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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
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C dans l’air du 25 juillet 2026 - Incendies historiques : la course contre les flammes C'est un record. Près de 100 000 hectares ont déjà brûlé cet été en France, 40 000 sur le seul département de la Gironde. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez a aujourd'hui indiqué qu'un total de 167 000 personnes avaient été évacuées sur ce secteur depuis le début, mercredi dernier, de ces feux « imprévisibles » et « XXL ».Les incendies se dirigent vers Bordeaux. Quatre communes de la métropole ont déjà été évacuées. Face à la situation, le Premier ministre a ordonné l'envoi dans le département de 500 militaires supplémentaires, d'un avion A400M et de 1,5 million de masques FFP2. Le plan blanc a quant à lui été déclenché dans les Landes et en Gironde.Pendant ce temps, les sylviculteurs cherchent à repenser leurs méthodes pour anticiper les feux de forêts. C dans l'air est allé à la rencontre de l'un d'entre eux, dans les Landes. Auprès de sa commune et des pompiers, il s'investit pour un meilleur travail de prévention et d'aménagement du territoire.Une nouvelle canicule est prévue à partir de mercredi prochain en France, la quatrième depuis mai. En Espagne, certaines villes se sont adaptées à ces épisodes d'intenses chaleurs. Métro climatisé, horaires adaptés, ombrières : à Madrid, tout est fait pour supporter au mieux les températures extrêmes.Alors, les feux en Gironde atteindront-ils Bordeaux ? Commt adapter nos forêts face au réchauffement climatique ? Comment les villes peuvent-elles s'adapter aux canicules à répétition ? Nos experts :- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au Parisien- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier et membre de la fédération nationale des sapeurs- pompiers de France- Pauline VILAIN-CARLOTTI - Docteure en géographie, spécialiste de la gestion sociale de l’environnementPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l’air l'invitée du 24 juillet 2026 Anne Sénéquier, médecin-psychiatre, co-directrice de l’Observatoire de la santé mondiale de l’IRIS, spécialisée dans les questions santé et environnementLa France est ravagée par des incendies sur une bonne partie du territoire ; le seuil des 50 000 hectares brûlés cette année a été franchi. C’est quasiment trois fois plus que l’année dernière. La quatrième canicule de l’année arrivera la semaine prochaine et concernera les trois quarts du pays, avec des températures maximales parfois proches de 40 °C, selon La Chaîne Météo. La succession de quatre canicules en deux mois est totalement inédite depuis le début des relevés météorologiques fiables en 1945. Près de 5 800 décès supplémentaires ont été enregistrés durant l’épisode caniculaire de juin, un bilan record depuis 2003. Des événements qui font grandir l’écoanxiété des Français. Leur santé et leur moral sont mis à rude épreuve.

C dans l’air du 24 juillet 2026 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ? Nos experts :- Marie JÉGO - Journaliste, ancienne correspondante à Moscou - Le Monde - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur - Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie

C dans l’air du 24 juillet 2026 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ? Les bombardements ukrainiens redoublent d'intensité en Russie. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a revendiqué vendredi l'attaque d'une usine militaire à Kirov, au nord-est de Moscou, où sont notamment fabriqués des systèmes de défense aérienne et des composants aéronautiques. « L’opération se poursuit contre la logistique russe, qui approvisionne l’armée d’occupation en composants pour drones, en équipements de navigation et en matériel », a-t-il expliqué. L'armée ukrainienne a également visé deux entrepôts de Wildberries, l'équivalent d'Amazon en Russie, près de Saint-Pétersbourg et un troisième en Crimée. Enfin, cinq cent soixante et onze drones ukrainiens ont été interceptés au cours de la nuit en Russie, en Crimée, en mer Noire et en mer d’Azov, selon le ministère de la défense russe. À Kiev, les manifestations se poursuivent pour dénoncer le limogeage du chef d'État-major ukrainien Mykhaïlo Fedorov, particulièrement populaire dans le pays. L’ex-ministre de la défense ukrainien a insisté, hier, pour réintégrer ses fonctions et a refusé d’autres postes, expliquant qu' « aucun autre rôle ne confère l’autorité effective nécessaire pour lutter contre la corruption dans les marchés publics, mener à bien la transformation de l’armée, planifier et mener des opérations asymétriques contre l’ennemi ». En Russie, un média exilé a profité d'une faille de sécurité dans une plateforme numérique du Kremlin pour publier près de 9 500 lettres de soldats russes. Derrière la propagande du Kremlin et les publicités de soldats souriants envoyés au front, force est de constater que la réalité est toute autre. Alexandra Arkhipova, une ethnologue russe exilée en France, et son mari psychologue, ont eu accès aux lettres de ce soldats. « Ils se plaignent non pas des Ukrainiens mais de leurs propres commandants militaires. Ils écrivent sur les sévices subis et, de facto, dénoncent l’auto-agression de l’armée russe », explique-t-elle dans les colonnes du Monde. Cette masse de témoignages prouve que l'armée envoie des recrues non entraînées au front, dissimule les pertes, ou fait usage de la torture contre les soldats qui osent remettre en cause les ordres. De nombreux soldats dénoncent également une corruption omniprésente sur le front. En Ukraine, un tir de missile russe a fait six morts, vendredi, dans l’oblast de Kiev, cinq jours après l'une des attaques de missiles balistiques les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Ces dernières semaines, la Russie a intensifié ses frappes et l’Ukraine ne parvient plus à intercepter les missiles. 293 civils ukrainiens ont été tué le mois dernier dans des frappes russes, un record depuis 2022. « Ne savent-ils donc pas qu’il n’y a rien de militaire ici ? Ce sont des quartiers résidentiels. Regardez, des immeubles les uns à côté des autres, c'est un quartier résidentiel. Que peut-on bien y faire ? Pourquoi venir bombarder cet endroit ? », s'indigne Valentyna, une civile rencontrée par une équipe de C dans l'air. Face à l'armée russe qui tente d'épuiser les habitants et de leur saper le moral, les Ukrainiens misent sur la solidarité. Kateryna Terekhova coordonne 200 bénévoles qui réparent les dégâts ou apportent des vêtements aux rescapés après chaque frappe. Une de nos équipes a pu suivre leur travail sur le terrain. Comment l'Ukraine tente d'affaiblir la chaîne logistique de l'armée russe ? Qu'a-t-on appris des conditions de vie des soldats russes au front ? Et comment les habitants de Kiev s'entraident-ils pour résister aux bombardements ennemis ?Nos experts :- Marie JÉGO - Journaliste, ancienne correspondante à Moscou - Le Monde - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur - Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Vera GRANTSEVA - Politologue, spéc

C dans l’air l'invité du 23 juillet 2026 avec Patrice Geoffron, professeur d'économie, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières de l’Université Paris-DauphineTotalEnergies a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars au 2ᵉ trimestre 2026, soit le double de celui de l’an passé. Et ce, après un premier trimestre qui s’était déjà soldé par un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars. Une performance attribuée aux prix élevés des hydrocarbures, portés par les tensions au Moyen-Orient, qui relance le débat sur la taxation des superprofits. Notre invité, l'économiste Patrice Geoffron, reviendra sur cette question.

C dans l’air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne

C dans l’air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ? Plus de 2 400 hectares brûlés, 20 000 habitants et touristes évacués, et un vent qui attise les flammes… les pompiers font face à un incendie exceptionnel depuis hier en Gironde, qui rappelle le souvenir cauchemardesque du feu de Landiras en 2022. « Nous nous préparons à tenir quelques jours », a indiqué le maire du Porge, Martial Zaninetti, dont la commune est en première ligne. 700 sapeurs-pompiers ont été déployés, appuyés par 10 véhicules, deux Canadair et un Dash, tandis que 300 gendarmes sont arrivés en renfort. Deux pompiers ont trouvé la mort à Mérignac lorsque leur camion-citerne s'est trouvé prisonnier d'immenses flammes dans la forêt de pains. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui s'est déplacé mercredi dans leur caserne en soutien, a proposé aux familles un hommage national. Une semaine après l'incendie qui a détruit plus de 2 000 hectares dans la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), la France, mais aussi le sud de l'Europe, sont confrontés à des incendies de grande ampleur pour un début de saison estivale. La France a déjà vu 42 000 hectares de végétation partir en fumée, un record depuis 20 ans, tandis que l'Espagne mais aussi la Sicile se débattent avec d'immenses incendies accentués par la sécheresse. À Marseille, la vigilance rouge feu de forêt est toujours activée, alors qu'un incendie a parcouru près de 2 500 hectares dans le Var. Les habitants de la deuxième ville de France redoutent les conséquences de la sécheresse, un an après l'incendie qui avait détruit 750 hectares et détruit 90 maisons à l'Estaque, au nord de la ville. Si l'enquête sur l'origine du feu a été classée sans suite par le parquet d'Aix-en-Provence, la situation des sinistrés, elle, s'inscrit toujours en pointillés : de nombreuses maisons demeurent inhabitables et les sinistrés éprouvent les plus grandes difficultés à se faire rembourser par les assurances. Les assureurs, eux, estiment que les délais sont justifiés par la nécessité de déterminer le montant exact des pertes ou encore si les mesures de sécurité ont bien été respectées. Pendant ce temps, les habitants continuent de se demander pourquoi, il y a un an, les pompiers ont mis autant de temps à arriver sur les lieux de l'incendie. Une centaine de plaintes contre X pour mise en danger de la vie d'autrui ont été déposées. Elles restent pour l'instant sans réponse. Où en est la progression du feu en Gironde ? Comment les gendarmes enquêtent-ils sur l'origine de ces incendies ? Et que deviennent les habitants de l'Estaque un après l'incendie qui avait détruit 750 hectares dans la zone ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne

C dans l’air l'invité du 22 juillet 2026 avec Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien.Christophe Rivenq, le maire d’Alès, dans le Gard, a dû quitter son domicile au beau milieu de la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet, sous escorte du RAID, à la suite d’une suspicion de voiture piégée. Il y a quelques jours seulement, une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel DZ Mafia, avait atterri dans la boîte aux lettres de son domicile. La situation est à ce point préoccupante que le terme de « mexicanisation » s’installe dans les débats politiques pour dénoncer le narcotrafic et la violence qui lui est inhérente. En France, le marché de la drogue représente un chiffre d’affaires de 6,8 milliards d’euros et implique 200 000 personnes, dont 10 000 mineurs. En 2024, 367 assassinats et tentatives d’assassinat liés aux violences du narcotrafic ont été recensés.

C dans l’air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre » - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient

C dans l’air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ? La pression monte à Washington. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a demandé au Congrès une rallonge de 67 milliards de dollars pour financer les opérations militaires contre l'Iran. Cette demande, supérieure aux prévisions initiales, suscite des critiques, y compris parmi certains élus républicains, qui réclament davantage de visibilité sur la stratégie américaine et le coût réel de l'engagement. Le bilan humain alimente également les débats. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février dernier, 17 soldats américains sont décédés sur le front. Un bilan qui pourrait s'alourdir pour les États-Unis, mais Donald Trump n'entend pas revoir ses plans. Pour chaque soldat tué, l'Iran payera « plusieurs fois » le prix, a menacé le président américain, alors que l'armée américaine poursuit ses frappes. Pendant ce temps, les rebelles houthis poursuivent leurs attaques contre des navires en mer Rouge, maintenant une forte pression sur le trafic maritime international. Le programme nucléaire iranien reste le principal point de friction. Donald Trump a de nouveau affirmé qu'il était prêt à frapper les installations nucléaires les plus protégées, notamment les sites souterrains comme ceux de Natanz ou de Fordo. Mais une autre interrogation demeure : où se trouvent les stocks d'uranium hautement enrichi ? L'administration américaine avait évoqué leur transfert sous contrôle international, mais cette hypothèse n'a jamais abouti. Cette situation rappelle les conséquences du retrait américain, en 2018, de l'accord sur le nucléaire iranien signé sous Barack Obama. L'objectif était d'obtenir un accord plus strict. Huit ans plus tard, le constat est sévère. L'Iran a considérablement développé ses capacités d'enrichissement d'uranium, tandis que les négociations sont au point mort. Au Liban, les efforts diplomatiques se poursuivent. La visite du président Joseph Aoun aux États-Unis vise à renforcer la coopération avec Washington, aussi bien sur les questions de sécurité que sur le plan économique. En parallèle, la reprise progressive des liaisons aériennes et commerciales est perçue comme un signal encourageant pour un pays durement touché par les crises successives. Les frappes répétées contre les infrastructures iraniennes risquent-elles d'alimenter une escalade durable ? Les États-Unis disposent-ils encore d'une stratégie claire pour contenir le programme nucléaire iranien ? Le Liban peut-il retrouver une stabilité politique et économique malgré le conflit au Moyen-Orient ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre » - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient