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Pour ce troisième épisode qui rebondit à la série de notes d'Adrien Chaltiel (Eldorado, Board Project), nous avons convié Jean David Chamboredon le CEO du fonds d'investissement ISAILe marché traverse-t-il « un simple cycle baissier » ou assiste-t-on à « un changement de nature du VC » ? Derrière l’alternative, nos deux protagonistes partagent le même constat : le venture a touché un point bas. Pourtant, le sujet central n’est plus la compression des valorisations. Il est désormais celui de la capacité à produire de la liquidité.« J’ai le sentiment qu’on est plutôt aussi dans une phase corrective et de réflexion d’évolution même du modèle », explique Adrien Chaltiel, en évoquant « le retour un peu à la discipline, à la réalité de la liquidité, aux exigences du marché aujourd’hui qui sont plus fortes ». Le système a tenu tant que la hausse des marchés entretenait « des illusions de liquidité ». La baisse oblige à regarder ce que le venture a toujours évité de traiter à savoir comment sortir, quand sortir, et à quel prix.

Il y a, dans le venture, une querelle permanente qui ressemble à une mauvaise mise en scène. D’un côté, le récit de la victoire : licornes, tours sursouscrits, photos de family offices ravis et de fondateurs pressés (n’est ce pas Arthur). De l’autre, le récit du déclassement : valorisations irréelles, levées qui n’ont rien réglé, burn devenu honteux, boards vécus comme des tribunaux hebdomadaires.Avec Adrien Chaltiel nous faisons le point sur un venture qui ne fonctionne ni aussi bien que les investisseurs aiment à le dire et ni aussi mal que certains entrepreneurs le ressentent, c’est à regarder sur DECODE VC ou écouter sur toutes les bonnes plateformes de podcast.

Le capital-risque européen fonctionne depuis 2 décennies sur une hypothèse largement partagée, que la liquidité finirait par émerger naturellement, à mesure que les entreprises croîtraient, que les valorisations augmenteraient et que les marchés se structureraient.Cette hypothèse a tenu tant que l’environnement macroéconomique la rendait crédible. Elle est aujourd’hui sérieusement mise à l’épreuve. C’est tout le sujet de la première note d’Adrien Chaltiel co fondateur d’Eldorado et CEO de Board Project, que je reçois dans un nouvel épisode de DECODE VC, pour en parler. Il ne s’agit ni d’un procès du venture capital, ni d’une remise en cause de son utilité, mais d’un retour analytique sur un déséquilibre devenu central pour les investisseurs à savoir la difficulté croissante à transformer la valeur créée en liquidité effectivement distribuable, dans un écosystème où les sorties restent structurellement limitées.

Dans cet épisode de DECODE VC, Augustin Sayer, cofondateur d’OVNI Capital, nous annonce l’implantation du fonds au cœur de la Silicon Valley, non pour investir aux États-Unis, mais pour augmenter les probabilités de refinancement et de liquidité des deep tech européennes. Une discussion de fond sur le métier d’investisseur, la structuration d’un fonds, le rôle de San Francisco dans les trajectoires de valeur et les arbitrages concrets entre Europe et États-Unis.

Depuis dix-huit mois, la nouvelle génération de fondateurs européens ne se contente plus d’explorer San Francisco : elle s’y installe. L’IA a recentré la dynamique technologique mondiale dans un rayon de quelques blocs autour de Hayes Valley, où ingénieurs, chercheurs et investisseurs opèrent à un rythme impossible à reproduire ailleurs. Pour Hexa, qui accompagne depuis plus de dix ans la création de startups B2B, cette bascule impose un changement structurel. Le studio ouvre Hexa House San Francisco, une résidence de travail dédiée à ses entrepreneur(e)s, conçue pour rendre systématique un ancrage qui, jusqu’ici, se faisait au cas par cas.

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Alors que le capital-risque français traverse une phase plus rigoureuse, marquée par la recherche de liquidité et la fin des excès de la période 2020/2021, le fonds d’investissement ISAI vient de réaliser le premier closing de son fonds Venture 4, à 75 % de son objectif de 100 millions d’euros. Invités de DECODE VC, Jean-David Chamboredon, président exécutif et cofondateur d’ISAI, et François Collet, General Partner, détaillent ce que cette levée dit du marché, des LPs, des entrepreneurs, de l’IA et des trajectoires de sortie possibles en Europe.

Depuis plus de vingt ans, XAnge investit dans des entreprises qui comptent désormais parmi les références de la tech européenne, de Ledger à Odoo en passant par Believe, Aerospace Lab ou Greenly. Avec le premier closing de XAnge 5 à 200 millions d’euros, le fonds franchit une nouvelle étape: assumer pleinement une thèse deeptech, IA applicative et transition climatique, à l’échelle paneuropéenne, en s’appuyant sur des équipes en France, en Allemagne et en Belgique. Dans ce nouvel épisode de DECODE VC, Cyril Bertrand, Managing Partner de XAnge, et Guilhem de Vregille, Partner en charge de la verticale deeptech, détaillent cette transformation et livrent leur lecture du nouveau paysage du capital risque européen.

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de FRENCHWEB VC, le podcast qui vous présente les fonds d'investissements clés de la Frenchtech et qui décode les meilleures pratiques et nouveaux usages en matière de financement de startups.🚀 Nous avons l’honneur d'accueillir Géraldine Le Meur, une figure emblématique de l’entreprenariat et de l’innovation, qui pilote le Fonds FrenchFounders.

Serena, fonds d'investissement fondé en 2008, privilégie une approche sélective en investissant dans quatre à cinq équipes entrepreneuriales chaque année, avec un fort engagement envers leur croissance à long terme.Le fonds, qui préfère diriger ou co-diriger les tours de financement, a déjà enregistré cinq sorties d'une valeur de plus de 100 millions d'euros, notamment avec Aramis, The Fork, et Dataiku. Serena se distingue par son soutien aux entrepreneurs basés en Europe, avec une préférence pour la DeepTech, les logiciels d'entreprise, les marketplaces et le divertissement.