Transcript
Narrator/Host (0:00)
Oui, Bardo Heaver est premier ministre de.
Karl Verhoeven (0:01)
La Belgique, mais oui, il souhaitera toujours.
Narrator/Host (0:04)
Un peu plus de Flandre indépendante.
Political Analyst/Commentator (0:06)
Je crois qu'à un moment donné, Bardo.
Narrator/Host (0:09)
Heaver a dû se rendre compte du.
Political Analyst/Commentator (0:10)
Caractère un peu illusoire, chimérique, de ses rêves d'indépendance pour la Flandre.
Karl Verhoeven (0:14)
La Belgique est pour lui un choix.
Narrator/Host (0:16)
Rationnel subi, mais ce n'est pas un choix de gueule. Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans Les Clés. Pour compléter notre série radioscopie du paysage politique belge, un an après la mise en place du gouvernement Arizona, on a décidé de vous reposter cet épisode des Clés réalisé en décembre dernier et consacré à Bart de Wever, le nationaliste flamand, l'homme fort de la N-VA, parti indépendantiste, Devenu aujourd'hui Premier ministre de tous les Belges. Alors dans ce numéro, on s'interroge sur cette question. Bart De Wever a-t-il changé? A-t-il tourné le dos à ses rêves de construire une république flamande? Ou bien le passage par le 16 rue de la Loire n'est-il qu'une étape dans ce projet? Eh bien on a 27 minutes pour tenter d'y voir clair.
Narrator/Reporter (1:05)
« La première, les.
Bart De Wever (1:08)
Clés. » « Bon tout d'abord je tiens à vous remercier pour votre présence ici nombreuse. Ce n'est pas la première fois que je m'exprime devant des milliers de personnes, mais c'est la première fois que je le fais en français, ce qui n'est pas mon point fort. Oui, merci. Je dois avouer que ce n'est pas mon point fort. J'ai honte de ne pas être parfaitement bilingue. En fait, la Flandre est en train de perdre cette capacité et.
Narrator/Host (1:40)
C'Est vraiment dommage. C'étaient les premiers mots de Bardo Heaver, le 1er décembre dernier, à Beaux-Arts, lors des grandes conférences catholiques. Devant une salle comble, remplie pour l'essentiel de spectateurs et spectatrices francophones, le Premier ministre est venu surtout faire un état des lieux de la Belgique et expliquer, Slide a l'appui, pourquoi, selon lui, il y a lieu de réformer pour s'attaquer au déficit très important que connaît notre pays et à la croissance continue.
