Transcript
Didier Leroy (0:00)
Il n'y a aucune volonté en Belgique pour être impliquée dans la guerre contre l'Iran.
Host (0:05)
On leur a donné un sacré coup. On s'est débarrassé d'une bonne partie des fous radicalisés le long du détroit d'Ormuz. Prenez votre destin en main. Levez la tête. Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans les clés pour un épisode où nous allons faire le point sur la guerre en Iran un mois après le début des frappes américaines et israéliennes. Alors que Donald Trump promettait une guerre éclair pour neutraliser toute menace et aider le peuple iranien à se débarrasser du régime d'Emmola, aujourd'hui la situation semble un peu enlisée. Le blocage du détroit d'Hormuz provoque une crise énergétique mondiale et le président américain a surtout l'air pressé de trouver une porte de sortie. Mais quelle est concrètement la situation sur place? Sur le plan militaire, pour les iraniens aussi? Comment le régime islamiste tient-il toujours? Quid de l'opposition interne aussi? C'est tout cela que nous allons prendre le temps d'explorer dans cet épisode.
Firouzeh Nahavandi (1:01)
La première, les clés.
Host (1:08)
Mes amis américains, bonsoir. C'était ce mercredi 1er avril à 21h, heure de Washington. Donald Trump prend la parole pour faire le point sur l'intervention militaire des Etats-Unis en Iran, un mois après le début des frappes sur la République islamique. Et comme toujours, le président des Etats-Unis multiplie les superlatifs. Ces quatre dernières semaines, nos forces armées
Donald Trump (1:46)
ont ciblé de manière efficace et rapide les installations ennemies avec une vitesse et une efficacité jamais vues auparavant. Leur marine est anéantie, ils n'ont plus d'armée de l'air.
Host (1:57)
Et les dirigeants de ce régime terroriste,
Donald Trump (2:02)
la plupart d'entre eux sont morts. Jamais dans l'histoire de la guerre, un pays ennemi n'a autant souffert, autant connu de coups durs, aussi forts et aussi rapidement. En cinq ans de ma présidence, nous gagnons plus que jamais auparavant.
Host (2:28)
Il en profite d'ailleurs pour critiquer l'action de son prédécesseur, Barack Obama, qui, on s'en souvient, sous son mandat, avait lui conclu un accord avec l'Iran sur le programme nucléaire. Trump déclare que les Iraniens avaient bien rigolé à l'époque, alors que lui, Donald Trump, a évidemment vu clair et que son action est un succès militaire phénoménal. On connaît ces rodementades habituelles. Ce qui est intéressant, c'est de comparer ce discours d'une vingtaine de minutes avec ce qu'il disait au tout début de l'offensive le 28 février dernier. Voilà comment, lors de l'annonce des frappes, il présentait ses objectifs de guerre. Notre objectif est de défendre le peuple
