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A
Je suis consultant SEO et j'interviens sur les trois piliers, principalement pour la filiale FECA. Quand je suis arrivé, j'ai remarqué qu'il y avait vraiment une grosse opportunité de tout développer.
B
Un consultant qui va en régie est pour le client un consultant externe qui se rend chez lui, mais il faut garder en tête qu'il y a toute une organisation, toute la puissance de l'agence derrière, sur laquelle lui, il peut s'appuyer.
C
Philippe, on parle beaucoup de GO en ce moment. Comment c'est arrivé chez Hager?
D
C'est que le SEO, ce n'est pas juste l'affaire d'un responsable SEO et d'un ou deux consultants. Évidemment, il faut que ça infuse de haut en bas, mais aussi de manière transverse.
C
Eh bien, bienvenue sur ce podcast Etoc. Merci d'être de plus en plus nombreux à nous écouter. D'ailleurs, n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne si vous découvrez ce podcast avec Philippe et Hager. Bienvenue. On va vous donner le micro pour que vous puissiez vous présenter, mais je vais d'abord introduire un peu le sujet. Hager, c'est un acteur de référence dans l'industriel. Je dis pas de bêtises.
D
C'est exactement ça, Emmanuel. Merci pour l'invitation.
C
avec plaisir et on est avec Gaëtan et Guilhem qui travaillent avec toi au quotidien. Donc on va essayer de travailler un peu autour de ces sujets puisque vous êtes un acteur international avec beaucoup de problématiques à régler, de synergies à l'huiler pour que tout fonctionne bien. On va essayer de comprendre un peu comment vous réglez ces problèmes au quotidien. On va peut-être juste prendre le temps de te présenter. Tu es Head of SEO, c'est bien ça?
D
Ça va, je suis Philippe Cana, je suis en charge du SEO et du Geo chez Hager depuis maintenant 3 ans. Alors pour mon parcours, très brièvement, moi j'ai eu une longue carrière de webmaster en e-commerce, d'abord en B2C, et puis après il y a un chiffre qui s'est opéré vers le B2B quand je suis rentré en start-up, puis après en scale-up, donc dans des environnements à croissance très rapide. Et voilà, très brièvement, et ce qui m'a amené à arriver chez Hager pour prendre la tête du SEO de cette entreprise internationale.
C
Il a y combien de temps?
D
C'était il y a trois ans.
C
Trois ans, d'accord. Donc culture très digitale quand même, globalement.
D
Tout à fait.
C
Et donc tu insouffles ça dans le groupe, du mieux que tu peux. Tu es accompagné, on va commencer par Gaëtan et on finira par Guilhem, deux piliers de l'agence qui vont nous donner un peu leur expertise. Peut-être vous pouvez vous présenter brièvement, donner un peu vos zones de brillance et après on rentrera dans votre quotidien chez Aiger, bien sûr.
B
J'ai rejoint Hager en août 2023, c'est une très belle collaboration qui ne cesse de durer et qui nous apporte beaucoup de confiance pour l'avenir. donc à Goer aujourd'hui sur des périmètres assez variés essentiellement de l'éditorial, du netlinking aussi, du géo encore plus ces derniers mois et donc c'est passionnant de travailler sur des problématiques qui sont très variées puisque ça touche à des domaines qui sont liés à l'innovation comme par exemple tout ce qui va être borne de recherche pour les voitures électriques, les bâtiments intelligents également et plus généralement donc tout l'écosystème du câblage électrique à l'international.
C
C'est des choses où t'es déjà expert avant même d'être sur le compte ou pas? Tu connaissais ces thématiques?
B
Pas vraiment, mais justement c'est la régie qui me permet d'aller dans ce sens.
C
On va en parler sur la régie. Yelem, à toi de te présenter. Ça fait combien de temps que tu bosses sur Rager? Est-ce que c'est des thématiques que tu connaissais? Quelles sont tes zones de brillance?
A
Alors, j'ai rejoint Hager il y a un an, en régie principalement, donc je suis consultant SEO et j'interviens sur les trois piliers, la sémantique, la technique, le netlinking, et j'opère principalement pour la filiale Efficia pour un accompagnement total sur les trois piliers. J'ai aussi une intervention sur plusieurs points, notamment en relation avec le GEO, l'optimisation, le référencement via l'LLM pour Hager, et également aussi, je commence à développer plusieurs projets pour des filiales appartenant au groupe, toujours axés sur le SEO, et le géo également.
C
Ok donc maintenant ce que je vous propose c'est qu'on creuse un petit peu de quoi on parle, votre environnement. Alors Philippe est-ce que tu peux nous remettre un peu à gœur dans son contexte, la taille, le nombre de pays, le nombre de collaborateurs, le chiffre d'affaires, ce qui va nous montrer probablement par définition toutes les frictions et vos enjeux du quotidien.
D
Ailleurs, à la base, c'est une société franco-allemande qui a été fondée il y a 70 ans dans la Sarre. À l'époque, la Sarre était sous juridiction française après la guerre. Maintenant, c'est un groupe international avec les solutions sont vendues dans 100 pays. Le chiffre d'affaires est autour de 3 milliards d'euros. Il y a environ 13 000 collaborateurs dans le monde, dont 2600 en France.
C
Beaucoup d'enjeux, notamment humain, je pense qu'on va y revenir pour insuffler notamment une portée digitale dans tout ça. Digitalement, c'est combien de sites internet? Combien de langues en tout? Est-ce qu'il peut y avoir des pays avec plusieurs langues?
D
Tout à fait. On a plus d'une vingtaine de langues et en tout, il y a environ un peu plus de 40 sites dont nous avons la charge en termes de monitoring et d'accompagnement SEO et GO.
C
Donc là, en SEO, on se régale. beaucoup d'enjeux et des choses intéressantes à aller chercher. On va parler un peu résultats, on va essayer de comprendre un peu comment vous faites tout ça au quotidien. Guilhem, toi tu bosses pour Efficia, c'est ça? Ça va être intéressant que tu nous dises un peu qu'est-ce que tu peux donner à nos auditeurs, comme quand tu es arrivé sur le poste, est-ce que tu l'as pris? Je pense que c'est des problématiques qui sont, enfin en tout cas des mots-clés, des thématiques qui sont forcément plus B2B, je dis pas des rires, qui sont des choses qu'on n'appréhende pas tous les jours dans sa cuisine. Donc il y a une auteur de la marche qui est probablement inatteignable. Toi, tu arrives chez Efficia. Donne-nous un peu tes premières impressions. Qu'est-ce que tu mets en place? Qu'est-ce que tu fais pour te mettre le pied à l'étrier?
A
Alors concernant Efficia, c'est donc une industrie sur l'énergie management. Quand je suis arrivé, il y a un an maintenant, en mars 2025, j'ai remarqué qu'il y avait vraiment une grosse opportunité de tout développer. C'est un site quand même qui avait un volume de page assez peu élevé et donc là on a eu une opportunité de développer beaucoup de sujets pour répondre à des problématiques pour des potentiels prospects. La première chose que j'ai faite, que j'ai attaquée, déjà, on a le déroulé traditionnel où on fait un audit sémantique pour pouvoir comprendre quels sont les différents univers et qu'est-ce qu'on peut développer et créer comme pages et contenus. Mais également, surtout en interne, parce que le fait de faire un audit, ce n'est pas suffisant. Il y a aussi toute la réalisation et la publication sur le site. Et c'est là où l'accompagnement est crucial, où on fait de la formation, on fait de l'évangélisation. Et ça permet justement aux équipes en interne, avec qui on les suit de près, d'où l'intérêt de faire de la régie, qu'ils puissent se former et en mettre en place toutes les recommandations qu'on préconise pour bien évidemment se référencer et occuper les top positions sur Google. Donc moi de mon côté, j'ai aidé à former, je continue à le faire très souvent. Pour moi c'est l'élément le plus crucial de succès et de performance que les personnes soient sensibles et comprennent pourquoi est-ce qu'on avance avec certains types de recommandations.
C
Ok, ça c'est super. Garde-le parce qu'on va le développer probablement. Gaëtan, toi pareil, un peu même question. T'arrives là-dedans, tu te dis waouh, c'est pas des choses que je connais des produits du quotidien. En tout cas, je trouve pas ça dans mon monoprix en bas de chez moi, donc comment ça se fait? Donc moi, j'ai envie que tu nous dises comment t'as appréhendé aussi la chose, comment t'es rentré dans ces sujets-là? Est-ce que t'as été obligé de te former un peu?
B
Alors effectivement, c'est une excellente question et je pense même qu'il y a plusieurs questions à l'intérieur de celle-ci. La première chose, c'est que moi je suis arrivé chez Hager, comme je le disais en préambule, environ deux années avant que Guilhem nous rejoigne. C'est vrai que moi je suis arrivé sur un secteur qui m'était très étranger puisque j'ai certaines spécialités en termes de connaissance de secteur jusqu'à présent en ayant travaillé sur d'autres typologies de marques. Maintenant, Ager effectivement, et c'est aussi pour ça que je remercie Sisyphus L'intégration, la mise à disposition des équipes pour mieux comprendre tous les secteurs, tous les départements, moi ça m'a grandement aidé justement à mieux comprendre, à mieux appréhender le milieu que je rejoignais. Donc ça c'est concernant Agger. Maintenant, en parallèle aussi, on a, au fil de la collaboration, ressenti un certain besoin d'accompagnement ici avec la filiale Efficia. qui venaient d'être absorbées par Hager, dans une logique justement de perfectionner la qualité d'accompagnement qu'on peut offrir à nos clients, puisque je pense aussi que c'est l'ADN Uplix, on a pensé en interne, on en avait d'ailleurs discuté ensemble Emmanuel à l'époque, de faire intervenir un consultant en plus, pour justement avoir deux interlocuteurs dédiés, puisque certes les portes d'entrée peuvent être complémentaires, mais on est quand même sur deux marques différentes, donc c'est plus intéressant à nos yeux de faire bénéficier Efficia d'un consultant 100% dédié sur cette typologie de thématiques et de mots-clés à adresser. Et bien sûr, moi, je reste en soutien de Guillem et on continue de travailler en équipe sur tous ces chantiers, qui effectivement laissent énormément de potentiel et de vision stratégique à porter.
C
Donc ça c'est hyper intéressant. Philippe, je voudrais qu'on s'arrête deux minutes sur la notion de régie parce que c'est un petit peu quelque chose de différent. Lager a dit voilà moi je veux des consultants mais je les veux en interne et donc tu as la chance d'avoir des consultants rien que pour toi. La plupart de nos clients nous prennent des prestations et on les opère depuis l'agence et donc un consultant est plus plus libre à ce moment-là de prendre les débuts de sa matinée pour telle problématique, pour tel client, et puis l'après-midi travailler pour un autre client, ce qui va moins être le cas pour Gaëtan et Guilhem. Est-ce que tu peux juste nous éclairer d'abord pourquoi tu as voulu ça, plutôt que d'avoir peut-être moins deux personnes dans les pattes et plus la notion de distance qui t'aurait permis peut-être d'autres avantages? Et puis après, on va revenir avec vous deux sur ce que ça apporte aussi, sur le contact direct, comme si vous étiez membre des salariés d'ailleurs. J'aimerais bien qu'on touche ça du doigt, notamment pour éventuellement donner envie aux gens de le faire. Donc, si je reformule brièvement ma question, ce qui n'est pas mon fort, Philippe, pourquoi Régis plutôt que prendre une prestation, on va dire, dite classique, externe?
D
Déjà, quand je suis arrivé chez Hager, parmi les prestataires qui étaient déjà présents intégrés à la boîte, référencés, je n'avais pas de prestataire qui soit spécialisé SEO sémantique, SEO éditorial, ce qui fait que là, j'avais un vrai besoin. Et après, de par mon expérience précédente, dans la boîte où je travaillais, J'avais un consultant, mais qui était en digital nomade, donc il n'était pas toujours évident à joindre. Ce n'était pas toujours évident d'avoir le suivi et de développer une proximité avec lui et d'avoir une certaine efficacité, de construire quelque chose. Donc c'est pour ça, quand je suis arrivé chez Ager, et sur une recommandation d'un ami commun, j'ai fait appel à Uplix. Et d'entrée de jeu, je savais que l'idéal pour moi, ce serait d'avoir un consultant en régie pour commencer.
C
Hyper intéressant. Et donc toi Gaëtan, régie, au début tu t'es dit oh là là je vais être bloqué. Comment t'appréhendes la régie? Est-ce que c'était la première fois que tu faisais de la régie? Est-ce que finalement tu étais content ou est-ce que t'aimes bien le mix? Est-ce que tu en ferais plus? Vends-nous la régie ou au contraire dis-nous ses limites.
B
De mon côté, d'un point de vue purement personnel, je suis quelqu'un qui aime beaucoup les challenges. Donc naturellement, moi, quand on me parlait de la régie, avant même de m'interroger à si ça allait me plaire, je me suis surtout dit, tiens, c'est un mécanisme un petit peu différent pour adresser les recommandations. Ça implique de se montrer, d'être quand même assez percutant, d'aller vers les équipes. Et moi, je me suis dit, c'est une occasion, justement, de me tester et non pas de briller, mais en tout cas de faire le mieux possible de sorte à justement apporter le meilleur accompagnement possible. Mais selon moi, du coup, ce que je remarque aujourd'hui, en tout cas, c'est que la force de la régie, c'est que ça nous permet de nous retirer d'une certaine logique d'éloignement de tout le contexte qui peut entourer l'émission et donc d'être dans un périmètre assez isolé, sinon plutôt d'entrer dans une logique de compréhension globale, de prendre de la hauteur de vue et donc d'avoir cette notre double vision qui nous est hyper bénéfique en tant que consultant, puisqu'en réalité, ça nous permet vraiment de sentir le pouls de l'entreprise, de comprendre les besoins qui peuvent être cachés, qui ne seraient pas forcément si facilement décelables, par exemple des contacts en visio, etc. Donc, en fait, c'est vraiment ce qui nous permet d'aller plus loin. Et par exemple, pour une entreprise comme Ager, où le SEO doit être porté collectivement, être intégré directement dans les équipes auprès de Philippe au quotidien, en tout cas les jours où j'opère, eh bien moi ça me paraît être un mécanisme qui ne peut que renforcer la qualité d'accompagnement.
D
Ça c'est sûr, je souhaiterais rebondir là-dessus parce que c'est très important ce que tu mentionnes, notamment cette notion d'immersion dans les équipes, pour moi voilà, elle est clé et effectivement mon besoin initial était basé là-dessus, j'avais besoin de quelqu'un en régie qui puisse s'immerger et effectivement depuis trois ans je pense qu'on a pu en mesurer tous les bénéfices, cette proximité avec les équipes pour échanger plus facilement. Parce que pour moi, on ne peut pas faire de SEO éditorial si on est trop éloigné des sujets que l'on doit traiter. Il faut qu'on ait une certaine proximité, bien sûr, sans être un expert de la thématique, un expert technique de la thématique. Il faut qu'à un minimum, on comprenne de quoi on parle. Et on l'a vu qu'on a travaillé Les audits sémantiques, des fois, il faut vraiment arriver à vraiment comprendre les choses pour pouvoir bien isoler les termes qui sont pertinents, ceux qui le sont moins. Et les volumes de recherche, des fois, ne suffisent pas toujours à renseigner les choses. Donc, être à proximité des experts maison, ça amène une efficacité, déjà, qui est appréciable, mais en plus, qui est source de... d'efficacité et de rationalisation du temps de travail. Et quand on est comme moi, qu'on commande des jours en régie, c'est très appréciable que le temps commandé soit mis à profit de la façon la plus efficace possible.
B
Ça vous permet de prendre le recul nécessaire sur les tout en restant connectés aux réalités opérationnelles de chaque marché.
C
Et puis vous êtes intégrés, on disait ça un peu en off, vous êtes quand même bien intégrés à la société, on ne pouvait pas comprendre, vous êtes que des externes et attention deux minutes. Donc voilà, il y a un aspect un peu familial.
D
C'est une entreprise familiale et il y a de vraies valeurs familiales. Et je dirais dans notre bureau parisien qui s'appelle La Ruche, on a une vraie proximité avec les équipes sur place, mais aussi les équipes avec lesquelles on travaille en transverse. Et cet esprit familial, ce n'est pas juste du marketing RH, c'est une vraie réalité qui est très appréciable pour travailler tous les jours, notamment quand on est dans la vitesse, quand des fois on doit travailler vite, on est un peu sous pression. C'est un contexte qui est quand même beaucoup plus favorable à la qualité de vie au travail. Ça aussi, je pense que Gaétan et Guilhem le ressentent, leur intégration chez Hager. Ils ne sont pas malheureux. Non, ils ne sont pas malheureux. Pour moi, ils sont comme des internes, comme des salariés.
C
Bravo, très bon mindset. J'ai pu faire de la régie un peu plus jeune et je n'avais pas ce plaisir d'être me sentir autant intégré que chez Hager. Donc c'est, à mon avis, un très bon choix. Guilhem et Philippe, je voudrais qu'on revienne un petit peu sur Efficia. Vous avez eu des choses un peu spécifiques à mettre en place. Vous avez dû prendre... C'est une marque qui a été, je crois, importée dans le groupe plus récemment que les autres marques. Est-ce qu'on peut faire un petit focus sur ces besoins spécifiques, les résultats que vous avez réussi à avoir, les challenges qu'il y a eu au moment où Efficia est arrivé dans la danse?
D
Alors pour moi déjà, Efficia, ce projet-là, ça m'a rappelé un peu ce que je faisais dans mes expériences professionnelles précédentes, c'est-à-dire de l'acquisition de leads via le SEO dans un contexte B2B.
C
D'accord.
D
Voilà, j'ai retrouvé un petit peu des marques qui m'étaient familières et voilà donc ça c'est tout de suite on sait un peu où on met les pieds donc je dis il n'y a pas de problème qu'on m'a proposé, qu'on m'a dit il y a cette nouvelle filiale qu'il va falloir accompagner et développer son business. J'ai dit moi pour moi pas de problème, j'ai déjà fait ça dans le passé, je sais comment faire.
C
C'est ça qui intéresse nos auditeurs. Donne-nous un peu des tips. C'est quoi les premiers réflexes que tu as eus? Qu'est-ce que tu as ressorti du placard qui t'a tout de suite servi?
D
C'est la stratégie de contenu comme l'a évoqué Guilhem. Si on rentre un peu dans la technique, certains sont peut-être familiers, la stratégie de cocon sémantique qu'on applique ici pour aller acquérir du trafic, au final envoyer l'utilisateur dans un tunnel de conversion pour au final qu'il devienne un lead et peut-être, après quelques mois, un client.
C
Ok. Guilhem, il y a sûrement des choses à ajouter. Donne-nous de la matière.
A
Alors, surtout, moi ce que j'ai remarqué en arrivant, c'est qu'il fallait donner une vraie compréhension, une trame, entre pourquoi est-ce qu'on crée du contenu, quel est l'objectif derrière, quelles sont les mécaniques et les réflexes surtout à avoir lorsque l'on crée une page de contenu, parce que ça paraît plutôt simple en parole. Mais en termes de complexité sémantique, on se dit Je dois voir un texte quand même qui est accrocheur d'un point de vue commercial, je dois montrer que je suis expert sur le sujet, mais je dois également montrer à Google et aux intelligences artificielles des diverses et variées qu'utilisent des millions d'utilisateurs à travers le monde, que nous maîtrisons des sujets et que nous sommes dans la capacité de leur faire parcourir un sort de chemin, un parcours utilisateur pour qu'eux, avec leur problématique initiale, ils aient une réponse et éventuellement une solution à la clé sur le même site et donc faire de la rétention et potentiellement de la transformation. Donc moi de mon côté ce que j'ai attaqué directement avec Aficia c'est de leur dire, de les former, de les évangéliser en disant la création de contenu nous opérons avec différents types de stratégies selon le contenu et l'idée que vous voulez faire passer pour la page à créer mais également quelles sont les autres pages à relier pour d'un côté permettre à l'utilisateur de continuer à parcourir et de rester sur le site mais également de renforcer l'autorité de ces pages pour qu'elles soient mieux positionnées sur Google, que ce soit à travers le maillage interne pour les connaisseurs ou bien par du netlinking externe. Voilà, mais surtout le plus important c'est d'avoir toute cette compréhension globale pour que derrière on ne soit pas bloqué à chaque process pour qu'il y ait un
C
minimum d'autonomie justement Et c'était quoi l'accueil que tu as reçu? Justement, si on parle du central...
A
J'ai eu un accueil très positif, même j'ai eu... Il y a beaucoup de questions, les équipes sont très curieuses. Et ce qui est plutôt bien, c'est que je fais une formation et je n'avais pas forcément besoin de revenir sur certains éléments. C'était intégré assez rapidement et c'était acquis. Moi, je faisais... Alors je fais des repasses, je fais des revues, je contrôle quand même... J'essaie de garder un process mesurable et contrôlable pour éviter des erreurs humaines ou bien des complications. Et ça se passe très, très bien.
C
Vas-y, tu veux rebondir?
D
Oui, je veux rebondir sur le point des formations, parce que c'est effectivement un point clé qui évoque Guilhem. Je sais que Gaëtan a potentiellement l'opportunité de revenir dessus, mais dans ce genre de groupe, les formations que l'on réalise en interne, l'acculturation, même ce que j'appelle l'évangélisation SEO, un terme un peu mystique, voilà. Justement parce que la notion mystique est intéressante parce que les formations sont là aussi pour démystifier certains mythes SIO et puis remettre du rationnel sur cette discipline qui est parfois mal comprise ou qui est comprise à travers parfois certains clichés qui peuvent être parfois un peu obsolètes.
C
Pour l'instant, vous nous décrivez une situation plutôt qui se passe bien, avec des gens qui coopèrent, qui comprennent, qui intègrent, etc. Et toi Gaëtan, pas forcément celui qui va nous dire que c'est terrible, mais moi je pense fondamentalement qu'inévitablement, quand on est un central, quand on est multiculturel, avec plusieurs langues, inévitablement, on va se confronter à des gens qui vont aussi ressentir de la frustration, ou voir le central comme des gens qui veulent A, B, C mais pas D. Est-ce que vous savez, ou est-ce qu'on se dit, ça n'a été qu'un parterre jonché de roses et facile pour tout? Ou est-ce que vous avez quand même dû vous confronter, je sais pas, à des gens qui étaient peut-être un peu réfractaires, ou qui pensaient pas comme vous? Qu'est-ce que vous avez vécu, et comment vous l'avez éventuellement solutionné?
B
T'as tout à fait raison Emmanuel de dire ça parce que c'est vrai que je décris une situation qui moi à titre personnel me plaît beaucoup et Guilhem partage ce point de vue mais c'est vrai que le central peut être aussi perçu comme une certaine lourdeur administrative entre guillemets alors que nous notre rôle c'est effectivement de leur faire ressentir que notre posture est avant tout celle d'un facilitateur. Donc on ne doit à aucun moment arriver avec une logique de lead descendant en leur imposant des choses. Notre idée c'est plutôt de leur faire gagner du temps, de leur faire mieux comprendre quels sont leurs enjeux. Aussi à nous de faire les efforts nécessaires. pour mieux comprendre quelles sont les spécificités de chaque marché puisque, au final, même s'il y a une certaine logique de standardisation d'un point de vue SEO, les marchés ne doivent être en aucun cas uniformisés étant donné que chaque marché va avoir bien souvent des problématiques qui sont quand même différentes en fonction justement des terrains sur lesquels on va venir vendre les produits.
C
Tu peux être un peu plus précis sur ça? Qu'est-ce qu'on appellerait une problématique différente? Qu'est-ce qui n'est pas uniforme de choses où tu dois t'adapter?
B
Déjà la manière dont on va venir adresser les mots-clés, la typologie aussi des concurrents, leur degré de maturité sur les secteurs, la qualité, la profondeur de l'accompagnement ne va pas nécessairement prendre le même temps en fonction de chaque marché, et également en fonction du degré de maturité des interlocuteurs que vous avez en face. Pas forcément en face, mais en tout cas des interlocuteurs avec qui on travaille main dans la main, on essaye de les faire grandir en termes de compétences.
D
C'est intéressant parce que déjà il y a deux points là-dessus. Déjà il y a cette notion et qui pour moi est clé dans cette régie, c'est la capacité de Gaëtan et de Guilhem à livrer au plus près des besoins de leurs clients, de tous les collaborateurs Hager, Efficia et des autres filiales qui sont amenés à demander notre support, notre accompagnement. Voilà, ça permet leur connaissance, et notamment pour Gaëtan qui est là depuis presque trois ans, sa connaissance fine des équipes fait qu'il sait, il va adapter son discours et ses livrables à la personne qui l'a en face. Donc c'est de la prestation vraiment custom.
C
Et ça, est-ce qu'on peut être un peu plus concret? Qu'est-ce qu'on appellerait quelque chose de fin, quelque chose d'adapté? Est-ce que c'est sur la façon de s'exprimer? Est-ce que ça va être sur la compréhension parfaite des concurrents et des mots-clés? Est-ce que c'est finalement aussi le fait d'appeler les gens un aspect très humain? Est-ce que c'est la pédagogique? Comment on fait pour que ça passe?
D
C'est un peu tout ça à la fois, je dirais.
C
C'est peu un tout ça à la fois, d'accord.
D
Notamment, on l'a vu, on sait que nos équipes, parfois, et notamment dans les plus petites marchés, les plus petites équipes, des fois, ils n'ont pas forcément beaucoup de temps, très peu de temps pour travailler à leur SEO, optimiser leur page. Et là, Gaëtan, je l'ai pas mal poussé là-dessus, et il a parfaitement répondu à ce challenge. Voilà, il va jusqu'à proposer des contenus, des métadescriptions, des metatitles, voire des fois des embryons de pages avec plusieurs variantes, voilà, pour que la personne en face, elle dise, ah ben tiens, ça c'est intéressant, elle n'a pas besoin de réfléchir, voilà. Il n'est pas là juste pour pousser un brief brut, voilà, il livre vraiment au plus près du besoin, et il parlait tout à l'heure de ce côté de facilitateur, c'est là où il va permettre, avec cette livraison au plus près, de faire en sorte que le collaborateur en face puisse activer au plus vite et au mieux la recommandation et en faire un contenu qui soit applicable.
C
Tu suis peut-être aussi que ça soit bien en place, que ça ne reste pas l'être morte?
B
Exactement. En fait, en fonction du temps dont dispose chaque marché et aussi de leur degré de maturité sur le sujet, nous on fait évoluer le degré d'avancement des livrables qu'on vient proposer.
C
On travaille avec d'autres groupes à l'international, Philippe, et certains s'arrachent les cheveux pour évangéliser l'OSIO. D'ailleurs, on a donné un précédent podcast ici où l'OSIO, ce n'était pas un groupe international, mais n'existait pas et est devenu finalement important grâce au travail d'Oplix sur l'évangélisation. Moi j'aimerais bien que tu nous donnes des clés pour ceux qui nous écoutent, qui travaillent dans un grand groupe avec parfois des chefs qui ne savent pas bien ce que c'est encore que le référencement naturel. On leur parle de géo, ce n'est pas beaucoup plus clair. Comment on insuffle dans un groupe une culture? du référencement, ça passe par quoi? Est-ce que c'est que de la pédagogie? Est-ce que tu aurais des petites choses pour... Comment tu as, avec ton bâton de pèlerin, créé une culture autour du SEO?
D
Pour moi, moi qui viens de start-up et de Scalab dans des environnements à croissance rapide, c'est une culture de la performance. Voilà, c'est montrer les résultats, montrer que ça marche, que ce qu'on dit ce n'est pas juste des recettes magiques. Non, c'est un travail très recherché, très minutieux, avec de véritables résultats que l'on peut mesurer et que l'on peut partager après et remonter en lieu.
C
Ce que vous faites, ça sert à quelque chose.
D
Voilà, ça sert à quelque chose. Regardez, là, on a gagné du trafic qualifié sur ces thématiques. On a des pages qui ont un trafic croissant. On a plus d'utilisateurs qualifiés. Pour Efficia, on sait qu'on a de plus en plus de leads qui viennent de l'organique. via le site web. Donc là, tout ça, on sait le mesurer. Évidemment, on en est fiers. On est tous fiers ici. Donc, on ne se cache pas pour le partager et le remonter.
C
Je pense que c'est clé de partager les réussites. À l'agence, on travaille. On est un générateur de bonnes nouvelles qui, automatiquement, essaie de capter des croissances, des augmentations, soit de trafic, soit de mots-clés. En effet, chez des clients, on a vu que ça fonctionnait. C'est tout simple de dire, regardez, vous avez écrit ça. Maintenant, on est positionné sur tel et tel mot-clé. Très bien. Hyper clair. Je pense que Gaëtan, si tu veux rajouter quelque chose, n'hésite pas.
B
Pour compléter ce que dit Philippe, il y a l'aspect regard sur la performance et l'intérêt de mener à bien les actions. Il y a aussi tout l'aspect formation. Nous, sur les deux dernières années, si je ne me trompe pas, on a dû réaliser 12 formations pour environ 60 interlocuteurs. internationaux formés et ça pour nous c'est la clé aussi d'évangéliser le SEO au sein d'un groupe international, de faire infuser toute cette culture et cette connaissance et ce degré d'éveil vis-à-vis du SEO, du référencement naturel et même du geo dernièrement puisqu'on fait évoluer les formations que l'on propose et donc ça c'est la clé et non pas seulement pour poser les bases et partager les grands principes et les clés du SEO sinon également de créer ce langage commun et de s'entendre lorsqu'on évoque certaines logiques et que cela parle. Et ça, je pense que, Philippe, tu ne me contrediras pas, mais si avant, quand tu es arrivé, et donc quelques mois avant que moi je n'arrive, les choses pouvaient être peut-être un petit peu plus opaques en termes d'explications. Aujourd'hui, les choses sont beaucoup plus écho et les conversations sont beaucoup plus bénéfiques d'un point de vue global.
D
Tout à fait. Et il y a un point qui est absolument clé, on va dire, dans l'évangélisation SEO au sein d'un grand groupe, d'un groupe international, c'est que le SEO, ce n'est pas juste l'affaire d'un responsable SEO et d'un ou deux consultants. Évidemment, il faut que ça infuse de haut en bas, mais aussi de manière transverse, c'est-à-dire aussi que toute la partie dev, la partie technique parle aussi ce langage et soit consciente de l'impact de la performance, notamment techniquement, des sites web sur les rankings et in fine sur le trafic. Donc voilà, ça c'est un point clé.
C
Et Guilhem, tu ne vas pas t'en tirer à si bon compte. Nous, on veut savoir aussi pour toi, est-ce que tu as vu des blocages? Est-ce qu'il y a des choses que tu as réussi finalement à apporter et peut-être des choses un peu spécifiques? Parce que tu gères aussi des clients, cette fois-ci pas en régie. Et donc, j'aimerais aussi que tu nous fasses toucher du doigt un peu les challenges que tu as pu avoir, les murs que tu as pu te prendre, si tant est que tu en es pris, mais voilà. Et qu'est-ce que tu as fait pour les contourner?
A
Pour répondre à ta question et compléter en même temps ce que disait Philippe, j'ai remarqué concernant Efficia, concrètement, qu'au fil des mois on est arrivé vraiment à une coordination des opérations pour le SEO. On a créé en fait un alliage entre leur process interne en marketing ou bien même au niveau du monitoring de la surveillance technique du site pour ses performances. on a pu vraiment intégrer le SEO comme un maillon de la chaîne, naturel, et lorsqu'il fallait tenir un discours ou bien il fallait parler de certains sujets ou problématiques, que ce soit d'un ordre technique, commercial, performance, ou encore gestion de la stratégie, les conversations étaient assez fluides. Alors au début ça n'était pas le cas. C'est vrai qu'au début c'était compliqué et il fallait vraiment démarrer par des formations, en expliquant que pour ce petit morceau, pour cet aspect-là, il faut se comporter ainsi, il faut intervenir dans un certain sens. Et après, au fur et à mesure que les équipes ont des compréhensions, même de leur côté, il y avait une communication en interne qui se faisait plus naturelle entre différents corps d'expertise. On arrivait à ça. Et c'est ça qui est intéressant dans notre travail, c'est qu'on a pu, en dehors du SEO, on a réussi en quelque sorte à enlever les obstacles de communication dans les équipes en interne qui ne travaillent pas forcément ensemble, ni sur les mêmes points d'expertise. Et c'est ça qui est une grosse victoire, je dirais, là-dessus.—
C
Hyper intéressant.—
A
Mais pour répondre à ta question, justement, Emmanuel, concernant les problématiques, c'est les aléas concernant les process.—
C
D'accord.—
A
C'est ça que j'ai dû gérer pendant un an et jusqu'à maintenant, ce qui est tout à fait normal. Parfois...—
C
qu'on Qu'est-ce appelle un aléa?
A
Les aléas, c'est par exemple, on a prévu sur un mois précis de faire des interventions très spécifiques, des chantiers en particulier, et parce qu'il n'y avait pas un accès à des outils internes ou tel accès justement de ressources pour pouvoir les exploiter, analyser, auditer, eh bien à ce moment-là, on met en avant d'autres chantiers en remplacement.—
C
Vous êtes souple en fait.—
A
On est souple, on s'adapte totalement.—
C
pas Il de n'y a rigidité qui fait qu'on est retardé pour une raison correcte, mais tu peux faire autre chose à la place.
A
Absolument, et en fait, en quelque sorte, on fait un glissement entre les différents chantiers, et en termes de timing, on est à l'heure sur les rendus, c'est juste qu'on intervertit nos opérations parfois.
D
Exactement, c'est également un point clé de la régie, c'est l'agilité que ça amène, la souplesse.
A
Et le gain de temps, parce que pour une entreprise qui est prestataire externe, elle n'a pas la vision de ce qui se passe en interne, elle n'a pas forcément les problématiques à l'instant même ou au jour même, il y a toujours une phase de décalage en termes de communication. Là, ici, on peut directement anticiper et se dire, ah, on est bloqué là, on avance autre chose.
C
Mais intuitivement, je t'aurais dit l'inverse. Je t'aurais dit, en fait, quand tu as ton consultant qui est là de 8h à 18h, disons, il n'est pas là demain et il ne sera peut-être pas là demain ou après-demain. Vous avez plusieurs jours, mais du coup, je n'ai rien à lui donner et je suis un peu bloqué. C'est peut-être l'un des avantages de la prestation où on fait ça depuis l'agence, c'est que si on est bloqué sur un client, on en fait un autre et puis on fera ce client-là demain ou après-demain. Donc comment tu fais justement pour avoir de la souplesse parce que toi t'as des jours très concrets et puis quand c'est jeudi c'est pas vendredi même si évidemment on est arrangeant, Gaëtan va pas non plus te claquer la porte s'il est pas censé travailler pour ailleurs mais est-ce qu'au contraire, pourquoi tu parles de souplesse dans une régie là où en fait les jours sont imposés finalement?
D
Parce que déjà, il est très rare que Gaëtan, comme Guilhem, arrive et qu'il n'y ait rien à faire le jour où ils arrivent dans la régie. Au contraire, il y a toujours beaucoup plus de sujets. En plus, on a des ambitions, donc les roadmaps sont chargés. Il y a des choses à faire, mais comme Guilhem l'a dit, parfois il peut arriver que ce qui était prévu un jour ne soit pas possible techniquement, donc on doit switcher sur un autre sujet. Donc ça, l'arbitrage, il est chez moi, il n'y a pas de problème. Ça, c'est ma décision. Donc ça, après, on y va. Il y a cette souplesse, effectivement, de la régie qui permet cela.
C
Parce qu'il y a beaucoup de choses à faire.
D
Oui, il y a beaucoup de choses à faire. Effectivement, tu l'évoquais. Si, par exemple, Gaëtan, il a un petit call d'une demi-heure qui n'a pas à voir avec ailleurs, évidemment, il est libre, il est bolfère, il me prévient, il me dit Philippe, j'ai un call à passer, j'ai pas de problème. Il fait son call, il n'y a pas de souci, même s'il est dans les bureaux, il n'y a aucun problème. La contrepartie, c'est que, et notamment récemment, il y avait une petite urgence, j'ai dû le contacter un jour, il n'était pas en régie, donc j'envoie un petit message, je lui demande si j'ai un petit truc rapide à savoir, est-ce que tu peux me répondre sur ce point précis, et pas de problème, il m'a répondu. Donc c'est donnant-donnant, et c'est aussi l'avantage, c'est que la régie n'est pas stricte, on a une certaine souplesse, et on sait s'arranger quand il y a besoin.
C
Et ça, d'ailleurs, j'ai oublié de te poser cette question tout à l'heure. Est-ce que toi, tu as des résultats en termes de, cette fois-ci, un peu de SEO, de choses un peu tangibles? Est-ce que tu as des choses que tu as pu apprécier? Peut-être pas encore, d'ailleurs, je ne sais pas. Est-ce qu'il y a des petites victoires que probablement, du coup, tu as partagées? Est-ce que tu peux nous dire tout ça si c'est efficace? Parce que humainement, ça fonctionne, on se parle mieux, mais dans le concret.
A
Dans le concret, j'ai eu le plaisir justement avec Philippe et Gaëtan il y a quelques semaines d'avoir eu un retour des équipes d'Efficia concernant les performances et le site qui a commencé à grossir en termes de volume de pages a commencé à se positionner et ils ont obtenu des leads. C'est ça qui est très agréable, c'est qu'on a commencé sur plusieurs mois à dépasser plusieurs dizaines de leads qualifiés. Après au niveau de la transformation là c'est tout un autre process.
D
Oui c'est un cycle d'achat qui est assez long donc évidemment on n'aura pas forcément les résultats dans plusieurs mois.
A
Mais on est content là-dessus, on a quand même une augmentation des impressions et des clics sur le site qui ont commencé à être significatives. Je rappelle aussi quand même que l'ESIO c'est surtout aussi, ça vous évite également de dépenser beaucoup d'argent et d'avoir un budget conséquent pour des campagnes paid. C'est surtout ça en fait qu'on fait, on fait du référencement organique pour permettre de canaliser les budgets sur d'autres opérations marketing. C'est surtout ça notre travail. Absolument, voilà. Mais voilà, ce qui nous a fait plaisir, c'est cette accumulation de leads qui commence à prendre forme.
C
Tant mieux, ça montre que ça marche un peu, on est rassuré.
D
Je dirais là aussi, il y a un point important de la régie, en tout cas tel que moi je la conçois, effectivement, c'est cette inscription au long cours des consultants, c'est-à-dire qu'ils ont le temps de voir les résultats de leurs actions et ils ont le temps aussi d'être appréciés par leurs pairs et d'être connus et reconnus dans l'entreprise, voilà, ce qui fait que, je parlais tout à l'heure de qualité de vie au travail, ben là voilà, c'est quasiment comme des salariés, voilà, ils sont reconnus quasiment comme tels et la qualité de leur travail et leur engagement est connue et reconnue, donc bravo et merci.
C
Alors justement Gaëtan, on a un peu touché du doigt l'IA, la révolution, le GO, beaucoup de gens finissent par appeler ça, on verra si on change de nom à un moment, mais en tout cas on va rester là-dessus. Philippe, on parle beaucoup de GO en ce moment, et pas que en ce moment, mais en tout cas ces derniers temps c'est le sujet à la mode. D'ailleurs, ce qui est amusant, c'est que ça arrive souvent de très haut, d'un peu plus haut, alors que le VCO est quand même quelque chose qui doit encore défendre, même encore maintenant, ses lettres de noblesse. Alors Logio, est-ce que tu peux nous expliquer, en quelques mots, comment c'est arrivé chez Hager? Est-ce que c'était le gros mot, l'IA? Ou au contraire, tout d'un coup, fallait être premier dans le chat GPT, sachant que voilà, c'est chat GPT d'un côté, c'est Google de l'autre. Comment ça a été... Comment a été accueilli, démystifié chez Hager?
D
Nous, concrètement, l'année dernière, déjà, on a commencé à ressentir sur certains marchés une baisse du trafic informationnel, comme beaucoup d'annonceurs, dû au phénomène du zéro click search. Donc, très vite, on a compris qu'il y a du trafic qui sortait de Google parce que les réponses informationnelles étaient données directement par les IA dans leurs réponses. Et ça, grâce à l'agence Plisse et grâce aux outils que Gaëtan a pu mettre tout de suite à notre disposition, dès juillet 2025, on a pu commencer à mesurer un petit peu ce qui se passait. et à mesurer un petit peu notre popularité.
C
T'as voulu mettre une culture de l'outil Gaëtan assez rapidement dans tes fonctions?
B
Exactement. En fait, ce qui était intéressant avec l'arrivée du GEO, c'est qu'on est passé d'une logique de mots-clés, de volumes de recherche, avec des datas qu'on obtient très facilement, à plutôt une logique de quelles sont au final les questions que se posent les utilisateurs sur les différentes IA. Donc ça, ça a été un travail, encore une fois, favorisé et facilité par le fait d'être en régie. On s'est mis autour d'une table, on a discuté avec les différents experts, avec les différents départements, c'est ça. et on s'est interrogé sur quels sont au final les personas que l'on vise et au final en quoi aussi l'IA peut nous aider à déterminer les questions que ces personas se poseraient. Et donc ensuite en ayant déterminé ces questions, on les a priorisées, notamment celles via lesquelles l'IA apporte des réponses concernant nos concurrents sans que nous, nous soyons cités. Et donc c'est ensuite sur base de ces promptes là qu'on a commencé à travailler avec chacun des marchés et bien évidemment encore il y a l'aspect de localisation qui intervient dans le sens où toutes les questions ne vont pas être les mêmes, les caractéristiques des personnes en fonction des régions vont être assez différentes même quand on reste sur des zones qui sont francophones. Et donc c'est ça qui nous a permis ensuite d'asseoir un monitoring sur les promptes les plus pertinentes, et d'avoir justement cette vision de comment est Hager à date en termes de visibilité, est-ce qu'on est cité, comment ça se passe au final sur le géo, et ça au final, ça nous apporte des réponses, ça fait aussi lever certaines questions, et c'est ça ce qui rend le travail hyper passionnant au quotidien.
D
Exactement, mais ça également, ça a beaucoup rassuré quand on a effectivement constaté cette baisse de trafic informationnel, qu'on ait pu tout de suite donner des clés. Les utilisateurs nous cherchent maintenant de manière différente sur certaines thématiques, mais on sait qu'ils sont là. On a des résultats de monitoring qu'on avait fait de manière assez globale sur plus de 15 marchés à l'époque, et on s'est montré qu'Ager, on a pu constater ce qu'on savait, mais montrer par A plus B que la marque déjà avait un sentiment très fort, avec des qualités perçues très élevées, Pas forcément le cas d'autres annonceurs comme les fabricants automobiles qui eux surveillent ça parce qu'il y a des problèmes de réputation, de fiabilité de certains constructeurs. Nous, heureusement chez Ager, les produits sont très bien réputés parce qu'ils sont fiables et notre service n'est plus approuvé. Donc voilà, déjà on a pu rassurer nos équipes et notre management par rapport à ça, et aussi montrer que sur les thématiques, on avait déjà une certaine visibilité sur les LLM, qu'on partait pas de zéro, tout n'était pas à construire, reconstruire. Voilà, et à montrer effectivement maintenant, on sait mesurer ça aussi, mesurer cette performance, et avec les outils, on sait aller chercher les gaps et aller maintenant faire des optimisations on-site et off-site pour aller accroire notre popularité sur les LLM. Tout en continuant à faire du SEO Mais il est clair qu'il a fallu
B
tout de même, au préalable, avant même de commencer en juillet 2025, à travailler, à proprement parler sur le GO, à essayer d'expliquer en quoi l'avènement du GO ne vient pas faire disparaître le SEO. Au contraire, les deux sont totalement liés, sont presque interchangeables, on vient travailler l'un pour favoriser l'autre, et ainsi de suite.
C
Et donc toi, Guilhem, sur la sémantique aussi, tu travailles sur des multimarques. Comment tu fais pour que Hager ne vienne pas cannibaliser ou se mettre sur des mots-clés? Je pense que tu auras des choix à faire à ce niveau-là.
A
Alors il faut savoir que les différentes filiales de Hager et le groupe même, ils traitent certaines thématiques communes mais pas au même niveau de profondeur. Moi, de mon côté, en termes de sémantique, lorsqu'il y a des optimisations à faire, il y a des sujets qui sont traités de manière globale pour correspondre à une intention de recherche en particulier, et d'autres sites où ils ont besoin de travailler le sujet de manière très pointue parce qu'ils ont un produit ou un service à la clé, à la demande des potentielles audiences internationales.
C
Et comment tu fais les choix? Comment t'arrives? Est-ce qu'il y a des marques qui disent non mais c'est nous, travaille notre page plutôt que celle de l'autre? Est-ce qu'il y a des conflits tout simplement? Est-ce qu'il y a des marques qui sont en friction? Parce que deux sites internet, ils ont beau appartenir au même groupe, c'est deux sites internet différents. Est-ce que tu as des challenges de ce type?
A
Alors ce qui est bien c'est que déjà nous avons des business qui sont multilingues donc en fait chaque marché n'a pas forcément les mêmes besoins et on n'a pas besoin d'écraser sous forme de rouleau compresseur si on peut l'illustrer ainsi une même stratégie pour tous les marchés. Chaque marché a des besoins distincts parce qu'ils ont des audiences spécifiques et vu la diversité justement des produits qui sont proposés par Agger ainsi que la diversité des, si on prend Efficia par exemple, des parcs immobiliers, je ne suis pas obligé d'universaliser tous mes contenus sémantiques de chaque page au même niveau, ce qui permet en fait d'avoir un équilibre et de se dire que telle page répond à telle intention, à tel type de potentiel prospect, une autre page ça va être complètement différent alors que pourtant on traite potentiellement des mêmes sujets.
C
Toi, Philippe, ce que vient de dire Guilhem, est-ce que tu es d'accord? Je crois qu'il y a des sujets de marque hors marque, brandés, non brandés. Est-ce que tu peux nous revenir un peu, nous en dire plus sur comment tu gères les marchés, peut-être ces conflits sémantiques?
D
Déjà, dans les conflits, il y en a très, très peu. Comme l'a dit Guilhem, les marchés n'adressent pas des thématiques communes au même niveau de profondeur. Un exemple concret, l'énergie management chez Ager, ça va être des produits comme des bornes de recharge, des compteurs d'énergie. Et chez Efficia, on va parler de décrets BAX et de normes. Après, sur l'aspect brandé-non-brandé, ça fait écho à ce que je disais tout à l'heure, l'arrivée du GEO notamment. C'est vrai qu'Ager, historiquement, avait et a toujours un trafic brandé très très fort. Et donc moi quand je suis arrivé, j'ai travaillé à faire en sorte qu'on travaille plus sur les requêtes et qu'on mette plus en avant les requêtes non brandées. Donc on va dire un travail de SEO sémantique classique. Après arrive l'EGO, donc là effectivement où c'est le branding qui reprend de l'importance. Et là c'était pas un conflit parce que c'était une nécessité opérationnelle qui en plus convergait avec l'EGO et le besoin de renforcer le branding.
C
Et vous suivez des prompts du coup, comme vous suiviez des mots-clés avant?
D
Exactement.
C
D'accord. Est-ce que tu as senti qu'il y avait un engouement peut-être différent ou plus important, ou d'un plus grand nombre de personnes pour le GEO, enfin tout ce qui est plus lié au LLM, ou pareil que pour le SEO?
D
Il y a peut-être une curiosité, un effet de mode qui favorise effectivement, et cette curiosité amène un peu d'engouement pour cette nouvelle discipline, et effectivement favorise le fait qu'on peut travailler là-dessus, on peut s'engager là-dessus, avoir l'ambition d'y aller très tôt sans problème.
C
Tu trouves que c'est très différent du SEO, toi tu dirais SEO et GO ont des bases très communes, ou tu dirais non ça n'a rien à voir, c'est pas du tout les mêmes logiques?
D
Les bases GO, on le sait, il y a des fondamentaux SEO dans les deux cas, et le GO vient on top d'ailleurs, dans nos supports de formation avec Gaëtan, on aime bien utiliser quelques bons mimes, et il y a ce mime de l'iceberg avec le SEO sous la surface et le GO on top. Donc ça illustre très clairement et très facilement aux personnes qui en échangent, ça résume un peu la situation du moment.
C
Très clair. On va conclure en parlant un petit peu d'autorité, avec vous Guilhem et Gaëtan, sur la relation presse, sur Wikipédia, sur Reddit. On a parlé de notoriété. Les liens externes font qu'à un moment, il faut parler de la marque, dire des choses d'un minimum intéressantes pour évidemment provoquer un clic vers ailleurs.
D
Alors déjà, Ager, c'est une marque qui a plus de 70 ans et qui a une très très bonne réputation. Donc, en termes de popularité au sens SEO...
C
C'était pas un vrai problème peut-être?
D
Non, on ne part pas de zéro. Au contraire, il y a déjà un profil de lien qui est plutôt très très positif, mais ça ne veut pas dire que le boulot est fait et qu'on doit s'arrêter là. Au contraire, avec l'arrivée du Géo, on
C
sait que... Wikipédia peut-être?
D
Reddit aussi est un sujet qu'il faut prendre en compte. Et sur ces deux sujets, et notamment grâce à l'action de Dilem, on a pu commencer Là, qu'est-ce que vous avez fait?
C
Ça nous intéresse.
D
Là, je pense qu'on peut demander à Guilhem.
C
Oui, c'est ça, Guilhem est sur le...
A
Le plus intéressant et notamment, donc là, on a la jonction SEO-GEO qui s'enclenche. Wikipédia est un site qui est parcouru par l'LLM de manière très fréquente pour leur source d'autorité informationnelle. Et donc nous, ce qu'on a essayé, ce qu'on est en train de faire, on est en train de réaliser en ce moment, c'est qu'on est en train d'optimiser la page Wikipédia du groupe Hager, de sorte à ce que ça réponde à différentes intentions tout en restant dans l'informationnel. sans être ni dans la spéculation, ni dans l'autopromotion, ni dans du contenu orienté et commercialement parlant, parce que bien évidemment, publier, mettre à jour une page Wikipédia, c'est la croix et la bannière, il y a tout un ensemble de process à faire, c'est long, c'est fastidieux, il y a toute une étude de source à faire. mais ensuite vous êtes dans la capacité justement, après avoir mis à jour ces informations, que l'LLM vous cite de manière de plus souvent sur un certain nombre d'intentions informationnelles et ce qui permet justement de montrer, d'augmenter votre présence. Concernant Reddit, et ça c'est très intéressant, il y a par le passé ça a été pour moi un territoire sur lequel je suis intervenu. D'un point de vue, on a un double contexte, on a un contexte social mais on a un contexte SEO aussi pour faire non seulement de l'occupation de SERP mais également aussi pouvoir augmenter le nombre de citations sur l'LLM. Les LLM sont très friands de plateformes comme Reddit puisqu'il y a premièrement du comparatif en termes d'information, du retour d'expérience d'êtres humains sur des produits et des services. Et lorsqu'un utilisateur va composer des prompts spécifiques pour qu'il se dise est-ce que je vais partir sur une décision d'acheter un produit ou un service, il veut savoir d'abord est-ce que ça a marché, est-ce que c'est qualitatif, est-ce qu'il y a une bonne réputation de la marque qui l'a créé. Et le fait d'optimiser Reddit avec un mix SEO et social, obligatoirement, on peut justement arriver à augmenter significativement justement sa visibilité par les LLM mais également aussi les personnes qui continuent à taper des requêtes sur la SERP de Google qu'on puisse se positionner avec nos pages respectives mais également avoir des pages Reddit poussées qui ont une forte autorité naturelle à cause du domaine. et de pouvoir justement prendre plusieurs positions dans le top 10.
C
Ok, et Gaëtan tu veux ajouter quelque chose sur cet aspect un petit peu off-site et géo?
B
C'est vrai que l'off-site c'est un petit peu ce qui reste à consolider d'un point de vue pertinence éditoriale et l'impact que ça peut avoir sur les LLM. Maintenant comme le disait tout à l'heure Philippe, on est sur quand même un site qui est extrêmement puissant mais quand même je pense des ponts encore à créer et notamment ça par contre on y travaille, on profite de l'écosystème intergroupe et des différentes marques notamment la complémentarité de certains services avec certains produits entre Agur et Efficia. On profite aussi de l'écosystème international avec une playhead de langues et adressés donc au final Le Netlinking, c'est tout de même un paramètre qu'on vient infuser dans chacune de nos recommandations, de sorte à faire profiter à la fois les utilisateurs d'un parcours hyper pertinent, puisqu'ils peuvent naviguer d'une marque à l'autre, et également pour servir les IA à terme.
C
J'ai une dernière question à vous poser. Le temps passe très vite et c'est passionnant. Avant de vous remercier, Philippe, j'aimerais que tu nous donnes éventuellement peut-être un conseil. Il doit y avoir des responsables marketing qui nous écoutent et probablement qui peut-être hésitent entre prendre une agence SEO, prendre des gens en régie, faire marcher tout ce petit monde. Est-ce que tu peux peut-être nous resituer un peu? Qu'est-ce qui a été clé pour toi? Qu'est-ce qui a fonctionné? Quels sont tes conseils pour que ça marche? Pourquoi il faut le faire? Voilà, resitue-nous quelqu'un qui hésiterait à sauter le pas.
D
Alors, avec tous les critères et les bénéfices que j'ai mentionnés, là aussi, ça répond surtout à l'enjeu, l'enjeu international. Ce qui est le titre et le fil rouge du podcast, c'est l'environnement multilingue, multimarché, multimarque. Ça, voilà.
C
Qui demande une proximité, finalement, assez importante, presque dans les locaux, dans le quotidien.
D
Et l'immersion, pour traiter au mieux, comme on l'a vu en détail, les sujets, être au plus près des sujets, pouvoir livrer au plus près des besoins. Et si possible, le faire au long cours. Parce que moi, ça a toujours été mon motto, le SIO, ce n'est pas juste un trimestre dans l'année, c'est 365 jours par an. Donc si on peut le faire sur la durée, c'est encore mieux et ça assoit encore plus les bénéfices de la régie.
C
Trop bien. Guillaume Gaétan, pareil, le mot de la fin, comment vous pourriez concrétiser pour les consultants qui nous écoutent et qui vont peut-être aller en régie pour la première fois, comment on fait pour rester un acteur stratégique chez le client, essayer de toujours avoir quelque chose à faire, être aussi moteur et pas non plus que celui qui exécute?
B
Je pense qu'aussi, ce qu'il faut garder en tête, c'est qu'un consultant qui va en régie est pour le client un consultant externe qui se rend chez lui, mais en réalité, il faut garder en tête qu'il y a toute une organisation, toute la puissance de l'agence derrière et sur laquelle lui, il peut s'appuyer. Je pense notamment en ce qui concerne Uplix, tout le déploiement qui est fait autour de la R&D, du travail formidable qu'est en train de faire Alexandre, sur le développement de certains nouveaux outils, de sorte justement à venir, non pas avec nos recommandations personnelles, sinon à informer Philippe, informer tous nos partenaires chez Hager, de la diversité des différentes évolutions qu'on vient proposer à Hager et à Efficient, en ce qui concerne Guilhem dans son quotidien. Et en parallèle, nous de notre côté aussi chez Aplix, on a la chance de pouvoir bénéficier de formations internes de haut niveau, réalisées de manière hebdomadaire par Max Dutru. qui est notre Head of SEO et justement qui vient nous permettre de non pas rester connecté mais en tout cas d'avoir le degré d'éveil absolument maximal et justement pouvoir en parler à Philippe à l'occasion de notre point hebdomadaire du mardi matin ou d'un autre point et justement de lui faire part, de partager avec lui toutes les dernières nouveautés, tout le brillant, le pétillant du SEO et du geo bien sûr.
C
Guilhem, le mot de la fin?
A
Le mot de la fin, je suis totalement d'accord avec ce qu'a dit Gaëtan. Je dirais aussi que la souplesse pour les équipes opérantes est très importante. Être force de proposition, c'est une bonne chose, mais il faut toujours être dans une mécanique d'adaptation par rapport aux problématiques du client à un instant T. C'est très important à garder en tête. Si les process bloquent, il n'y a pas de problème. On peut de toute façon switcher si on a un programme chargé, bien évidemment, pour permettre un déblocage tout en douceur de tous les process en difficulté. le temps de réaliser les choses. Je rappellerai aussi que le SEO en plus du GO c'est une progression lente donc c'est tout un travail d'arrache-pied à faire tout au long d'une année pour une entreprise et donc les résultats progressent au fur et à mesure mais je dirais que faire de la régie c'est très important si vous voulez vraiment un accompagnement sur mesure et permettre une réactivité justement dans le temps. On a vraiment le sur mesure, le facteur temps et comme tu as dit Gaëtan, le facteur innovation où des consultants-régis qui sont entraînés à réfléchir, à proposer des nouvelles idées qui ne sont pas forcément initialement proposées dans le package permettent justement d'enrichir et de compléter les offres et les prestations dans cet accompagnement.
C
Guilhem, merci en tout cas pour ces conseils précieux. Gaëtan, pareil, bravo pour ce que vous réalisez. Philippe, merci pour ta confiance. On a appris plein de choses. Je pense qu'on va avoir plein de choses qui vont se lancer dans la régie après ce podcast. En tout cas, je l'espère.
D
Merci pour l'invitation, Emmanuel. Merci encore à Gaëtan et Guilhem pour leur engagement chez Hager depuis ces années. C'est avec plaisir qu'on travaille avec l'agence.
C
Et on va se donner rendez-vous pour un prochain podcast où on va encore apporter d'autres matières sur la régie à travers d'autres prismes. Je suis sûr qu'on n'a pas tout vu aujourd'hui. Merci beaucoup et je vous dis à bientôt. Merci.
Cet épisode d’Et Toc SEO ! explore l’approche SEO et GEO (optimisation pour l’intelligence artificielle générative) au sein du groupe industriel international Hager. À travers la voix de Philippe Cana (Head of SEO & GEO), accompagné de ses consultants en régie Gaëtan et Guilhem, le podcast met en lumière la stratégie d’accompagnement interne, l’intégration du SEO dans la culture d’entreprise, la gestion de la multi-localisation/multilinguisme, l’évangélisation du SEO/GEO, ainsi que les défis et succès de la régie. L’épisode aborde aussi l'évolution de l'écosystème SEO face à l’avènement des IA génératives et du zéro clic, montrant comment Hager adapte ses process pour conserver la performance, la notoriété et le lead.
[00:36–04:53]
[05:30–08:35]
Citation clé – Guilhem [05:50] :
« Pour moi c’est l’élément le plus crucial de succès et de performance : que les personnes soient sensibles et comprennent pourquoi on avance avec certains types de recommandations. »
[08:35–14:15]
[14:15–19:18]
[19:18–23:29]
[23:29–25:49]
[26:21–32:22]
[32:55–41:06]
[37:23–40:04]
[41:06–44:58]
[44:58–49:09]
Cet épisode illustre l’exigence, la complexité et l’agilité nécessaires pour déployer une vraie stratégie SEO & GEO dans un groupe industriel international. Le choix de la régie, l’accent sur la formation, l’adaptation continue aux nouveaux enjeux IA, la gestion fine du multicanal/filiale/marque/language sont des piliers à retenir – tout comme la nécessité de toujours mesurer, partager ses réussites et construire une culture de la performance pérenne.
Un épisode dense, concret et très inspirant pour quiconque souhaite comprendre les nouveaux défis du référencement à l’ère internationale… et IA.