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Chaque samedi, Bruno Faure ouvre les grands dossiers de l’actualité économique internationale avec les spécialistes du service Économie de RFI et les meilleurs experts. La globalisation et ses enjeux, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Éco d’Ici, Éco d’Ailleurs. *** Diffusions le samedi (vers toutes cibles), à 10h10 TU et 23h10 TU.

Le Bénin est un petit pays en superficie (110.000 kilomètres carrés) et en population (14 millions d'habitants) mais en pleine transformation économique. Dans le cadre du plan élaboré par le président Patrice Talon depuis 2016, l'une des priorités est de développer une industrie robuste pour transformer localement les matières premières nationales que sont notamment le coton et la noix de cajou. Lors de cette émission enregistrée à l'hôtel Sofitel de Cotonou dans le cadre du Choiseul Africa Summit (26 et 27 février), les acteurs de cette politique concertée expliquent leur stratégie : la construction d'infrastructures, leur financement, la recherche d'investisseurs avec l'appui de l'État, la connectivité grâce aux transports, l'approvisionnement en énergie, la formation des employés des unités de production.Quel bilan tirer de cette politique d'industrialisation ? Quels sont ses limites et les défis potentiels ? Ce modèle béninois est-il applicable à d'autres pays en Afrique et dans le monde ?NOS INVITÉS : Alimatou Shadiya Assouman, ministre chargée de l'Industrie et du Commerce du Bénin Létondji Béheton, directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'Industrie (SIPI), joint-venture entre l'État béninois et le groupe Arise qui développe la GDIZ Maryse Lokossou, directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du Bénin Ranti Akindes, directeur général de la Société des Infrastructures routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT). Avec la participation de Bart Van Eenoo, directeur général du Port autonome de Cotonou.

Le MMA (ou Mixed Martial Arts soit en français Arts Martiaux Mixtes) est un sport jeune (né en 1993 aux Etats-Unis) mais désormais entré de plain-pied dans le monde du sport business. Poussé par le succès fulgurant de l'UFC (Ultimate Fighting Championship), ce spectacle fait pour la télévision et les réseaux sociaux est en train de conquérir la planète. NOS INVITÉS :- Guillaume Duseaux, fondateur du média de référence sur les sports de combat La Sueur- Laurent Pourrut, co-président d'Hexagone MMA- Oualy Tandia, combattant professionnel MMA- Matthieu Letho Duclos, combattant professionnel MMA- Thomas Desson, journaliste RMC SPORT, conférencier et animateur de soirées MMA- Ted Rozenfeld, journaliste sportif spécialisé dans le MMA, fondateur du média Dans la cage.Dans cette émission riche en témoignages, nous décryptons ce phénomène lancé par Dana White, fondateur de l'UFC et qui en a fait un mastodonte des sports de combat (valeur estimée à 12 milliards de dollars) avec l'aide de Donald Trump dont il est proche.Nous nous rendons aussi à Pretoria en Afrique du Sud, dans la salle d'entraînement dont Dricus du Plessis, la star nationale du MMA, est propriétaire. Chaque jour, des combattants notamment africains se préparent dans l'espoir de gagner leur vie grâce à ce sport et marcher dans les pays de Francis Ngannou, champion camerounais de l'UFC désormais à la tête du projet de PFL Afrique.Le MMA se développe en France avec plusieurs ligues dont Hexagone MMA, co-fondé par les frères Jérôme et Laurent Pourrut. Forts de la légalisation de ce sport en 2020, ils organisent des soirées dans plusieurs villes françaises avec le concours de combattants professionnels et amateurs dans le but de créer un écosystème rentable sur le long terme.

Bitcoin, Ethereum, Dodgecoin, Memecoins : ces nouveaux mots sont entrés ces dernières années dans le vocabulaire économique. Malgré les risques liés à leur volatilité, ces cryptomonnaies ou cryptoactifs attirent les investisseurs au point de dépasser en capitalisation le PIB de la France ! Nouvelle illustration de cet engouement mondial, des dirigeants politiques, comme Donald Trump, lancent leur propre devise numérique à leur effigie, ou comme le président centrafricain Faustin Archange Touadera, au nom de leur pays. Tout au long de cette émission, nous donnons la parole à ceux qui ont adopté ces nouvelles technologies monétaires pour mieux comprendre leurs motivations et analyser leurs projets futurs. Ils participaient à l'événement Crypto XR les 31 janvier et 1er février à Auxerre (France). Par ailleurs, pour décrypter ce phénomène qui prend une ampleur inédite avec le retour au pouvoir de Donald Trump, nous recevons l'économiste Quentin Demé, professeur à la Sorbonne et à l’EDHEC, auteur du livre 100 mots pour comprendre les cryptomonnaies (éditions Gereso).NOS AUTRES INVITES : Dimitri Yem, directeur général du cabinet Yem Patrimoine Louis-Alexandre de Froissard, directeur général de Montaigne Conseil & Patrimoine Marvin Scaringella, directeur général de Venalabs Benjamin Cohen, producteur "Le Crypto Daily"

Entre l'américain OpenAI et le chinois Deepseek, la concurrence s'annonce féroce pour les prochaines années dans le domaine de l'intelligence artificielle désormais omniprésente dans l'économie. Mais d'autres acteurs majeurs émergent en Europe, en Afrique subsaharienne, au Maghreb ou au Moyen-Orient, prêts à s'allier pour développer ces technologies et défendre leur souveraineté. A l'occasion du sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle co-organisé à Paris par la France et l'Inde, Eco d'ici Eco d'ailleurs propose une émission spéciale enregistrée à la Bibliothèque Nationale de France.NOS INVITES :- Roxanne Varza, directrice de Station F, incubateur international de start-up à Paris- Karim Beguir, co-fondateur et directeur général d'Instadeep basé à Londres (Royaume-Uni)- Yaya Sylla, PDG de SaH Analytics International et organisateur du SIADE, Salon International de l'Intelligence Artificielle, de la Défense et de l'Espace au nouveau Parc des Expositions d'Abidjan (Côte d'Ivoire) les 20 et 21 février 2025.

Après deux années de récession, l'Allemagne peine à se relever des conséquences énergétiques de la guerre en Ukraine et du ralentissement économique de la Chine, son principal partenaire à l'international. À l'occasion des élections du 23 février qui voient s'opposer des programmes antagonistes, zoom sur la première économie de la zone euro qui risque de pâtir, dans son ensemble, de cette crise aux accents sociaux et politiques. NOTRE INVITÉE :- Céline Antonin, économiste senior à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), auteure «Crypto-Actifs : Une menace pour l'ordre monétaire et financier» (Economica).Dans la seconde partie de l’émission, suivez de larges extraits de notre entretien avec Papa Amadou Sarr, directeur exécutif Mobilisation, partenariats et communication de l'Agence Française de Développement (AFD). À l'occasion du 5ème sommet Finance au Commun, du 26 au 28 février 2025, au Cap (Afrique du Sud) qui réunit banques et agences spécialisées, nous analysons avec l'ancien ministre sénégalais les enjeux du financement du développement dans une période de fortes contraintes budgétaires.À ne pas manquerNotre podcast «Le succès des repats» réalisé par Charlie Dupiot.

La présidence Trump 2.0 ressemblera-t-elle à la première ? De retour à la Maison Blanche et à la tête de la première puissance économique mondiale, Donald Trump tiendra-t-il toutes ses promesses de campagne ? Ses premières annonces font déjà frémir nombre de ses partenaires, à commencer par ses voisins canadiens et mexicains menacés de tarifs douaniers immédiats. Les Européens et la Chine sont également dans la ligne de mire de Washington. Au delà des bras de fer commerciaux à venir, quelles conséquences pour l'économie américaine : la croissance, l'inflation et les taux d'intérêt dirigés par la FED ? Quelles conséquences pour les bénéfices des entreprises américaines dans le monde et pour le cours du dollar ? Les marchés financiers vont-ils sanctionner l'imprévisibilité de la politique des Etats-Unis ? Autres implications très attendues : le marché du pétrole et du gaz que Donald Trump veut exploiter au maximum. Les pays producteurs en Afrique vont-ils en subir les effets ou au contraire bénéficier de cette nouvelle donne ?NOS INVITES : John Plassard, directeur chez Mirabaud Group, spécialiste en investissement, expert senior en macroéconomie (en ligne de Genève, Suisse) Karl Blackburn, président et chef de la direction du Conseil du patronat du Québec en ligne de Montréal (Canada) Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur Samuel Mathey, économiste togolais basé à Washington DC, président de la FAFEDE (Fondation africaine pour l'entrepreneuriat et le développement économique) en ligne de Libreville (Gabon) Samuel Mathey (fondateur FAFEDE) : comment aider les jeunes en AfriqueRFI - Samuel Mathey, parlez nous de votre travail à la tête de la FAFEDE (Fondation africaine pour l'entrepreneuriat et le développement économique) que vous menez depuis plusieurs années pour les créateurs d'entreprises en Afrique ? Pourquoi cette mission ?Samuel Mathey - Quand je suis revenu en Afrique, j'ai constaté que l'Afrique avec une grande richesse qui était aussi sa malédiction. La grande richesse de l'Afrique, c'est que c'est le continent le plus jeune au monde. Aujourd'hui 65%, 70% des Africains ont moins de 25 ans. C'est une grande richesse, mais à la fois c'est une grande malédiction parce qu'il faut leur trouver des emplois. Aujourd'hui le chômage des jeunes est au summum. Les pays africains sont conscients de cela, ils savent que l'administration ne peut pas recruter toute cette masse de jeunes. Les entreprises ne peuvent pas non plus recruter cette masse de jeunes. Donc la seule voie qui reste pour employer les jeunes africains aujourd'hui c'est l'auto-emploi, l'entrepreneuriat.Le problème qui se pose aujourd'hui, c'est que les pays africains dans leur majorité abordent avec la mauvaise approche la question de l'entrepreneuriat. Ils pratique ce que j'appelle l'approche de la grande enveloppe. Ils votent des budgets énormes, qu'ils distribuent aux jeunes et leurs disent d'imaginer des projets et des activités. Ces jeunes ont l'argent, mais ils ne sont pas préparés. Selon les statistiques, 9 jeunes sur 10 qui commencent une entreprise en Afrique sont obligés de fermer la première année. Cette approche ne produit pas de résultat.Et quels sont vos résultats avec la FAFEDE ? Que faites-vous de plus ?Notre approche s'appelle " zéro capital extérieur". Nous disons aux jeunes : n'attendez pas les subventions du gouvernement mais créez votre entreprise avec votre mindset, avec votre capital mental, votre capital relationnel. Nous avons plus de 50 techniques pour commencer une entreprise sans qu'on leur donne préalablement des ressources. C'est ce que nous enseignons et ça marche très fort. Et après, on vient derrière avec des ressources pour les aider. C'est ce que nous avons fait au Burundi. On a plus de 250.000 personnes qui été formées, Nous sommes en train de discuter avec la RDC, nous sommes au Gabon.Est-ce que vous diriez que c'est une démarche à à l'américaine qui pourrait être inspirée par l'histoire personnelle de Donald Trump, son goût pour l'entrepreneuriat ?Oui. Il a commencé avec sa famille, c'est vrai, mais c'est un peu ça. Cette approche est une approche dont les Africains ont besoin dans le sens que aujourd'hui on leur enseigne comment démarrer sans attendre de l'argent du gouvernement, sans attendre de l'argent de quelqu'un. J'invite les pays africains à se joindre à nous pour mettre en œuvre cette approche dans leur pays.

Célestin Tawamba, président du GECAM (Groupement des entreprises du Cameroun), le patronat désormais unifié, est notre grand invité de l’économie. Interrogé par Bruno Faure (RFI) et Aurélie M’Bida (Jeune Afrique), cet entrepreneur chevronné s’exprime sans détour sur les grands enjeux économiques en Afrique centrale et sur l’ensemble du continent : le contexte de crise dans la zone CEMAC, la réforme du Franc CFA, les questions de souveraineté, la nécessaire évolution de la gouvernance. L'émission est à regarder en vidéo via ce lien.Également fondateur du groupe Cadyst Invest présent notamment dans les secteurs agroalimentaire et pharmaceutique, Célestin Tawamba revient sur l’évolution de ses entreprises, mais aussi sur les problématiques économiques nationales : la sécurité alimentaire, l’inflation, la fiscalité et les attentes du secteur privé en vue de l’élection présidentielle programmée à la fin de l’année 2025.

Ils ont amassé des sommes colossales et veulent désormais gouverner la planète : les milliardaires comme Elon Musk, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg et bien d'autres dans le monde sont désormais sous le feu des projecteurs politiques. Leurs prises de parole, leur choix ont une influence de plus en plus forte sur les dirigeants, au risque d'une ingérence dangereuse et de conflits d'intérêts contraires aux lois et à la morale. Le cas le plus emblématique est à coup sûr celui d'Elon Musk, patron de X, SpaceX, Starlink, désormais nommé à la tête d'un Département de l'efficacité gouvernementale dans l'administration de Donald Trump. L'homme le plus riche du monde veut imposer sa culture d'entreprise et aussi ses opinions politiques, y compris en Europe. Avec les invités d'Éco d'ici Éco d'ailleurs, nous analysons ce phénomène mais aussi l'évolution d'autres ultra-riches comme Mark Zuckerberg (Meta), Jeff Bezos (Amazon) ou encore Bernard Arnault (LVMH), Jack Ma (Alibaba) et des milliardaires africains comme Aliko Dangote, Isabel Dos Santos, Issad Rebrab...NOS INVITÉS Christine Kerdellant, auteure Ces milliardaires plus forts que les États (Éditions de l'Observatoire) Camille Boulenguer, économiste, chercheuse à l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques) Michel Lobé Ewane, ancien rédacteur en chef du magazine Forbes Afrique, auteur Être milliardaire en Afrique aujourd'hui (Éditions Présence africaine). Retrouvez nos invités de l'économie ici.À LIRE AUSSILe point de vue de Camille Boulenguer.

La disparition de certaines espèces animales et végétales, les atteintes à la biodiversité en général ont des conséquences économiques non négligeables notamment pour les populations des pays concernés. Comment financer les programmes de préservation de façon durable ? Pour cette première émission de l'année, Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole à celles et ceux qui imaginent, chacun dans leur rôle, les moyens de mieux coopérer pour que sauver la nature devienne rentable. Exemple : le Legacy Landscapes Fund, initiative du gouvernement allemand, propose des financements sur le très long-terme, voire "pour l'éternité".NOS INVITES : - Stefanie Lang, directrice exécutive du Legacy Landcapes Fund- Lilian Painter, directrice du programme WCS (Wildlife Conservation Society) en Bolivie- Alain Mukiranya, ranger, chargé d'Éducation et communication à l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature et assistant du Directeur du parc de la Maiko (RDC)- Max Bale, chef du service RFI Planète Radio qui coordonne des activités de développement et de coopération pour des populations vulnérables, fondateur du réseau Epop, vidéothèque mondiale du ressenti des désastres écologiques. Découvrez les lauréats du Concours vidéo Epop Network 2024 en cliquant ici

Conséquences des catastrophes climatiques et débats sur les énergies fossiles, élection de Donald Trump et menaces de nouvelles guerres commerciales, persistance de l'inflation et des problèmes de dettes publiques, guerres d'usure et recours aux industries d'armement, développement de l'Intelligence Artificielle, Jeux Olympiques en France : l'économie aura été au cœur de l'actualité en 2024 et promet de l'être encore en 2025. Pour cette dernière émission de l'année, Eco d'ici Eco d'ailleurs vous propose un condensé de ces grands enjeux commentés par certaines des personnalités et spécialistes qui sont intervenus à notre micro.Avec : - Simon Johnson, prix Nobel d'Economie 2024, professeur au MIT Sloan School of Management- Abdelhamid Addou, PDG de Royal Air Maroc- Philippe Aghion, professeur au Collège de France, co-président de la commission de l'Intelligence Artificielle- Anne-Laure Kiechel, fondatrice de Global Sovereign Advisory- Bastien Mancini, PDG de Delair, fabricant français de drones- Julien Pillot, enseignant-chercheur à l'Inseec Grande Ecole- Hugues-Fabrice Zango, athlète burkinabé, docteur en génie électrique et ambassadeur de Vista Bank