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Bienvenue sur BTC Touchpoint ! On y découvre Bitcoin, percée technologique majeure dans le domaine de la monnaie, de la propriété, et de la sécurité - à l’ère du numérique.
Bitcoin soulève un espoir phénoménal, et cette vague d’optimisme rationnel voit chaque jour de nouveaux individus rallier la promesse d'une société prospère, plus inclusive, apaisée, bâtie sur un mode de développement réconcilié avec la Nature.
Généralement abordé à travers les prismes technologique et économique, Bitcoin demeure difficile d’accès. Toute l’ambition de ce podcast est de démontrer que chacun d’entre nous quel que soit son background peut s’émerveiller de cette découverte et en apprécier toute l’importance.
Le podcast BTC TouchPoint est une façon plaisante et progressive de découvrir Bitcoin par le biais d’une exceptionnelle sélection d’auteurs pédagogues. Plus de 100 épisodes à consommer à toute heure de la journée en version audio ou vidéo.

Dans ce premier échange en marge de la lecture du Trésor de Michael Saylor compilé par Anil Patel, l’ingénieur, entrepreneur et pionnier du Bitcoin Pierre Noizat décrypte avec précision la trajectoire de Michael Saylor. Il en souligne la remarquable cohérence intellectuelle et philosophique, tout en mettant en lumière l’ingéniosité avec laquelle Strategy déploie ses instruments financiers pour acquérir du Bitcoin et exercer une pression structurelle sur le système fiat.La conversation s’attarde ensuite sur l’ouvrage de Pierre Noizat "L’énergie, face cachée de la monnaie". Un titre qui, s’il évoque le lien entre énergie, monnaie et Bitcoin, ne rend pas justice à la portée véritable de ce livre hors normes. Au-delà de ces thématiques centrales, l’auteur transmet une sagesse rare, forgée à l’intersection des sciences, de l’ingénierie, de la philosophie et d’une spiritualité athée profondément inspirée. Un dialogue dense, exigeant et lumineux.Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Premier chapitre de la lecture commentée du Trésor de Michael Saylor. L'auteur Anil Patel pose les fondements de la vision stratégique de Saylor en dressant un parallèle historique saisissant : John D. Rockefeller a transformé le pétrole brut en « énergie liquide » standardisée qui a propulsé la civilisation moderne et 150 ans plus tard Michael Saylor semble appliquer ce même playbook visionnaire à Bitcoin, qu’il considère comme la nouvelle énergie digitale. Un épisode essentiel pour comprendre la thèse énergétique de Saylor et sa stratégie à long terme pour Bitcoin.Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Lancement de la série « Le Trésor de Michael Saylor » : lecture intégrale et commentée en français du livre d’Anil Patel, une excellente compilation des enseignements phares du bitcoiner le plus influent des 5 dernières années.Ancien étudiant en aéronautique du MIT, survivant miraculé de la bulle internet, Michael Saylor a transformé l’entreprise de logiciels MicroStrategy en Strategy, un véritable véhicule Bitcoin (près de 850 000 BTC détenus). Il voit en Bitcoin bien plus qu’un actif : une forme supérieure d’argent, une cristallisation de l’énergie, un protocole qui redéfinit la richesse, la propriété et le temps lui-même. Sa pédagogie du Bitcoin est unique ne laisse personne indifférent et Anil nous en livre ici une magnifique compilation. Au programme de cette introduction :• Qui est vraiment Michael Saylor et quel est son parcours ?• Comment il bascule en 2020 sur Bitcoin ? • En quoi consiste son plan « Cheval de Troie » pour infiltrer le système financier ?• Pourquoi l’évolution de sa trajectoire suscite de vigoureux débats au sein de la communauté.• Présentation détaillée de la structure de la série : lecture du livre + interviews exclusives avec les meilleurs experts francophonesLes invités confirmés pour la première partie « Energie » : Pierre Noizat (Paymium, auteur de « L’Energie, face cachée de la monnaie », Sébastien Gouspillou (Big Block Group), Sébastien Desteuque (INBi).Cette série est un excellent tremplin pour élever votre compréhension du Bitcoin à un niveau philosophique, énergétique, culturel et civilisationnel. Si vous voulez comprendre non seulement qui est Saylor et ce qu’il fait, mais surtout pourquoi sa vision pourrait marquer un tournant dans l’histoire monétaire de l’humanité… vous êtes au bon endroit.#Bitcoin #MichaelSaylor #MicroStrategy #BTCFrance #LeTrésorDeMichaelSaylor #PodcastBitcoin #MonnaieSaine #ÉnergieBitcoin #HODLSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle.Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. CET ÉPISODESuite et fin de l’examen critique du développement de l’école obligatoire aux Etats-Unis. Rothbard passe à la loupe le mouvement éducationniste et l’essor de l’éducation progressiste. Ainsi, nous découvrons des personnages exaltés, tels Robert Dale Owen et Frances Wright, dont le plan éducatif épouvantable met l’école au service d’un système étatique extrême, imposant aux enfants leur mise sous contrôle de l’État dès l’âge de 2 ans ! Nous observons également comment, méthodiquement, les « éducationnistes » (Horace Mann, Henry Barnard, etc.) en sont venu à prendre les rennes de leur secteur en constituant des organisations, par la diffusion de revues outils de leur propagande, par l’imposition de leurs normes et leur système de certification des enseignants. Et toujours ce même constat accablant : toutes ces mouvances utopistes, aussi bien intentionnées soient-elles, en viennent rapidement à usurper le rôle parental pour aboutir in fine à la suppression de la pensée indépendante.On retrouve Damien Theillier qui vient conclure cette lecture efficacement, ainsi qu'Olivier Ledoit : la conclusion de son essai reprend les enseignement clés de Rothbard et les resitue dans le contexte du système français. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUEJ.S. Bach – Variations de Goldberg---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENSTélécharger le livre :- sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory- sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoireTélécharger l'analyse d'Olivier Ledoit :La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard.F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoireInstitut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle.Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Après s’être intéressés aux origines de l'école obligatoire en Europe, en Chine et au Japon, ce 5ème volet se concentre sur les Etats-Unis.Les racines de la scolarisation obligatoire y sont indissociables du puritanisme de la colonie de la Baie du Massachusetts qui conçoit l’éducation comme l’outil idéal pour promouvoir l’obéissance à l’autorité et la conformité religieuse. La lecture est suivie d'un commentaire de Damien Theillier et d'un nouvel extrait de l’essai d’Olivier Ledoit, lequel analyse - statistiques à l’appui - le déclin ahurissant du niveau d’enseignement en France et démontre pourquoi les familles les plus modestes sont les premières à en faire les frais. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUEJ.S. Bach – Variations de Goldberg---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENSTélécharger le livre :- sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory- sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoireTélécharger l'analyse d'Olivier Ledoit :La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard.F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoireInstitut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle.Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Dans ce quatrième volet de la série, Rothbard poursuit l’examen des origines de l’école gratuite et obligatoire. Après la Prusse, l’auteur s’intéresse ici à la France puis survole l’Espagne, la Suisse, et la Chine, avant de s’attarder sur le cas du Japon, qui mérite toute notre attention. Vient ensuite le tour de l’Angleterre dont les traditions volontaristes, individualistes, et dont le peuple si peu enclin à toute forme d’interventionnisme d’Etat en matière d’éducation, finit par céder, succombant à l’élan collectiviste.Il est aussi question de l’endoctrinement en milieu scolaire sous le fascisme, le nazisme et le communisme. Damien Theillier et Olivier Ledoit complètent l’analyse à travers un prisme historico-économique, nous rappelant que, oui : l’instructeur vendait jadis ses services aux familles, que l’éducation est une marchandise, et qu’il est dans l’intérêt de tous, y compris des plus pauvres, de la considérer ainsi.---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUEJ.S. Bach – Variations de Goldberg---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENSTélécharger le livre :- sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory- sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoireTélécharger l'analyse d'Olivier Ledoit :La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard.F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoireInstitut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle.Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Les deux premiers épisodes ont permis de cerner le problème, d’en cadrer l’analyse d’un point de vue politique et philosophique. Dans ce troisième volet, c’est par la porte de l’Histoire que notre compréhension du sujet s’étoffe aujourd’hui. Rothbard explore pour nous les origines de l’école gratuite et obligatoire - en Europe pour le moment – et nous en révèle les moteurs profonds. Et, en vérité, c’est beaucoup plus violent qu’on a pu nous l’enseigner. Choquant peut-être même pour les nostalgiques de l’Antiquité– Grèce, Rome antique, Sparte etc – ou les inconditionnels de Luther, Calvin, ou Jules Ferry. On peut s’attendre à quelques grincements de dents.---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUEJ.S. Bach – Variations de Goldberg---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENSTélécharger le livre :- sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory- sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoireTélécharger l'analyse d'Olivier Ledoit :La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard.F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoireInstitut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Deuxième volet de notre série « l’Education gratuite et obligatoire » de Murray Rothbard. Suite et fin de la lecture du premier chapitre, intitulé « L’éducation de l’individu ». Rothbard répond à une question apparemment banale mais pourtant fondamentale compte tenu des dérives observables dans notre société : Sous l’égide de qui, sous la « propriété » virtuelle de qui doit être l’enfant ? L’enfant qui doit grandir progressivement pour passer d’un statut de complète dépendance et de soumission aux adultes à celui d’adulte indépendant. Sous l’égide de qui, donc, doit il grandir ? De ses parents ou de l’État ? Rothbard s’interroge ensuite sur les fréquentations que l’école instrument égalitariste impose à l’enfant. Et puis, on discerne toute l’absurdité et la violence de l’école obligatoire lorsque Rothbard interroge : Que dirions-nous d’une proposition de loi, au niveau national ou local, qui viserait à utiliser l’argent du contribuable pour fonder un journal public diffusé dans tout le pays, et forcerait tous les individus, ou tous les enfants, à le lire ?On retrouve aussi le précieux commentaire de Damien Theillier, professeur de philosophie et l’éclairage remarquable d’Oliver Ledoit, polytechnique, MIT, HEC etc. Tous deux nous permettent de nous approprier un peu plus l’analyse choc de Rothbard et d’en saisir toute l’importance dans le contexte français actuel. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUEMax Richter – Vivaldi The Four Seasons RecomposedSchubert - Piano Trio No.2 in E flat D929: II. Andante con moto---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENSTélécharger le livre :- sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory- sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoireTélécharger l'analyse d'Olivier Ledoit :La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard.F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoireInstitut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle.Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Cette nouvelle série du podcast est l’occasion de nous enrichir de cette analyse incisive, juste et éminemment actuelle de Rothbard. La lecture du livre en six épisodes est commentée par Damien Theillier, professeur de philosophie, fin connaisseur de l’auteur, dont le regard mûr sur l’éducation d’Etat mêle critique et optimisme. La lecture d’extrait d’un essai remarquable d’Olivier Ledoit, Polytechnicien, docteur en finance du MIT puis professeur à HEC, UCLA, à l’université de Lausanne et de Zurich, vient compléter l’analyse de Rothbard qu’il replace dans le contexte de la France du début du 21ème siècle.Voici donc le premier volet de cette série : notre lecture s’ouvre par la préface signée Benoît Malbranque, directeur des Editions de l’Institut Coppet, à qui l’on doit la traduction de ce livre. Le premier chapitre, intitulé « L’éducation de l’individu », pose les bases de la réflexion.---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------MUSIQUERyan Zak – There is LoveSchubert - Piano Trio No.2 in E flat D929: II. Andante con moto---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENS Télécharger le livre : - sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory - sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoire Télécharger l'analyse d'Olivier Ledoit : La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard. F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire Institut CoppetEditions de l’Institut CoppetSuivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Le Bushido de Bitcoin nous mène hors des sentiers battus à la découverte du code des samouraïs. Son auteur Aleksandar Svetzki adapte ce manuel pratique du noble guerrier à notre époque et au contexte des bitcoiners, codifiant l’acquisition des 10 vertus à cultiver pour la traversée de l’interrègne. Nous sommes en effet désormais engagés dans cette période hautement conflictuelle qui marque le passage de l’étalon fiat à l’étalon bitcoin.Voici le troisième et dernier volet de la série. Je t'y lis plusieurs passages importants du livre et je partage avec toi quelques extraits de ma conversation avec l’auteur, que pourras retrouver en intégralité en anglais et en français. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LIENS :Aleksandar SvetskiLinktreesur X : @SvetskiWritessur Medium1) The Bushido of BitcoinSite Internetsur Amazon2) La série "Remnants" d'Aleksandar SvetskiBitcoiners are the RemnantsThe Remnant, The Parasite & The MassesRemnant Part 3 Game of Thrones3) Satlantis (projet en cours d'A. Svetski)Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube