Transcript
Alexandre (0:07)
Épisode 105, le français québécois. Salut à toutes et à tous, je suis ravi de vous retrouver après cette longue pause qui n'était pas prévue. Donc pour commencer, je voudrais m'excuser. Désolé pour mon absence. Je sais que certains d'entre vous commençaient à s'inquiéter et c'est bien normal vu le contexte actuel. On a commencé à recevoir pas mal d'emails de personnes qui nous demandaient si tout allait bien, si toute l'équipe était en bonne santé. Donc oui, je vous rassure, toute l'équipe est en bonne santé, on n'est pas malades. D'ailleurs, j'ai envoyé un email la semaine dernière pour rassurer tout le monde, mais comme vous n'êtes pas tous abonnés à la newsletter, je le répète ici. Je vais vous expliquer pourquoi il n'y a pas eu d'épisode ces dernières semaines. En fait, c'est parce que j'étais en plein déménagement. Ça y est, j'ai enfin emménagé dans mon nouvel appartement, ou plutôt notre nouvel appartement, celui qu'on a acheté avec ma copine. Ça fait un an qu'on l'a acheté.
Benjamin (1:15)
Mais il y avait des rénovations, etc.
Alexandre (1:18)
Ça a pris plus de temps que prévu. Et là, en novembre, ça y est, on a enfin pu emménager. Mais si vous avez déjà rénové un appartement ou une maison, vous savez comment c'est. Ça prend toujours plus de temps que prévu. Et là, tout n'est pas encore terminé. Alors moi, je voulais attendre que mon bureau soit prêt pour pouvoir enregistrer dans les meilleures conditions. Notamment parce qu'il y a beaucoup d'échos, donc je voulais acheter des panneaux acoustiques pour réduire l'écho, etc. Enfin bref, j'ai fait plein de recherches. Je voulais vraiment avoir les conditions parfaites pour enregistrer. Et comme ça prenait du temps pour tout installer, eh bien voilà, j'ai pas pu faire de nouvel épisode ni de nouvelle vidéo sur la chaîne YouTube d'ailleurs. Bon, là, pour être honnête, le bureau n'est toujours pas prêt, mais je me suis dit que je ne pouvais pas vous laisser comme ça. Je ne pouvais pas vous laisser finir l'année sans vous parler une dernière fois. Donc j'ai décidé quand même de publier cet épisode. Ça, c'était la première raison, une raison plutôt logistique. Mais il y a une seconde raison qui explique aussi cette absence. C'est parce qu'avec Anya et Ingrid, on a enfin commencé à travailler sur nos nouveaux cours. Et oui, j'utilise le pluriel parce qu'il va y en avoir plusieurs. On est comme ça chez InnerFrench, on est très ambitieux. Alors, ça fait un moment que je vous en parle parce que le dernier cours que j'ai sorti, c'était « Raconte ton histoire », il y a déjà deux ans. Et depuis, je sais que beaucoup d'entre vous attendent la suite. Mais voilà, c'était difficile avec le podcast, la chaîne YouTube, recruter l'équipe, etc. Ça a pris du temps. Alors là, on a profité de cette pause pour vraiment lancer le projet. On a beaucoup brainstormé, comme on dit dans les entreprises. On utilise le mot anglais et on en fait un verbe français. On a brainstormé. On a vraiment mis les choses à plat. On a repris la réflexion depuis le début pour essayer de créer le meilleur cours possible. On a déjà le syllabus maintenant. Donc, il n'y a plus qu'à créer les leçons. Ça, c'est une bonne structure. Il n'y a plus qu'à. Bon, ici, je n'ai pas mis la première négation, mais normalement, c'est « il n'y a plus qu'à ». Autrement dit, il reste seulement à. Il nous reste seulement à créer les leçons. Bon, je dis ça d'une manière un peu humoristique parce qu'évidemment, ça va représenter pas mal de travail dans les prochains mois. de créer ses leçons. D'ailleurs, c'est pour ça que le rythme de publication va un peu ralentir. Bon, on va essayer quand même de faire au moins un épisode du podcast par mois et une ou deux vidéos sur la chaîne YouTube. Mais voilà, attendez-vous dans les prochains mois à avoir un peu moins de contenu de notre part. Par contre, on va essayer d'être plus régulier et de pas vous laisser comme ça pendant un mois et demi sans vous donner de nouvelles et sans créer de nouveaux contenus pour vous. Voilà, donc ça, c'est un peu notre plan pour 2022. Alors, l'épisode d'aujourd'hui, c'est un épisode qui va être aussi disponible en format vidéo sur la chaîne YouTube. Je préfère vous le dire tout de suite au cas où vous auriez envie de le regarder. Cet épisode, c'est une interview avec une professeure de français qui vit au Québec. Et comme le titre de l'épisode l'indique, on va parler des différences entre le français parlé en France et le français parlé au Canada, en particulier au Québec. Je sais que beaucoup d'entre vous apprennent le français pour émigrer justement au Canada et en particulier au Québec ou dans une autre province dans laquelle on parle français. Donc je me suis dit que ça serait une bonne idée de s'intéresser un peu aux différences au niveau de la prononciation, au niveau de la grammaire, au niveau des expressions, etc. Et l'invité de cet épisode Geneviève Breton, c'est une spécialiste en la matière parce qu'elle est professeure de français et en particulier de francisation. Elle a une chaîne YouTube qui s'appelle « Ma prof de français » sur laquelle elle explique justement de manière assez systématique les différences et le français québécois plutôt informel. Moi j'ai regardé plusieurs de ses vidéos et je les trouve très bien faites. Elle analyse par exemple des extraits de films et de séries, un peu comme moi je fais aussi. Et j'apprends toujours de nouvelles choses, j'apprends toujours des expressions québécoises qui sont très sympas. Donc je vous encourage vraiment à aller regarder sa chaîne. Même si vous n'avez pas forcément l'ambition de déménager ou d'aller vivre au Canada, je trouve que c'est très intéressant et ça permet justement d'enrichir un peu votre culture d'apprenant francophone et de voir qu'il existe des différences entre le français qu'on parle au Canada, celui qu'on parle en France, en Belgique, en Suisse, etc. Dans tous les pays francophones, à chaque fois, les habitants adaptent un peu le français en fonction de leur histoire, de leur culture. Alors, le français qu'on parle en Europe, en France, en Belgique et en Suisse, il est relativement similaire d'un pays à l'autre. On n'a aucun problème à se comprendre, mis à part quelques expressions un peu spécifiques, mais en général, ça ne pose pas de problème. Par contre, c'est vrai qu'il y a plus de différences avec le français parlé au Québec. Je vous ai peut-être déjà dit, d'ailleurs, que quand des films québécois sortent en France, ils sont sous-titrés. On a besoin des sous-titres pour comprendre certaines expressions. Quand les acteurs parlent vite et qu'ils utilisent le québécois informel, en général, on.
