Transcript
Yvan Verhoekstraat (0:00)
Je pense que les Bruxellois et les Bruxelloises méritent mieux que ce qui se passe aujourd'hui.
Béatrice Delvaux (0:03)
Je pense que l'Open VLD prend un risque énorme pour la région.
Journalist / Host (0:07)
J'ai besoin de repères. Je veux m'inscrire dans une démarche qui est constructive.
Béatrice Delvaux (0:12)
Il y a toujours un problème d'égo, il n'arrive pas à se mettre d'accord.
Journalist / Host (0:16)
Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans Les Clés pour une fois encore constater le blocage politique bruxellois. Cette fois, c'est la tentative initiée par Yvan Verhoekstra, président des Engagés, qui a échoué. Toujours pas de gouvernement en vue donc, malgré une situation budgétaire catastrophique et des conséquences de plus en plus concrètes pour des citoyens, des organisations, des associations, des entreprises. Alors que nous dit cette crise de la responsabilité politique, de la capacité encore à nouer des compromis dans l'intérêt des citoyens Que nous dit-elle aussi de l'état des institutions bruxelloises Y a-t-il encore des moyens de surmonter le blocage C'est tout cela que l'on va tenter d'explorer en commençant par revenir sur les raisons de ce nouvel échec.
Béatrice Delvaux (0:59)
La première, les clés.
Yvan Verhoekstraat (1:03)
Voilà Madame, installez-vous. Merci beaucoup d'être là aujourd'hui. Pas dire que c'est ma journée préférée. C'est avec compréhension pour la colère des Bruxellois que je commence cette conférence où on est dans l'obligation d'acter qu'aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la possibilité d'offrir une solution et la solution que méritent les Bruxellois et les Bruxelloises.
Journalist / Host (1:46)
C'est donc une porte de plus qui s'est fermée dans les interminables négociations bruxelloises en ce mardi 20 janvier 2026. Près de 600 jours après les élections, la tentative d'un gouvernement sans l'EMR côté francophone, emmené par le président des engagés, Yvan Verhoekstraat, a échoué. Pourtant, malgré la complexité de l'équation sur papier, le chemin paraissait possible. Les engagés, faisant le constat qu'avec le MR, il était difficile de convaincre les partis de gauche de monter dans l'attelage, avaient tenté une option sans le parti de Georges-Louis Boucher. Et disposaient, avec le PS, Écolo, Défi, ainsi qu'un transfuge du PTB, d'une courte majorité possible côté francophone. Des ponts avaient aussi été lancés vers la minorité flamande sur base de propositions de réformes concrètes afin d'assainir les finances.
