
Pavel Dourov est visé par un avis de recherche international lancé par la Russie. Moscou l’accuse de « complicité de terrorisme », reprochant à sa messagerie de ne pas avoir supprimé des contenus qui auraient été utilisés par les services ukrainiens et par des groupes qualifiés de terroristes ou d’extrémistes. Que reprochent exactement les autorités russes au patron de Télégram et jusqu’où cette procédure peut-elle aller ? On pose la question à Raphael Raffray, journaliste à BFM TECH.