Transcript
Benoît Friedman (0:00)
Donald Trump cible directement l'Europe et le divorce semble plus réel que jamais.
Arnaud Ressen (0:06)
Ce qu'il faut remarquer, c'est qu'aujourd'hui, Donald Trump, depuis quelques mois, a commencé à le faire, mais met à mort le droit international. Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans le quatrième et dernier épisode des clés où l'on décrypte toutes les conséquences en cascade de l'intervention des Etats-Unis de Donald Trump au Venezuela au mépris du droit international au nom de la loi du plus fort. Dans ce numéro-ci, On va se demander quelle peut être l'attitude des Européens face à Trump dans ce nouvel ordre mondial complètement chamboulé, quand Trump pratique le chantage aussi de plus en plus vis-à-vis de ses alliés européens. On a 27 minutes pour tenter de trouver des réponses.
Sarah Poussey (0:49)
La première, les clés.
Arnaud Ressen (0:57)
Revenons d'abord au matin du 3 janvier, quand le monde découvre la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro suite à une opération éclair menée par les Etats-Unis de Donald Trump. Rapidement, les réactions internationales tombent, dont celle-ci du président français Emmanuel Macron sur Twitter. Le peuple vénézuélien est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s'en réjouir. En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple. La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien. Nous souhaitons que le président Edmundo González, élu en 2024, puisse assurer au plus vite cette transition. Je m'entretiens en ce moment avec nos partenaires dans la région. Pas un mot, donc, sur la violation manifeste du droit international que constitue cette opération. Une opération qui, comme on l'a rappelé dans le premier épisode de cette série, contrevient pourtant complètement aux principes fondateurs des Nations Unies. Deux jours plus tard, le gouvernement français devra corriger un peu le tir par la voix de Maude Bréjon, porte-parole du gouvernement.
Benoît Friedman (2:25)
D'une part, nous défendons le droit international et la liberté des peuples. La méthode employée n'est ni soutenue ni approuvée.
Sarah Poussey (2:33)
Deuxièmement, le départ de Maduro est une.
Benoît Friedman (2:36)
Bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien.
Sarah Poussey (2:38)
C'est un dictateur qui a confisqué sa.
