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A
L'équipe d'InnerFrench répond à vos questions. Salut à toutes et à tous, bienvenue. Je suis ravi de vous retrouver pour cet épisode spécial, le centième épisode. Et aujourd'hui, encore une fois, je ne suis pas seul.
B
Salut à tous. Aujourd'hui, Anna et moi, donc salut, c'est moi Ingrid, on a rejoint Hugo pour cet épisode spécial, le centième. Et pour cet épisode, on va répondre à vos questions. Alors, on a reçu beaucoup, beaucoup de questions. On les a toutes lues. On a apprécié vos remerciements. Merci beaucoup pour votre participation. Evidemment, avec plus d'une centaine de questions, ça a été difficile de trier, donc on ne va pas pouvoir répondre à tout aujourd'hui. Mais on a bien gardé vos questions de côté et éventuellement on fera d'autres épisodes spéciaux pour des thèmes en particulier.
C
Alors, on a reçu pas mal de questions sur l'apprentissage du français, sur l'enseignement. sur les examens de français. Aussi, vous nous avez demandé comment mieux s'intégrer en France et vous nous avez demandé beaucoup de conseils, de supports. Donc tout ça, on le garde de côté pour l'instant et on va faire de nouveaux épisodes.
A
Donc voilà, ne vous inquiétez pas si votre question n'a pas été sélectionnée cette fois. Normalement, on essaiera d'y répondre plus tard dans d'autres épisodes spéciaux comme l'a dit Anya. Alors en guise d'introduction, j'aimerais qu'on commence par un enregistrement assez spécial qu'on a reçu il y a plusieurs semaines maintenant. Pour vous donner un peu le contexte, c'est un enregistrement qui nous a été envoyé par Migui, Miguel, qui est un musicien espagnol. Il vivait à Londres avec sa copine et pendant le confinement, ils ont déménagé à Genève. Donc à ce moment-là, Miggy a commencé à apprendre le français sauf qu'en même temps il devait aussi trouver du travail. Donc ce qu'il a commencé à faire, c'est qu'il faisait des livraisons de nourriture. Vous savez, quand on commande sur son téléphone pour se faire livrer à manger. Et en faisant ces livraisons, sur son vélo, il écoutait le podcast InnerFrench. Et voilà, il a fait une petite chanson pour nous remercier. C'est devenu l'hymne d'InnerFrench. Donc je vous propose de l'écouter. Quand je suis venu à Genève en 2020 Toutes les choses semblaient trop difficiles à comprendre Avec toi j'améliore ma compréhension Je t'écoute en faisant la livraison à vélo Je suis venu à Croix-en-Maine Pas quoi faire en attendant chaque semaine N'oublie pas de faire un peu défoncer Tous les jours en attendant les dernières épisodes Pour tes explications Merci Pour tes réflexions Courage Ainsi qu'après Le foncer Courage Ne désespère jamais Courage Le désespoir, jamais de courage, c'est toi Merci beaucoup Miggy pour cette musique. Vous avez peut-être entendu qu'il a même repris l'ancien jingle d'introduction qu'il a adapté. C'est très impressionnant et vraiment ça nous a beaucoup touché. Donc un grand merci pour cette chanson. On mettra le lien dans la description si certains d'entre vous veulent l'écouter. Elle est sur le Soundcloud de Miggy. Donc voilà, je pense que c'est une bonne façon d'entamer, de commencer cet épisode. Et maintenant, on va passer aux questions qui concernent plutôt l'organisation de notre équipe.
C
Bonjour, je suis Julia, j'ai 18 ans et je voulais remercier Tua, Hugo et toute l'équipe d'InnerFrench pour le travail que vous faites au quotidien. Donc, pour le centième épisode, j'avais une petite curiosité. Donc, je voulais savoir un petit peu plus, avoir un regard sur les coulisses de la production d'un épisode du podcast. Par exemple, en fonction de quoi vous choisissez les sujets ou comment est-ce que vous repérez les sources d'informations et il faut combien de temps ? pour produire un épisode et comment se passe le travail d'équipe maintenant que vous êtes un trois. Donc c'est tout et merci, merci beaucoup du fond du cœur et gros bisous d'Italie.
B
Merci beaucoup Julia pour ta question. Pour te répondre, au niveau du podcast, depuis que j'ai rejoint l'équipe, on travaille beaucoup avec Hugo, tous les deux, au niveau de la production. On se fait régulièrement des petites réunions qu'on appelle des réunions édito pour déterminer les prochains sujets. Il faut savoir qu'on a une liste assez énormes de sujets potentiels, mais on ne peut pas les décider avec beaucoup d'avance. On s'adapte beaucoup à l'actualité, à nos envies aussi du moment, aux mails qu'on reçoit, etc. Donc régulièrement, on refait un point et puis on se dit, voilà, le mois prochain, on fera ça, on fera ça, qui s'en occupe ? Puis après, comme tu as pu voir, d'abord, on a fait des podcasts séparément. Hugo a fait des sujets tout seul, donc à partir du moment où je l'ai rejoint, je l'ai aidé à écrire les sujets. Et puis après, on a décidé de passer à des podcasts un peu plus conversation qui en aura de plus en plus comme ça. Donc après, pour la préparation, comment on fait ? En général, on choisit des sujets qu'on connaît un petit peu chacun, qui nous intéressent, donc on a déjà des sources. Et puis après, on multiplie nos sources. Grâce à la magie d'Internet, on peut trouver beaucoup d'informations. Donc chacun, on a un petit peu nos sites préférés, donc les sites d'information, Le Monde, Slate, peut-être que Hugo, de toute façon, vous voyez dans les sources. qu'on met sur la page de chaque épisode. Vous voyez un peu quel type de lecture on a. Ça peut être aussi des vidéos. Puis après, on écrit. Alors, quand c'est une conversation, on n'écrit pas tout. On n'écrit pas tout. On se met une petite trame et puis on se laisse un peu guider. Et voilà, ça, c'est pour la partie préparation. Ça ressemble beaucoup, moi, peut-être comme vous le savez, je suis journaliste à la base, donc ça ressemble à un travail type pour écrire un article, pour préparer un programme. Et en fait, le travail de journaliste ressemble aussi beaucoup dans la préparation à un travail universitaire, avec en plus parfois des interviews ou des conversations avec des personnes pour nous indiquer un petit peu quelle est la vérité ou quelles sont les informations les plus importantes. Mais voilà. Puis ensuite, une fois qu'on a enregistré, on se fait une petite réunion à distance, on enregistre et puis on fait passer l'enregistrement à notre ingénieur du son, Chris. Salut Chris !
A
Salut, salut.
B
Merci beaucoup d'ailleurs à toi parce qu'il est essentiel dans notre travail, il s'occupe de faire en sorte que le son soit bien calé, qu'il n'y ait pas d'interférences, que la voix soit à un bon niveau sonore, etc. Et voilà. Ensuite, peut-être que je vais laisser Anna pour nous parler de ce qui est transcription et puis les derniers éléments avant de publier.
C
Oui, quand la plus grosse partie du travail est faite, c'est moi qui entre en scène. Donc, moi je m'occupe de la transcription, je corrige ce qui doit être corrigé, je fais le dernier check, on peut dire, et c'est moi aussi qui ajoute des transcriptions en anglais, du vocabulaire qui pourrait vous poser un peu de problèmes, qui est un peu spécifique. Et comme ça, on peut dire qu'on... A vrai dire que c'est tout de l'équipinaire French qui crée un seul épisode du podcast.
B
Et pour le temps que ça prend, je dirais que ça dépend vraiment des sujets. Avec Hugo, on s'est rendu compte que ça va quand même assez plus rapidement quand on est deux et qu'on fait une conversation, parce qu'écrire le script en avance, ça peut prendre du temps, surtout quand on est perfectionniste. N'est-ce pas, Hugo? Oui. Et donc, ça peut être une semaine, deux semaines, voire un mois quand on commence vraiment à s'arracher les cheveux sur ce qu'on veut faire exactement.
A
Après, quand on dit une semaine, deux semaines ou un mois, c'est pas du 24-24. Moi, en général, ce que je fais, c'est que j'essaie de diviser ma journée en deux. Le matin, je fais plutôt les choses créatives, notamment l'écriture de script ou la préparation de sujets. Et l'après-midi, c'est plutôt le travail en équipe, les tâches plus administratives. C'est difficile, même je pense pour les journalistes, c'est difficile d'écrire toute la journée ou d'écrire sur un sujet pendant plus de quatre heures d'affilée. C'est pour ça que ça prend du temps, parce que chaque jour, on a aussi une quantité d'énergie limitée en ce qui concerne les tâches créatives, par exemple.
B
Effectivement. Donc, c'est un petit peu par-ci, par-là quand le cerveau est disponible pour ça.
A
OK. Ensuite, on avait une question de Jessie.
B
Salut, Hugo, Anna et Ingrid. Tout d'abord, grande félicitations pour le centième. Je m'appelle Jessie et j'habite aux États-Unis. J'écoute le podcast du New Crunch depuis deux ans maintenant. Merci énormément pour tout ce que vous faites. Ma question pour vous aujourd'hui c'est que, à votre avis, quelle est la chose la plus essentielle pour un podcast réussi et durable ? Merci et j'ai hâte d'écouter votre réponse.
A
Alors merci Jessie pour cette question. C'est assez difficile d'y répondre parce qu'en général on a ce qu'on appelle le biais du survivant. Ce biais, c'est un biais cognitif qui fait que quand on a réussi quelque chose, on a l'impression d'avoir trouvé une recette magique. Mais en fait, on ne se rend pas compte que ce qui a marché pour nous ne marche pas forcément pour les autres. Et le podcast InnerFrench marche plutôt bien. Moi, j'ai l'impression que c'est parce qu'il répond vraiment à un besoin. Ce besoin, comme vous le savez, c'était d'avoir des podcasts qui traitent de sujets intéressants avec un niveau accessible aux apprenants intermédiaires. Il y avait vraiment une demande pour ça. Moi, je m'en suis rendu compte parce qu'en tant que prof, je voyais que mes élèves en avaient besoin et je ne trouvais pas de podcast qui soit vraiment adapté. Donc ça je pense que c'est le premier ingrédient. Faire un podcast sur un sujet qui nous intéresse c'est bien, mais il faut aussi que ce podcast réponde ou s'adresse à une audience en particulier. Donc essayez de trouver son audience ou sa niche, et puis ensuite pour qu'il soit durable, là effectivement il faut plutôt... ça dépend de vos préférences personnelles en fait. Moi, par exemple, je pourrais pas faire un podcast durable sur, je sais pas, l'ingénierie parce que je suis pas ingénieur et c'est pas des sujets qui m'intéressent particulièrement. Donc voilà, c'est bien de trouver un sujet qui vous plaise, que vous avez envie d'approfondir. Donc voilà, ça c'est ce qui va faire sa durabilité, on peut dire. Et ensuite d'avoir une équipe, moi je vois que ça m'a vraiment redonné envie de continuer les épisodes du podcast depuis qu'on fait ça à plusieurs parce que c'est plus marrant, ça permet de changer de format, de diversifier, etc. Donc c'est un peu les conseils que je pourrais donner. Et on a vu une autre question d'Assan, un peu qui est liée en fait à ce sujet. Il nous demandait quelle est la bonne méthode pour atteindre beaucoup de spectateurs selon vous, créer un podcast ou bien faire une vidéo. Ce qui est bien avec les vidéos, et je pense que quand il dit vidéos il pense plutôt aux vidéos YouTube, c'est qu'avec YouTube il y a un algorithme qui peut recommander ses vidéos à une nouvelle audience. Donc les vidéos c'est très bien pour toucher de nouveaux spectateurs. Mais ensuite, le podcast, c'est un bon format pour fidéliser, on peut dire, son audience, parce que c'est un format qui est beaucoup plus intimiste. On passe plus de temps aussi à écouter les podcasts parce que, comme vous le savez très bien, on peut le faire tout en faisant d'autres tâches ménagères, en faisant du sport, etc. Ça permet de passer plus de temps avec la personne et il y a moins de distractions que quand on est sur YouTube, où il y a en permanence des dizaines de vidéos qui nous sont recommandées, donc voilà, c'est plus difficile de rester concentré sur une chose. Donc si l'objectif c'est de toucher une nouvelle audience, les vidéos c'est mieux, mais ensuite le podcast c'est très bien pour fidéliser cette audience.
C
Alors, la question suivante, c'est de la part de Bora. Elle nous pose la question. Quelle est votre langue de travail et comment est-ce que vous vous organisez pour travailler ensemble? Alors, nous, notre langue de communication, c'est le français. Rien de surprenant ici, mais peut-être que je devrais, que je devrais motiver Hugo un peu plus pour parler polonais. On verra, on verra. Et comment on s'organise pour travailler ensemble ? Alors, chaque lundi, on organise une réunion d'équipe. pour s'organiser des tâches, pour diviser les tâches entre toute l'équipe parce qu'on essaye à chaque fois de faire en sorte que chaque personne ne soit pas déborde de travail mais qu'on partage des tâches de façon juste, de manière juste. On fait ça lundi, c'est une réunion qui dure environ une heure, un peu moins. On fait tout le planning, on décide ce qu'on doit faire et quels jours. Après, on utilise aussi plusieurs outils. Notre outil le plus important de communication, c'est notre chat sur lequel on a plusieurs chaînes thématiques. et si on a quelque chose à communiquer, on s'écrit sur ce chat-là. Puis on a beaucoup de documents qu'on partage ensemble parce que même si une personne travaille sur une tâche concrète. Puis, il y a aussi d'autres qui ajoutent ces idées ou on fait un résumé tout ensemble après. Donc, j'ai l'impression que c'est vraiment un travail collectif entre nous et ça, c'est super. Et bien sûr aussi chacun a ses propres tâches, dont il est responsable.
A
Et en général, cette organisation c'est encore du « work in progress » comme on dit, donc on apprend au fur et à mesure, parce que moi je n'ai jamais eu d'équipe avant. On travaille tous à distance, ce qui est quelque chose d'assez nouveau aussi. Donc voilà, pour le moment, on essaye d'apprendre tous ensemble, de partager ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et moi, je le vois vraiment comme quelque chose de collaboratif. Mais j'espère que vous aussi.
B
Oui, bien sûr.
C
T'inquiète pas. Oui, tout à fait.
A
Ensuite, on avait une question de Judith, toujours à propos du podcast, qui nous demande si on surveille les épisodes en termes du nombre d'auditeurs. Est-ce qu'il y a des épisodes qui marchent mieux que d'autres ? Et si oui, lequel a été le plus populaire jusqu'à présent ? Alors dans l'ensemble, là je viens de regarder les stats, on est à quasiment 10 millions de téléchargements pour tous les épisodes cumulés depuis le début du podcast, depuis 4 ans, donc c'est vraiment pas mal, on est très content. Et en fait, contrairement aux vidéos sur la chaîne YouTube, comme il n'y a pas d'algorithme qui recommande un podcast plutôt qu'un autre, c'est vrai qu'en général, les épisodes font plus ou moins le même nombre d'écoutes. La plupart des personnes qui sont abonnées au podcast écoutent chaque nouvel épisode. Donc voilà, il n'y en a pas spécialement qui sont beaucoup plus populaires que d'autres. Parfois, il y a un sujet qui marche un peu mieux. Mais quand on regarde les stats, l'épisode le plus populaire, c'est tout simplement le premier, le plus ancien, parce qu'il y a beaucoup de personnes qui, logiquement, commencent par celui-là. Ensuite, le deuxième, le troisième. Et dans les épisodes plus récents, celui sur l'humour français a bien fonctionné. Pourquoi l'humour français s'exporte-t-il mal ? et également l'épisode sur les antivaccins en France. Donc, on en parlait avec Ingrid et c'est vrai qu'on est plutôt contents parce que même les sujets polémiques finalement fonctionnent assez bien.
B
Au contraire, ça fonctionne encore mieux, vous aimez bien quand on touche à des petites polémiques et des débats.
A
Vous aimez bien la polémique et nous aussi, donc voilà, ça tombe bien.
B
OK, donc là, c'est bon, on vous a fait un petit topo sur la manière dont on travaille. Maintenant, on va passer à la seconde partie, qui est plutôt par rapport au futur Dinner French et à ce qu'on envisage pour la suite. Alors, tout d'abord, on va commencer avec une question de Benjamin de Berlin. On l'écoute.
A
Bonjour, chef d'équipe Dinner French. Je m'appelle Benjamin, je viens de Berlin. Et oui, tout d'abord, mes félicitations sincère de votre centième épisode Dinner French, du Dîner Français. Petite blague. Question, ma question. En fait, Hugo, je me souviens, oui, dans un épisode, tu avais dit, donc après raconte ton histoire, tu veux faire un programme plutôt visé ou à aider les débutants, un programme de débutants. Je me suis demandé si, je ne sais pas, peut-être après, comme projet d'après, si tu peux aussi concevoir faire un programme pour les avancées C1, direction C2. Donc, merci beaucoup et au revoir. Ciao, ciao.
B
Merci beaucoup, Benjamin, pour ta question. Donc, tu n'es pas le seul à nous avoir posé cette question. On a aussi Mike qui nous demandait si on avait l'intention de faire des podcasts pour le niveau C1, C2. On avait aussi Kevin du Mexique qui nous demandait si on voulait faire un nouveau cours, sans préciser pour quel niveau. Et puis, Stéphanie, qui vient des États-Unis, qui nous posait une question un peu similaire par rapport au podcast. Donc voilà, vous êtes quatre à nous avoir demandé un peu si on allait faire soit des nouveaux podcasts, soit des nouveaux cours pour des autres niveaux. Alors Hugo, est-ce que tu pourrais nous répondre sur ça ?
A
Alors oui, c'était surtout des questions qui concernaient les niveaux avancés. Et on en a pas mal parlé entre nous, mais c'est vrai que c'est difficile de créer un cours pour les niveaux C1, C2, parce qu'à ces niveaux-là, vous êtes déjà capables de comprendre les contenus pour les natifs, donc créer davantage de leçons vidéo ou même des conversations Ce ne serait pas forcément très utile, et au niveau de la qualité, ça ne serait jamais aussi bien que de regarder un film ou une série, ou même des vidéos de youtubeurs qui s'adressent aux natifs. Et en général, à ces niveaux-là, il faut vraiment travailler de manière individuelle. C'est pour ça que même dans les instituts français, les alliances françaises, il y a rarement des cours généraux pour les niveaux C1-C2. En fait, il y a plutôt soit des cours de conversation, soit on vous propose des cours individuels directement avec un professeur. Parce qu'à ces niveaux-là, chacun fait un peu ses propres petites erreurs sur des petits détails. Donc faire un cours général juste pour préciser quelques détails techniques sur la grammaire, qui ne vont pas concerner certains, et puis que d'autres ne vont pas forcément comprendre, ça n'a pas trop de sens, en fait. Pour le moment, on n'a pas trouvé de bonne formule, je pense, pour les niveaux C1 et C2. Mais Ingrid, il me semble que tu avais peut-être une idée.
B
Oui, moi, je pensais que peut-être ce qui vous manquait, c'était avoir du vocabulaire très spécifique sur des sujets que vous n'avez jamais partagé, vous n'avez jamais entendu. Donc, éventuellement, ce qu'on pourrait faire, c'est faire des cours ou même des podcasts, mais sur des sujets un peu techniques, spécifiques, où il y aurait, par exemple, des questions culturelles. Ou même si vous parlez parfaitement, vous avez une très bonne compréhension de l'oral, C'est sûr que si vous n'avez jamais parlé d'un thème scientifique en particulier, vous n'allez pas avoir le vocabulaire. Donc ce serait plutôt ça l'idée, ce serait de faire des cours ou des podcasts thématiques sur des sujets qui soient des sciences humaines, des sciences dures, de la politique, des choses plus techniques. Après, c'est un petit peu ce qu'on fait. Donc, naturellement, nos podcasts vont aller vers des choses plus avancées. Et puis, après, si vous voulez des choses très avancées, de toute façon, vu votre niveau dans les questions que vous nous avez posées, vous pouvez aller aussi sur tous les nombreux podcasts qui existent en français pour les natifs.
A
D'ailleurs, il y a une application géniale pour ça que je vous recommande, c'est l'application Radio France, sur laquelle vous pouvez retrouver les podcasts des principales stations de radio publiques françaises, notamment France Culture, France Inter. Vous pouvez enregistrer ces podcasts dans votre bibliothèque, les écouter hors ligne aussi, il me semble. C'est vraiment une très bonne source de contenu. C'est des contenus de qualité que je vous recommande. Et effectivement, nous maintenant dans nos conversations, on parle de manière quasiment naturelle, donc vous savez que la vitesse a augmenté, d'ailleurs il y a certaines personnes qui trouvent ça un peu trop difficile, donc nous on essaye toujours de trouver le juste milieu. Mais dans le futur, il y aura plus de podcasts au format de conversations. On va essayer de faire plus d'interviews aussi avec des experts, comme notamment on a fait avec Florian Vendepiet et celui qu'Ingrid a fait sur Louise Michel.
B
Avec Mathilde Larrère.
A
Ouais, exactement. Donc on essaie de se diriger vers cette direction.
B
Je ne sais pas si Anna tu voulais ajouter quelque chose par rapport à ton expérience, toi qui en est passée par là justement.
C
Oui, moi je suis tout à fait en fait d'accord avec Hugo parce que c'est vrai que c'est beaucoup une histoire d'un voyage individuel, d'un parcours individuel quand on est au niveau avancé, quand on veut avancer encore et encore, c'est vraiment la question de d'écouter les natifs parler, de se trouver des émissions pour les natifs, destinées vraiment aux natifs. Et essayez aussi d'écouter différents accents, parce que chaque personne a aussi sa propre façon de parler, chaque personne a son vocabulaire préféré, donc vraiment essayez de diversifier les ressources. Et aussi, moi je voudrais vous féliciter parce que si vous écoutez ces dernières Dernier épisode et que vous comprenez tout, ça veut dire que vous avez déjà un niveau avancé, donc c'est très très bien.
A
Effectivement, on l'oublie parfois, mais c'est bien de vous féliciter pour tous les progrès que vous avez accomplis. Nous, on est toujours très impressionnés, même par vos enregistrements. Donc voilà, continuez comme ça. Il y a aussi ce qu'on peut appeler le syndrome du bon élève, une forme d'addiction aux cours et on a toujours envie d'avoir la suite. C'est vrai qu'avec les cours on a un sentiment d'accomplissement, on a fait quelque chose de concret. Mais une fois que vous êtes au niveau avancé, vous n'avez plus vraiment besoin d'apprendre la langue, vous devez l'utiliser en fait. Donc continuer de faire des cours, que ce soit dans des écoles de langue ou sur internet, ça n'a pas vraiment de sens. Ce que vous devez faire si vous voulez améliorer votre conversation, c'est avoir des partenaires de conversation, avoir des profs. Si vous voulez être capable de lire des livres, vous devez passer le plus de temps possible maintenant à lire des livres. Vous avez le niveau qui vous permet de le faire. Après, il y a différentes stratégies pour apprendre le vocabulaire, que ce soit les flashcards ou alors seulement regarder les définitions, etc. Mais arrêtez d'avoir cette attitude ou cette approche d'élève et prenez vraiment le contrôle de la langue et utilisez-la comme un outil.
C
On a reçu aussi une question de la part de Laetitia du Brésil et on va l'écouter maintenant. Salut Hugo et Ingrid, tout le monde. J'espère que tout va bien. Premièrement, félicitations. Je m'appelle Laetitia, je suis brésilienne. Il y a presque un an que je me suis mis au français et il y a environ neuf mois que j'écoute ton podcast. Je voudrais te remercier énormément pour ce podcast formidable. Ils m'aident vraiment à progresser au français et m'encouragent toujours à être meilleure. Chaque épisode, tu me donnes une nouvelle raison pour continuer à suivre InnerFrench. Merci encore une fois pour partager ton expertise et ta sympathie avec nous. En tant qu'auditrice assidue du podcast, j'ai toujours me demandé pourquoi Inefranche n'a pas un Instagram. Ça serait vraiment superbe et je suis convaincue que plusieurs d'auditeurs partagent mon avis à ce sujet. Je serais tellement contente si tu pouvais me répondre à cette question dans un prochain épisode. Merci beaucoup, je te souhaite seulement les meilleurs. À bientôt.
A
Alors ça c'est une question qu'on reçoit souvent, notamment dans les commentaires YouTube. Pourquoi on n'a pas de compte Instagram ? Pourquoi aussi la page Facebook n'est plus active depuis plusieurs années ? Donc c'est un peu la même raison. Je ne suis pas convaincu, au niveau pédagogique, de la pertinence de ces réseaux sociaux, que ce soit Instagram ou Facebook. Je pense qu'il y a beaucoup de distraction. Il y a aussi de nombreuses études qui ont montré les effets négatifs d'Instagram sur le moral. Donc voilà, moi je n'ai pas envie de vous encourager à passer plus de temps sur ces plateformes. Je pense qu'il y a déjà suffisamment de distraction. Et voilà, je ne pense pas qu'on soit capable de faire du contenu vraiment de qualité au niveau pédagogique sur Instagram. Donc nous on préfère se concentrer sur le podcast et sur YouTube. YouTube c'est aussi une plateforme Dans un certain sens, c'est aussi un réseau social, il y a aussi des distractions, mais je pense qu'avec ces vidéos, on peut faire des choses plus intéressantes que sur Instagram. À mon avis, il ne faut jamais dire jamais, mais normalement, il n'y aura jamais de compte Instagram InnerFrench. Et la page Facebook aussi, j'envisage peut-être de la supprimer un jour. Donc voilà, globalement, on n'est pas sur tous les réseaux sociaux parce qu'on n'est pas convaincus de la valeur pédagogique qu'on pourrait apporter.
B
Mais ne vous inquiétez pas, c'est pas parce qu'on n'a pas Instagram ni Facebook que vous ne pouvez pas rejoindre une communauté inner French. Pour ça, on a une solution.
C
Exactement. C'est David qui nous a posé cette question. Comment puis-je rejoindre un groupe dans votre communauté pour pratiquer la belle langue chaque semaine avec vous ? Alors en effet, on a un groupe pour les étudiants de nos cours. On a créé une communauté grâce à la plateforme qui s'appelle Circo. C'est une plateforme américaine. Elle ressemble un tout petit peu à Facebook. Il y a moins de fonctionnalités. Mais cette plateforme, ça nous sert surtout à partager des continus, à partager des photos, des ressources, parce que les étudiants, ils ont plein de ressources intéressantes à partager. Grâce à cette plateforme, il s'organise aussi des réunions, des conversations, donc c'est vraiment un outil génial, un vrai endroit où on peut communiquer, on peut partager des trucs intéressants. Et ça fonctionne très très bien, les étudiants aiment bien cette plateforme, j'ai l'impression.
B
Ce qui me fait penser qu'on a aussi une question de Thalie qui nous dit « Je veux suivre le cours Raconte ton histoire, mais je voudrais vous demander s'il y a aussi l'occasion de parler avec des autres pendant le cours. » Alors oui, Thalie, et d'ailleurs c'est aussi le cas pour les deux cours sur la plateforme dont Anna vous parlait. Les étudiants ont l'occasion de se mettre d'accord pour faire des réunions en visio. Donc, je sais qu'ils le font beaucoup. Donc, si tu veux rejoindre le cours Raconte ton histoire, tu peux le faire dès aujourd'hui, puisque en septembre, on ouvre les inscriptions. Tous les quatre mois, les inscriptions sont ouvertes, donc c'est le bon moment. Et vous pourrez, avec tes camarades, vous mettre d'accord pour faire régulièrement des petites sessions pour discuter, vous faire de la pratique de l'oral.
A
Et d'ailleurs, en plus des cours, on a reçu une autre suggestion assez intéressante. Ingrid, je crois que c'est un sujet qui te plaît particulièrement.
B
Alors oui, donc je veux remercier Eric et Courtenay pour leurs propositions, donc qui proposent tous les deux une nouvelle idée pour Inner French qui serait un cours en immersion ou un séjour en immersion en France pour que les étudiants puissent se retrouver. Et donc l'idée, si je comprends bien, ce serait que nous organisions un séjour avec, voilà, éventuellement des activités, des visites pour découvrir la France tout en parlant et tout en étant confronté directement aux Français. Alors, je vous avoue que c'est aussi un petit rêve à moi et que ça me ferait très très très plaisir d'organiser ça. Alors faudrait voir si c'est technique, si c'est possible techniquement. Évidemment, vous vous imaginez bien qu'actuellement, ce n'est pas possible, mais un jour peut-être, après la fin de cette pandémie, on essaiera en tout cas d'y réfléchir. Ce n'est pas une promesse, mais l'idée me plaît tout autant qu'à vous. Donc, on verra ça quand la situation sera un peu meilleure.
A
Très bien. Ça permet de diversifier un peu les activités de l'entreprise. Donc, c'est parfait. On a reçu une dernière question concernant le futur Dinner French qui nous a été posée par Mahad de Djibouti. Qu'est-ce que vous envisagez dans le futur pour agrandir la communauté ? Alors, comme je vous l'ai dit, on ne va pas se mettre sur des nouveaux réseaux sociaux. Pour nous, le plus important maintenant, c'est vraiment la régularité. Je sais que ça fait un certain temps déjà que je vous le dis, mais on va essayer de publier des vidéos plus régulièrement sur la chaîne YouTube, ce qui permet de toucher une nouvelle audience, d'agrandir la communauté. et également avec le podcast, parce que vous savez que vous pouvez laisser des commentaires sur le site, donc ça, ça permet aussi d'échanger avec d'autres personnes, peut-être ensuite de faire connaissance pour proposer des meet-ups, etc. Donc voilà, pour le moment, notre priorité, c'est vraiment d'avoir une vraie régularité au niveau de la fréquence de publication.
C
Maintenant, on passe à la dernière partie de notre épisode. On a reçu beaucoup de questions personnelles de votre part, ce qui nous rejouit. Donc, la première question, c'est pour toute l'équipe. Quelle langue parle chacun de vous ? A quel niveau ? Et depuis combien de temps vous apprenez chaque langue ?
A
Bon, moi, vous le savez, je pense que j'en ai déjà parlé, mais évidemment, je parle français, qui est ma langue maternelle. L'anglais, un petit peu l'espagnol. C'est vrai que je le dis assez souvent, mais j'ai un bon niveau de compréhension, mais comme ça fait des années que je n'ai pas pratiqué, je suis incapable de parler. Et le polonais à un niveau environ B1, B2. Donc là aussi j'ai un bon niveau de compréhension et je suis capable de communiquer, mais pas de manière aussi fluide qu'en anglais.
B
Moi, je suis native français, donc bien sûr, je parle français. Je parle anglais, donc je ne sais pas vraiment à quel moment je l'ai appris. C'est tout au long de la vie, à l'école, en regardant des séries, etc. Ma compréhension est parfaite, mon expression un peu moins parce que j'ai un peu beaucoup de mal avec l'accent, mais je peux me faire comprendre sans problème. Et je parle aussi espagnol, donc j'ai appris aussi à l'école, mais j'ai surtout perfectionné à partir de 2017 en vivant en Amérique latine et en Espagne, voilà. Puis après, bon, je peux comprendre, voilà, une fois qu'on connaît l'espagnol et le français, si on me parle lentement en italien ou en portugais, ça va, mais après, je peux pas répondre, voilà.
C
Alors moi, ma langue m'intéresse, c'est le polonais. Je parle aussi français que j'ai appris à l'école puis pendant mes études. Et quand j'étais à l'université, je commençais aussi à apprendre l'espagnol comme deuxième langue romane. Et j'ai choisi l'espagnol parce que j'étais attirée par la culture espagnole et je me suis dit que c'est une langue qui est vraiment très parlée dans le monde. Je pensais que ça va être pratique de connaître ces langues aussi. Après, j'ai eu une très longue pause avec l'espagnol. J'ai répris récemment, donc maintenant, mon niveau, c'est, disons, A2, voire A1, mais pareil, j'ai un bon niveau de compréhension parce que c'est vrai, comme Ingrid a dit, que l'italien, le français, l'espagnol, ils sont assez pareils, donc c'est assez facile de les comprendre. Et je parle aussi anglais parce que c'est une langue qui est obligatoire en Pologne. On commence à l'apprendre à l'âge de 6 ans, 7 ans à l'école, donc je parle aussi l'anglais.
B
Peut-être qu'on peut continuer avec la question suivante de Pozi, qui nous dit « À quel point votre vie serait-elle différente si vous n'aviez pas appris une autre langue ou d'autres langues ? Quelle langue a le plus changé votre vie par rapport aux opportunités et au destin qu'elle vous a donné ?
C
» Donc moi je peux répondre sans hésitation que c'est le français qui m'a donné le plus d'opportunités et comme je viens de vous dire l'anglais c'est une langue qui est obligatoire en Pologne et un peu partout dans le monde je pense qu'on peut dire comme ça. Donc maintenant connaître l'anglais C'est quelque chose qui est bien sûr bien vu, mais connaître la deuxième langue étrangère, comme par exemple le français, c'est vraiment une grande qualité. Et je pense que c'est grâce au français, grâce au français, à l'anglais, à l'espagnol aussi, bref, grâce à toutes les langues étrangères que je connais, que je suis devenue plus tolérante, plus ouverte, que j'ai fait de très très belles connaissances dans tout le monde. Donc oui, ça enrichit ma vie, les langues étrangères. Je ne sais pas si Hugo, toi, tu es d'accord ?
A
Non, si, clairement. Pour moi, c'est plutôt l'anglais. qui m'a permis de rencontrer des gens à l'étranger, qui m'a permis de communiquer au départ avec ma copine, comme je parlais pas polonais. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, même quand la plupart des choses que je lis sont en anglais, les séries que je regarde, les films que je regarde sont en anglais aussi, donc je vis vraiment avec cette langue au quotidien, à tel point que j'ai du mal à... À m'en rendre compte maintenant, quand je suis dans une langue ou dans l'autre, j'ai vraiment le français et l'anglais qui cohabitent en moi au quotidien. Et pour toi Ingrid, c'est l'espagnol ?
B
Étonnamment, je dirais que c'est plutôt l'anglais parce que c'est l'anglais qui m'a permis de mettre un premier pied à l'étranger, qui m'a permis d'avoir confiance quand je voyageais, de voyager seule. Et même avec mon copain, on a commencé en parlant anglais. Parce qu'au début, quand il me parlait espagnol, je ne comprenais rien. Donc voilà, c'est grâce à l'anglais que j'ai pu ensuite perfectionner mon espagnol, que j'ai pu m'ouvrir à d'autres cultures, que j'ai pu aussi faire le travail que j'ai fait puisque l'anglais était absolument nécessaire. Donc voilà, l'anglais ça reste quand même la base.
A
On avait pas mal d'autres questions aussi à propos de la langue, à propos de nos expériences d'expatriés, à Ingrid et moi. Et on s'est dit que ça serait intéressant d'y consacrer un épisode en particulier. Donc voilà, c'est ce qu'on va faire. On ne va pas y répondre aujourd'hui, sinon l'épisode va durer trois heures. Pour continuer, on a reçu une question audio de Noah. Bonjour à tous. J'ai une question pour Hugo. Je sais grâce à ton course Raconte ton histoire que tu étais un DJ. Donc mon question c'est est-ce qu'il y a des chansons disponible sur l'internet que je peux écouter. Alors oui, je pense que vous pouvez encore trouver certaines mixtapes que j'avais enregistrées à l'époque avec mon collègue. Notre nom de scène c'était Nord Nord, attaché, donc N O R D, N O R D. Je pense que si vous allez sur Soundcloud, vous pourrez trouver ces mixtapes. Et en général, ces mixtapes avaient un nom de fille, parce que voilà, on était très très cool à l'époque, donc on donnait des noms de filles à nos mixtapes. Je me souviens plus exactement lesquels on choisissait, mais voilà, je pense que si vous allez sur Soundcloud, vous pourrez trouver des archives de mon ancienne vie de DJ.
B
Merci, merci. On va aller voir ça avec Anna aussi. Oui, tout de suite.
A
Ensuite, on avait une question de Lorna qui nous demandait comment on allait fêter cet événement merveilleux et qui nous souhaite un bel avenir avec tout ce qu'on fait chez Neon French. Donc je vous l'annonce, Anna et Ingrid, on va essayer de se faire une semaine ensemble quelque part pour faire un mélange de travail, de vacances, de team building, etc. Je ne sais pas encore où, je ne sais pas encore quand, mais ça fait partie des projets. C'est vrai que là, on est tous dans une ville différente. C'est un peu difficile de se retrouver, surtout avec le contexte actuel. Mais je pense que ce serait une bonne idée de pouvoir travailler tous ensemble pendant une petite semaine.
C
Ça y est, c'est enregistré. C'est officiel maintenant.
B
On pourrait te le ressortir.
A
Très bien, très bien. Ensuite une question de Nathalia qui voudrait savoir quels sont nos livres préférés ?
C
Alors ça c'est une question vraiment très difficile de choisir seulement quelques titres. Je vous ai déjà recommandé quelques de mes auteurs préférés dans l'un des épisodes du podcast et aussi avec Hugo on a un petit projet de de créer un podcast qui sera un club de lecture où peut-être qu'on vous parlerait des titres, qu'on vous donnerait des propositions de titres, de livres pour le niveau intermédiaire, avancé, des livres qu'on aime bien, des livres qui nous ont marqué. Donc, soyez patient. et on partage avec vous les titres de nos livres préférés bientôt.
B
Ensuite, on a une question pour Hugo de Vitor. Hugo, est-ce que tu es encore végane ?
A
Oui, toujours végane. Ça n'a pas changé et je compte bien le rester.
C
David a aussi une question à toi, Hugo. Est-ce que tu as une habitude que tu fais presque chaque jour ?
A
Alors, j'essaye de me laver les dents tous les jours. Voilà, c'est une de mes habitudes que j'ai depuis pas longtemps.
B
C'est génial.
A
C'est assez récent. La réputation des Français. Je suis encore en train d'essayer de construire cette habitude. Je n'y arrive pas tous les jours, mais voilà, c'est une des habitudes que j'aimerais bien adopter cette année. Et pour finir, on avait une question aussi qui nous a bien plu. Une question de Louisa. Qu'est-ce que vous avez sur vos listes de choses à faire, donc les fameuses bucket lists, les choses qu'on aimerait bien faire avant de mourir ? Alors, les filles, est-ce que vous avez quelque chose en particulier ?
B
Personnellement, j'en ai plein, plein, plein. J'adore les listes. Il faut savoir que je fais une liste des choses à faire ou que je voudrais faire chaque année, chaque anniversaire, chaque dizaine. Mais si je devais en choisir qu'une seule, vraiment un gros truc, ce serait écrire un roman. Pas forcément publié, mais réussir à écrire une histoire fictionnelle qui soit longue. Voilà, c'est le gros objectif Bucket List. Voilà. Après, je pense qu'on pourra faire un épisode complet pour parler de tous les voyages et les aventures et les choses personnelles. Anna, toi, ce serait quoi si tu devais en choisir qu'un ?
C
Après, maintenant, après ta chose, la mienne me semble beaucoup plus simple à réaliser. Donc, c'est bien. C'est très bien. Merci. Je suis motivée maintenant. Moi, j'aimerais bien faire un cours de plongée. Et c'est quelque chose que je veux faire depuis des années. Et oui, j'espère faire ça cette année ou l'année prochaine, ou plus tard.
B
Cool, on suivra ça aussi.
A
C'est bien parce que là aussi, maintenant, c'est enregistré, donc les auditeurs vont pouvoir vous le rappeler régulièrement. Je pense qu'ils vont attendre ton roman, Ingrid.
B
Dans 50 ans, peut-être. Je n'ai pas dit de date pour le coup.
A
Il faudrait être patient.
B
Et toi Hugo ?
A
Moi c'est plutôt lié à l'apprentissage, toujours. Donc je l'ai dit plusieurs fois, mais j'aimerais bien apprendre le japonais. Si j'étais capable, ne serait-ce que de comprendre le japonais avant de mourir, je serais vraiment super content. Et avec le piano, j'aimerais bien être capable de jouer un morceau de Chopin. N'importe lequel, vraiment. Mais voilà, si j'arrive un jour à jouer un morceau de Chopin de manière à peu près correcte, je serais très satisfait et très content.
B
OK, on suivra ça aussi. Merci beaucoup pour toutes vos questions, ça nous a fait beaucoup plaisir d'y répondre. Si votre question n'a pas été sélectionnée, peut-être qu'elle fera l'objet d'un futur épisode. Vous nous avez donné plein d'idées, donc merci pour ça aussi. Comme d'habitude, la transcription sera disponible sur la page de l'épisode. N'hésitez pas à commenter, nous envoyer un mail, on est toujours content d'avoir votre avis sur les épisodes. À très bientôt !
A
Merci, à bientôt !
C
Merci, ciao !
Podcast: InnerFrench
Host(s): Hugo, Ingrid, Anna
Episode: 100 – L’équipe répond à vos questions !
Date: September 10, 2021
To celebrate the 100th episode of InnerFrench, Hugo is joined by Ingrid and Anna to answer questions from their audience. Listeners submitted over a hundred questions covering podcast production, language learning methodologies, community building, team organization, personal language journeys, and more. The team addresses as many as possible, offering an engaging behind-the-scenes look at InnerFrench and sharing personal reflections and future ambitions.
Migui’s Tribute Song (Listener):
“Avec toi j’améliore ma compréhension. Je t’écoute en faisant la livraison à vélo.” (04:00)
On What Makes a Great Podcast:
“Ce qui a marché pour nous ne marche pas forcément pour les autres.” — Hugo (12:20)
On Teamwork:
“Moi je le vois vraiment comme quelque chose de collaboratif.” — Hugo (17:32)
On Advanced Learners:
“À ces niveaux-là, vous êtes déjà capables de comprendre les contenus pour les natifs… Il faut vraiment travailler de manière individuelle.” — Hugo (21:53)
On Social Media:
“Je ne pense pas qu’on soit capable de faire du contenu vraiment de qualité au niveau pédagogique sur Instagram.” — Hugo (29:40)
On Language and Life:
“Connaître la deuxième langue étrangère… c’est vraiment une grande qualité… grâce à toutes les langues étrangères que je connais, que je suis devenue plus tolérante, plus ouverte.” — Anna (39:00)
On InnerFrench’s Future:
“Notre priorité, c’est vraiment d’avoir une vraie régularité au niveau de la fréquence de publication.” — Hugo (34:43)
Episode 100 is a lively, revealing Q&A full of gratitude for loyal listeners. The InnerFrench team offers candid insights into their production process, ethical choices (like avoiding certain social media), community management, and the realities of language learning at all levels. Conversational, encouraging, and occasionally humorous, this episode is a warm celebration of the show’s journey so far and a roadmap for its future.
For more information or to find transcripts, visit innerfrench.com/podcast.