Transcript
Journalist (0:01)
Il faut que la tolérance zéro soit un fait.
Georges-Louis Boucher (0:04)
Nous serons en résistance le temps qu'il faut.
Nadia Cornero (0:06)
On a peur pour notre démocratie.
Host (0:08)
J'ai besoin de repères.
Sarah Poussey (0:10)
La liberté d'expression va s'y.
Host (0:16)
Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans ce numéro des clés où l'on va se pencher sur un projet de loi qui suscite beaucoup de débats chez nous. Un texte porté par le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin et qui, s'il est.
Journalist (0:30)
Adopté, permettrait au gouvernement de pouvoir interdire des organisations radicales.
Host (0:35)
La loi n'est pas encore passée mais elle suscite déjà beaucoup d'inquiétude dans des associations, des ONG, des syndicats qui craignent un texte liberticide donnant au gouvernement le pouvoir de dissoudre arbitrairement toute organisation, contestation qu'il jugerait trop radicale. Le gouvernement de son côté lui estime qu'il en va de la défense de notre société, de notre démocratie contre la.
Journalist (0:55)
Violence, contre le terrorisme.
Host (0:57)
Alors on va essayer d'y voir un peu clair dans tout ça en se focalisant d'abord sur une organisation pro-palestinienne qui.
Journalist (1:04)
Est dans le viseur du gouvernement. C'est un slogan que vous avez peut-être déjà entendu dans les manifestations pro-palestiniennes et qui suscite le débat. « From the river to the sea », du fleuve à la mer, est.
Host (1:27)
Vu par certains comme un slogan qui.
Journalist (1:29)
Appelle à la destruction de l'État d'Israël. Parmi ceux qui le crient en manifestation, s'en défendent en disant que c'est un appel à ce que les Palestiniens soient libérés de l'oppression, partout, de la mer au Jourdain, et rappellent la deuxième partie de ce slogan, Palestine will be free. Si je vous parle de ce slogan.
Host (1:52)
C'Est parce que dans les manifestations, il est souvent crié à tue-tête par les.
Journalist (1:56)
