
Cette semaine, se tenait la "Paris Creator week" qui rassemblait des marques mais aussi de nombreux influenceurs. L'occasion de se pencher sur le métier de créateur de contenu pour comprendre leur modèle économique, les évolutions du métier mais aussi les conséquen...
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Salut les gars, j'espère que vous allez bien.
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Ça sent pas la sponso là ? Et oui, cette vidéo est sponsorisée par NordVPN, les.
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Boss. La première, c'est officiel, je suis.
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Ambassadrice Kenwood et je te présente mon commis, le cooking.
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Chef. Les clés médias, tu vas choisir une plateforme d'investissement avec laquelle tu vas.
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Investir. Marie Van.
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Kutsem. Bonjour et bienvenue dans les clés médias. Cette semaine en France a eu lieu la Paris Creator Week deuxième édition. Un événement qui a rassemblé des centaines d'influenceurs, influenceuses et tout autant de marques qui savent bien que ces personnalités sont de très bons ambassadeurs et ambassadrices de leurs produits. Mais on ne peut pas faire ce que l'on veut dans l'influence. Aujourd'hui, une loi existe pour encadrer le secteur et protéger les consommateurs. Et depuis peu, en Belgique, l'influenceur Marketing Alliance, association professionnelle, a lancé le certificat influenceur, une sorte de brevet garantissant les bonnes pratiques. Comment ça se déploie ? Comment les influenceurs et les agences d'influenceurs intègrent cela dans leur quotidien ? Comment, au fond, le secteur est-il en train de se professionnaliser ? C'est l'objet de ce nouvel épisode des Clés Média. Bienvenue. Aujourd'hui, je suis.
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À la Paris Creator Week, le rendez-vous.
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Qui réunit tous les acteurs autour de.
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La création de contenu. Premier épisode des coulisses de la Paris Creator Week, en direct de nos nouveaux locaux. Donc vous l'avez compris, cette année, on a une équipe de tueurs et on prépare une.
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Seconde édition absolument incroyable. C'était donc cette semaine. Imaginez de grandes halles lumineuses, une déco pop acidulée, des écrans géants un peu partout, des stands, des salles plus feutrées pour des masterclass avec des pointures.
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Du secteur. Bonjour, bonjour. Merci.
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Beaucoup pour votre accueil. L'appareil Creator Week en est à sa deuxième édition et devient manifestement un rendez-vous entre tous les acteurs et actrices de l'influence. Un lieu de réseautage aussi, car l'idée, c'est la rencontre entre les marques, les agences d'influence qui font les intermédiaires et les créateurs et créatrices de contenu. Marc Lesage-Moretti est le CEO.
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De l'appareil Creator Week. La Paris Creator Week, c'est le gros événement de la création de contenu en France. Cette année, ça passe à l'échelle européenne. On essaie de répondre à toutes les problématiques business qu'il y a derrière la créateur économique. Si on est créateur, comment est-ce qu'on fait des bonnes collaborations commerciales ? Si on est une marque et qu'on veut impliquer un créateur, comment est-ce qu'on fait ? Si on est entrepreneur et qu'on veut créer sa chaîne, comment est-ce qu'on fait ? La création de contenu, c'est un média très authentique, donc ça crée une réelle proximité avec les gens. Pour les marques, YouTube est un excellent canal d'acquisition aussi parce que les créateurs de contenu arrivent à générer plus d'engagement.
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Que d'autres canaux de publicité plus classiques. Il faut dire que l'influence a profondément modifié le secteur de la publicité en resserrant le lien entre la marque et le consommateur. Avant la pub, c'était ceci, à la télé, diffusé à tous les publics. Maintenant ça peut être ceci, livré à une communauté.
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Particulièrement attentive aux questions beauté et santé.
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Vous le savez j'adore prendre soin de ma peau et depuis quelques semaines j'ai intégré le nouveau masque led cryoglo de charque dans ma petite routine du matin. Ce lien, cette proximité entre le créateur et la créatrice de contenu et son public, c'est évidemment ce qui va intéresser les marques. Mais faire l'homme ou la femme sandwich, ça ne marche pas non plus. C'est ce qu'explique, dans cette vidéo sur le compte de l'appareil Creator Week, Julien.
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Piquement, directeur de publication du Média Curieux. Aujourd'hui, ce qui fédère une communauté, suscite la curiosité et rameute du peuple, c'est d'être toi et de faire des choses qui te passionnent. Les gens s'attachent avant tout à ta personnalité. C'est un peu comme rencontrer un nouveau pote qui a des choses passionnantes à t'apprendre. Ça s'appelle la relation parasociale. Si t'es pas là pour la faim et la thune, mais plutôt pour partager ton avis ou tes passions, t'es sur la bonne voie, t'as pas de soucis à te faire. Et ça marche du tonnerre. Les followers reclament un.
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Retour à l'authenticité et à la spontanéité. Alors si on peut toujours commencer sur un petit coin de bureau, dans sa chambre, force est de constater que le secteur de l'influence aujourd'hui se professionnalise et est de plus en plus réglementé pour éviter les abus. En Belgique, depuis 2023, la loi encadre ses partenariats commerciaux. La mention « publicité » ou « annonce » doit être clairement visible sur le poste. Le label du réseau social pour ce type de publication doit aussi être utilisé. Ça peut être par exemple « partenariat rémunéré ». Cela doit se faire dans la langue du poste. Les revenus doivent être déclarés fiscalement et les cadeaux sont imposables aussi. Il y a des amendes. Prévu en cas de non-respect de ces règles, ça peut grimper jusqu'à 300 000 euros. Et toujours dans cette idée d'encadrer le secteur, cette année l'IMA, Influencer Marketing Alliance, une association professionnelle belge des métiers de l'influence, a lancé le certificat influenceur. Une sorte de brevet à passer pour les influenceurs sur base volontaire, petite formation en ligne sur la réglementation et les bonnes pratiques, examen à la clé et à la fin, ce certificat qui donnera confiance aux marques. C'est en tout cas la promesse. Le secteur se professionnalise donc. Est-ce une bonne chose ? Comment ce cadre est-il vécu de l'intérieur ? Et est-ce que l'influence sera l'unique publicité de demain ? On en discute avec nos invités. Bonjour Emile Dubuc. Vous êtes à la tête de deux boîtes, Expandia et Spread. L'une aide les marques à entrer en contact avec les influenceurs qui vont correspondre à leurs produits et l'autre aide les influenceurs à faire grandir leur communauté et.
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Leurs revenus. Vous êtes un peu des deux côtés du spectre de ce secteur de l'influence. Oui, tout à fait. C'est vrai qu'avec Expandia, on a plutôt le parti prix créateur. Notre mission, ça va être d'aider les créateurs de contenu à maximiser et diversifier leurs revenus par plein de sources de revenus qu'on peut développer pour eux. Ça ne se limite pas aux collaborations commerciales, comme on peut le voir. Et ensuite, sur Spread, on est plutôt un SaaS, un logiciel au travers duquel.
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On aide les marques et les agences aussi à trouver, analyser, contacter, travailler avec des créateurs. Vous y étiez cette Paris Creator Week, vous faisiez partie des speakers, beaucoup de termes anglais évidemment dans ce secteur-là. Est-ce que pour vous que ça existe, que ça prenne autant d'ampleur.
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C'Est la preuve que l'influence est un secteur qui grandit de manière exponentielle ces dernières années ? Oui tout à fait, on le voit et il y a d'ailleurs une étude qui a été partagée pendant la Paris Creator Week où on a pu constater qu'en fait c'est un secteur qui évolue de plus ou moins 25% par an. hier en hier, donc oui, ça a clairement le vent au poupe, comme on dit. Et effectivement, je pense que ce n'est pas près de s'arrêter. Quand tu vois que maintenant, tout le monde est sur son téléphone et tout le monde suit des créateurs de contenu dans divers univers. C'est vrai qu'on peut avoir cette image des.
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Influenceurs télé-réalité qui ont fait beaucoup.
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De buzz pendant tout un temps qui n'était pas forcément positif. C'est plus diversifié que ça, évidemment. Oui, effectivement. Maintenant, on.
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Peut créer du.
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Contenu dans.
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Plein de secteurs et c'est ça qui est passionnant par le milieu. Bonjour Mélanie Guisset. Bonjour Marie. Vous êtes la créatrice de contenu derrière le compte Melting Green, 126 000 followers sur Instagram. Vous parlez de votre potager, de votre restaurant à Bruxelles, de cuisine, de voyage. Vous avez aussi des collaborations avec des marques de vêtements mais avec un fil rouge, celui de l'éco-responsabilité. C'est un bon résumé ? Oui, c'est pas mal. Merci. On vous entend aussi sur la première, puisque vous avez une chronique dans Tendances Premières. On parle beaucoup d'influence, on entend aussi les mots création de contenu. Au fond, est-ce qu'avec l'évolution du secteur, il n'y a pas une sorte de distinction qui est en train de se faire entre les.
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Deux ? Parce qu'on a parlé de télé-réalité il y a un instant, créateur de contenu, est-ce que c'est la même chose ? Alors, je pense d'abord que l'étiquette influenceur est assez négative et que donc la majorité des gens qui font de l'influence, préfèrent de toute façon dire « je fais de la création de contenu ». Je pense que la première différence, elle est là, c'est que ce mot, il a été tellement décrié que dans « influence », il y a une partie « mauvaise influence », il y a une partie « j'influence les gens » et ce n'est pas toujours connoté positivement. Je pense que c'est une des raisons pour lesquelles on a cherché d'autres termes pour définir les gens qui, en fait, font du contenu pour influencer, ou en tout cas pour partager des choses et qui, in fine, ont des partenariats, donc « influence » d'une certaine manière. Après, c'est vrai qu'il y a aussi tout un côté J'ai l'impression qu'en 2025, quand on lance un business, c'est devenu presque incontournable. Et donc, il y a aussi des marques qui font de la création de contenu. On ouvre un coffee shop, on fait des vlogs. Ce n'est pas vraiment de l'influence. C'est pour influencer les gens à venir dans le café, mais ce n'est pas de l'influence comme on a pu le connaître au niveau. Purement, je suis influenceuse, je travaille avec des marques et je place des produits. Je pense que la création de contenu, elle est aussi.
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Utile pour des émissions de télé, de.
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Radio. Ça englobe création de contenu, beaucoup plus de choses que juste la représentation qu'on se fait d'une influenceuse de Dubaï, par exemple. Vous vous définissez comment ? Moi, je n'aime pas commencer par ça. J'aime mieux te parler d'abord du fait que je fais des chroniques sur la RTBF. J'insiste sur le fait que c'est connoté négativement dans ma tête aussi, c'est-à-dire que moi je suis maman de trois enfants par exemple, je sais que moi quand j'étais enfant, on en remplit peut-être un peu moins, mais le nombre de fois où j'ai dû remplir des questionnaires pour dire ce que mes parents faisaient, mais je détesterais que mes enfants écrivent.
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Ma maman est influenceuse. Donc je pense que je me présente davantage comme une entrepreneuse un peu multifacette et en effet j'ai une page Instagram qui effectivement influence aussi des gens. En 2023, il y a donc cette loi qui est venue encadrer les pratiques des partenariats commerciaux ou rémunérés. On a un petit peu de recul maintenant. Vous, Emile Dubuc, vous discutez beaucoup avec les marques. Est-ce qu'il y a eu, au départ.
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Cette crainte de ne plus pouvoir glisser des produits l'air de rien et rendre tout cela bien visible ? C'était peut-être une sorte de risque pour les marques ? Oui, tout à fait. Après, je pense que les marques les plus sérieuses étaient demandeuses de ce genre de mesures. Ça permet d'encadrer le secteur, de le professionnaliser aussi et de le rendre beaucoup plus transparent. Pour moi, la transparence, c'est le plus important dans une collaboration entre un créateur de contenu et une marque, que ce soit dans l'alignement entre les objectifs de la marque et la ligne éditoriale du créateur, ou même la transparence vis-à-vis de sa communauté quand il va placer un produit dans son contenu. L'objectif c'est que ça reste intégré, que ça se fasse de manière naturelle mais aussi du coup que ce soit notifié à la communauté pour que la communauté justement puisse comprendre qu'il y a réellement une collaboration commerciale derrière. C'est déjà le cas du coup dans pas mal de secteurs, c'est vrai que l'influence du coup comme c'est un secteur tout nouveau, tout récent, ça a mis un peu de temps à arriver et selon moi c'est une très bonne chose. Il existe aussi notamment la certification ARPP en France par exemple. C'est l'équivalent de ce qu'on est en train de mettre en place en Belgique. C'est un certificat que le créateur peut.
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Décider de passer pour avoir une accréditation qu'il peut partager aux marques. Et pour les marques, c'est un gage de qualité et un gage aussi de sécurité de travailler avec ce créateur spécifique. On reviendra bien entendu sur cette histoire de certificat en Belgique. Avant cela, Mélanie Guisset, je voulais revenir avec vous sur cette question de la réglementation, autour.
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Du fait de devoir mettre annonce ou publicité sur toutes ces publications. Vous, au tout début, comment vous avez accueilli cette nouvelle ? Parce que ça a changé quand même beaucoup la donne, non Oui, après je l'ai accueilli, ? il y a deux versants en fait, c'est-à-dire que dans un sens je trouve ça super honnête et dans un autre sens je me disais mais je vais devoir mettre publicité quand je suis invitée à tester dans un restaurant qui me tient à cœur. Mais en fait oui bien sûr c'est une publicité donc je pense que c'est assez vite entré quand même dans les habitudes parce que je suis pas mal d'autres personnes qui font des métiers similaires et je vois que maintenant je le remarque. Je pense que les consommateurs ne le remarquent pas mais moi je le vois et je trouve que c'est en train de vraiment entrer. Je vois publicité un peu partout, dès que c'est du gifting, dès qu'il y a des collaborations commerciales. Maintenant même dans les briefings qu'on reçoit de certaines agences, il est indiqué obligation de noter collaboration commerciale, de noter publicité si jamais vous recevez ceci ou cela. Je pense que ça fait un petit peu peur au début, mais qu'en fait, très honnêtement, c'est la transparence avec l'audience. On ne parle que de.
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Ça, de dire qu'il faut être honnête, il faut être transparent. Là aussi, en fait, c'est une publicité. Sachez que si vous aimez mon pull et que je vous donne.
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La référence, c'est une publicité. Il y a tout de même un équilibre à maintenir, on l'imagine bien, parce que si toutes vos publications ont une mention publicité, vous allez aussi faire fuir votre communauté. Et puis on va se refuire soi-même. Quelle horreur de devenir Madame Sandwich. Moi, je suis de l'avis que le contenu doit être à 95% du spontané, soit de l'apprentissage, soit de l'humour, quelque chose qui en tout cas apporte aux gens qui nous suivent et que de temps en temps, soit pour vivre, soit parce qu'on a vraiment un coup de cœur pour un petit indépendant, un petit entrepreneur ou qui que ce soit d'autre qu'on a envie de mettre en avant, on accepte.
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D'Avoir une petite partie de publicité. Mais je pense que la majorité des gens qui sont sur Internet pour suivre des créateurs ou des comptes, ce n'est pas la publicité qu'ils ont envie de voir. Emile Dubuc, avec votre agence qui soutient les créateurs et créatrices de contenu, vous connaissez bien.
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Les différents axes de rémunération possibles. Évidemment, il n'y a pas que ces publicités pour les marques. Il y a d'autres choses. Comment ça se rémunère aujourd'hui un influenceur et une influenceuse ? Tout à fait. Il va y avoir plusieurs sources de rémunération pour un créateur. Ça dépend aussi des plateformes sur lesquelles il est présent. On peut faire de grandes catégories, il y a les créateurs plutôt format long qui vont faire du contenu sur YouTube. Ensuite on va avoir des créateurs qui commencent aussi à faire pas mal de formats courts, donc des formats verticaux. Comment ils se rémunèrent concrètement ? Effectivement il y a les collaborations commerciales, je dirais que ça représente.
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50% de leurs revenus.
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Quand même. Et après on va voir par exemple les revenus des plateformes. Donc il existe plein de plateformes qui rémunèrent les créateurs à hauteur du coup de la visibilité qu'ils vont générer. Le nombre de vues. Le nombre de vues concrètement, exactement, sur leur plateforme. Il existe par exemple YouTube AdSense, il existe la rémunération TikTok qui rémunère du coup les vidéos de plus d'une minute. Il existe aussi maintenant Facebook, Facebook Reels. C'est vrai que Facebook, pendant tout un temps, c'était une plateforme sur laquelle les créateurs un peu plus jeunes n'allaient pas. Et maintenant, du coup, avec ces dispositions de mise en place de rémunération sur les Reels ou sur les Stories, on voit de plus en plus de créateurs qui, par exemple, étaient sur TikTok, qui commencent aussi à créer du contenu sur Facebook. Et puis il existe aussi Snapchat, Spotify qui vient de lancer son programme de.
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Rémunération. Donc je dirais que les plateformes, sur du.
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Format court, ça représente plus ou moins 30% des revenus d'un créateur. Sur du format long, ça représente plus de 50% de ses revenus avec le YouTube AdSense. Et puis il y a les droits d'auteur aussi. Oui, exactement. C'est assez cool. Il existe des organismes comme la SACD ou la SCAM avec qui on bosse étroitement chez.
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Expandia, qui sont du coup des organismes qui permettent aux créateurs de percevoir des droits d'auteur, donc des revenus liés à leurs droits d'auteur sur leur contenu, qui.
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Sont directement négociés et reversés par Meta et YouTube. Et vous, Mélanie Guisset.
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Comment ça se structure.
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Vos revenus ? On ne va pas vous demander des montants, bien entendu, mais qu'on ait un peu une idée de départ, de la page, de tout ce qu'il est en train de dire. Vous apprenez des choses. J'apprends des choses. Mon revenu principal ne vient pas des réseaux sociaux. C'est vraiment un choix. Je pense que je pourrais évidemment faire plus de collaborations. Ce n'est pas la manière dont j'ai décidé de gagner ma vie. Je ne dis pas que je ne gagne pas ma vie avec les réseaux sociaux. Je fais des collaborations que je sélectionne et que je choisis et pour lesquelles je suis rémunérée. Après, j'ai une part de mon revenu qui est aussi liée à mes activités d'entrepreneuse, notamment dans l'horeca. Je structure un peu tout ça. Par contre, je suis uniquement sur Instagram et Facebook.
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Je n'ai pas YouTube. Je n'ai pas le.
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Temps de faire des formats longs et je ne me suis jamais lancée là-dedans. Instagram ne rémunère pas pour les vues. Facebook, vraisemblablement oui, mais je ne le.
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Savais pas. Mais voilà, ce sera l'occasion de se renseigner. Je sais que certains font ça à temps plein et arrivent à avoir de très belles rémunérations à.
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La fin du mois en multipliant les canaux de communication. Et vous passez par une agence, vous aussi, Bee Influence, ça vous aborde quoi ce genre de service ? À quoi ça sert une agence ? Je pense que c'est vraiment différent pour chaque personne. Je peux parler de moi, je ne peux pas dire en général. Je pense que déjà ça permet vraiment de structurer toute la partie contrat, qui en tout cas pour moi me paraît un monde. C'est vraiment demander des montants, fixer des budgets, vérifier les droits d'auteur, vérifier que l'image ne va pas être utilisée n'importe quand, que ça ne va pas être boosté sur d'autres comptes, etc. C'est vraiment la raison principale pour laquelle j'avais besoin d'une agence pour poursuivre un petit peu ça. Certains le font parce qu'ils ont besoin d'avoir des opportunités. Par exemple, ils trouvent que les marques ne les connaissent pas assez, donc ça permet aussi évidemment que les agences puissent positionner sur différentes campagnes leurs créateurs.
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De contenu. Donc je dirais qu'il y a différentes raisons. On peut aussi évidemment faire ça tout seul. Ça permet d'être accompagné et.
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Au niveau du milieu, du réseau et au niveau de tout ce qui est législation et contrat. Emile Dubuc, vous confirmez ou vous voyez d'autres choses à ajouter que fait l'agence auprès de ces influenceurs, influenceuses ? Oui, tout à fait. Je pense que c'est important d'être accompagné. Nous, on part du postulat qu'un créateur est un très bon créatif, en tout cas, la majorité du temps. Et donc, nous, notre rôle, c'est vraiment de les accompagner, du coup, sur tous les autres aspects, donc la gestion de leur image, leur collaboration.
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Commerciale, la contractualisation de leur collaboration commerciale, mais pas que, aussi l'activation de différentes sources de revenus qui peuvent découler de leur contenu. Et des fois, ils ne sont pas au courant. Mais donc, voilà, c'est vraiment.
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Le rôle de l'agence. Alors il y a beaucoup de créateurs et créatrices qui vont aussi diversifier leurs sources de revenus, non pas dans le monde virtuel mais dans le monde réel et Sarah Poussey nous fait un petit tour d'horizon. On peut dire que question diversification, et bien ça part un peu dans tous les sens. Par exemple, Thibaut Inchep possède une marque de nutrition de sport. Noelita et Gaël Garcia Diaz ont créé des marques de cosmétiques. Pour EnjoyPhoenix, c'est une ligne de vêtements. Sandrea propose elle des formations en ligne. Et puis il y a aussi des contenus un peu plus surprenants comme des pizzas à l'effigie de Mister V. La boisson kombucha de Squeezie, les fast-food de Michou ou des barres chocolatées pour l'influenceur américain Mister Beat. L'année dernière, il a d'ailleurs généré plus de revenus avec cette marque qu'avec ses vidéos. Les coûts de production sont en effet bien moins importants quand on sait que chaque vidéo lui coûte plusieurs millions de dollars. Mais si on revient plus proche de chez nous, en France, celle qui a super bien compris le principe de la diversification, c'est l'ENA Situation. L'influenceuse a créé sa marque, l'hôtel MAFOUF. Elle vend une série de produits, des vêtements, des accessoires ou encore de la déco. Mais surtout, elle crée l'événement en ouvrant une série de pop-up stores, chaque fois sur un thème différent et.
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Pour une courte durée. La station de.
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Ski belge est officiellement ouverte ! En 2023, l'hôtel Mafouf avait posé ses valises sur la grand place de Bruxelles et en.
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6 jours, ce simulacre de station de ski a accueilli 10 000 personnes. Elle est inspirante, elle a vraiment une joie de vivre, elle ne fait ressortir que du positif et c'est pour ça que de nombreux jeunes comme ici la suivent. Et puis Léna Situation mise.
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Aussi sur les contenus médias. Son podcast « Coach » se classe parmi les meilleures écoutes Spotify. Elle y reçoit des stars comme Rosalia ou Rihanna. Elle a sorti deux livres.
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Aussi sur le développement personnel avec des conseils directement adressés à sa communauté. Elle parle de sa relation avec soi-même, de comment il faut s'aimer, il faut avoir confiance en soi. Il y a très peu d'influenceuses comme elle qui s'assument comme elle est. Un livre, c'est d'ailleurs aussi sur ce contenu qu'a misé Enoch Stagg après la sortie.
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De son film Kaizen. Il a publié l'année dernière.
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Son premier manga et a réussi à le vendre à plus de 500 000 exemplaires. Il a donc battu les ventes du Prix Goncourt mais aussi des nouveaux Lucky Luke et Blake et Morty More. Mélanie Guisset, je vous voyais sourire pendant la séquence. Une réaction à cela ? Mais quelle puissance ! On part quand même dans un monde qui est particulier. Je ne sais même pas quoi dire. Je pense que la force de ces personnes-là, c'est d'avoir vraiment embarqué les gens avec eux dans une forme de téléréalité qui fait qu'on peut parfois à 100% s'identifier aux personnes les trouver tellement sympathiques qu'on achèterait tout, en fait. Je pense qu'il n'y a même plus d'enjeu de sortir un bon produit, l'enjeu c'est de sortir un produit. C'est là où moi j'ai plus de mal en fait, c'est que là il y a quand même une forme de surconsommation. Je ne suis pas certaine, j'en choisis pas un parmi tous les exemples que vous avez cités, mais quand un tel ou un tel, va sortir un pull, va sortir un pop-up de Noël, va sortir un hôtel où on vend des choses ou d'autres, qu'il y ait une quelconque envie de savoir d'où ça vient ou comment ça a été fait. Je suis un peu triste de ça, je rigole, mais en fait je me dis qu'ils ont une puissance, une influence, mais aussi potentiellement du coup une capacité à changer le regard des gens sur les imaginaires collectifs et à pouvoir vraiment... qu'en fait c'est un levier qui est sous-exploité au niveau de certains aspects du monde.
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Mais oui, ça marche, ça marche, ça marche. Les gens sont surexcités quand ces influenceurs qu'ils suivent depuis des années.
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Qu'Ils ont identifiés comme étant presque leurs meilleures copines, sortent le moindre produit. C'est parti. Il y a un canal là qui est d'une puissance phénoménale. Emile Dubuc, cette diversification c'est quasiment des produits dérivés de la personne en fait. Ça pèse lourd ça j'imagine aussi. Oui exactement, c'est vrai que ça peut être très rentable pour un créateur comme des fois aussi ça peut être un flop et on a les deux exemples dans le secteur. Après du coup ici c'est vrai que je pense que c'est aussi une responsabilité de la part des créateurs de correctement sourcer leurs produits pour s'assurer justement qu'il n'y a pas des dérives comme on a pu le voir par exemple avec Shein au BHV qui ont eu un gros scandale, un gros bad buzz. Je pense que du coup, c'est aussi notre rôle en tant qu'agent de les protéger de tout ça et d'être très sélectif sur les partenaires avec qui ils travaillent ou sur les éventuels projets qu'ils peuvent lancer. Moi, tous les jours, je reçois des demandes de collaboration de sites comme Temu. C'est directement no way parce que je n'ai pas envie de véhiculer cette image-là avec les créateurs que je représente. Et donc je pense.
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Que oui c'est d'une part du devoir du créateur et aussi d'une autre part du devoir de l'agence d'accompagner le créateur dans ses choix stratégiques. L'objectif c'est qu'il puisse durer sur le long terme et que son compte ne soit pas un feu de paille quoi. Alors autre sujet que j'aimerais aborder avec vous c'est ce certificat influenceur disponible en Belgique depuis octobre maintenant. Alors.
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Il faut payer pour le passer 49 euros. Il n'est pas obligatoire mais il est surveillé par le jury d'éthique publicitaire. C'est un certificat de conformité, de bonne pratique en quelque sorte. Est-ce que ça, Mélanie Guisset, votre agence, elle vous a demandé.
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De le passer ? Elle m'a vivement.
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Encouragée à le passer. Il nous l'offre en fait. J'ai pas encore fait la démarche, je pense que je dois être une des seules parce qu'il nous le rappelle vraiment presque toutes les semaines. Passez le certificat, passez le certificat. Vous avez envie de le faire ? Pas tellement mais je trouve que j'ai pas encore un avis assez tranché là-dessus. D'abord c'est pas prétentieux mais je pense que cette petite formation d'une heure elle va reprendre vraiment des règles éthiques que j'ai déjà appris dans mes études et qu'en plus de ça on reçoit de la part des agences mais aussi un peu tout le temps si on suit la législation par rapport à l'influence. Donc je pense pas que je vais apprendre des choses incroyables. et j'ai beaucoup de mal à me ranger dans cette catégorie-là. Ce n'est pas mon quotidien de faire du placement de produits ou de l'influence, donc je ne sais pas encore très bien si j'ai envie de me retrouver sur cette liste. Ceci dit, je ne suis pas contre ce brevet, j'insiste, je pense vraiment que les gens qui se lancent dans l'influence et dans la création de contenu, peut-être plus même les jeunes, doivent comprendre.
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Et connaître les tenants et les aboutissants, maîtriser le fait qu'ils ont de l'influence, maîtriser le fait qu'il y a des.
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Règles, qu'on ne vend pas n'importe quoi, n'importe comment. Ce n'est pas que je suis contre, c'est que j'attends un petit peu de voir comment ça évolue. Est-ce que ça peut séduire les marques, Emile Dubuc, qu'un influenceur, une influenceuse ait ce brevet ? Est-ce que ça peut aider ? Oui, tout à fait. Après, ça va dépendre du coup du secteur dans lequel le créateur va exercer sa profession. Nous, par exemple, on représente des créateurs qui parlent de finances. C'est un milieu qui est très encadré, que ce soit par les législations, mais aussi par les annonceurs avec qui on travaille, qui eux peuvent être soumis à de très grosses amendes s'ils ne font pas les choses correctement. Par exemple, un créateur de contenu qui va parler d'investissement, il doit y avoir un disclaimer tout au long de sa vidéo, ce qui des fois peut altérer le reach ou les performances de la collaboration commerciale, mais qui est nécessaire. pour justement informer que placer son argent, ce n'est pas son risque. Donc selon moi, dans des secteurs comme ça, très spécifiques, c'est ultra important que justement on développe ce genre de certificat. Après, il va y avoir d'autres secteurs dans lesquels c'est plus du bon sens de mettre correctement en avant les collaborations commerciales, aussi de mentionner à son audience que c'est une collaboration commerciale. Ce certificat au final c'est une preuve de beaucoup de bon sens et je peux comprendre Mélanie ton point de vue, tu n'en ressens pas forcément le besoin de le passer. Je pense que aussi ça a été mis en place suite à des dérives qu'il y.
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A pu y avoir, on a pu.
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Le voir, que ce soit avec les crypto-monnaies, les sites frauduleux. Donc oui je pense que c'est une bonne chose que ça ait été mis en place mais je peux comprendre aussi des créateurs qui n'ont pas forcément envie de passer le certificat. Est-ce que selon vous ça devrait devenir obligatoire à l'avenir ? ça dépend le secteur. Je pense que ça devrait être obligatoire, dépendamment du secteur, de la niche, du sujet que.
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Le créateur va aborder dans son contenu. Il faut aussi souligner qu'être créateur de contenu, c'est beaucoup de pression. Il.
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Y a des créateurs qui ont commencé dans leur chambre, ils sont tout jeunes, ils ont à peine 18 ans, ils se retrouvent avec énormément de responsabilités vis-à-vis de leur audience. Ça permet de venir mettre un peu des balises, de les aider, de les guider quelque part dans leur travail. Oui, tout à fait. Et donc, c'est aussi notre rôle, en tout cas, nous chez Expandia, on prend ça très à cœur de les accompagner là dedans. Et par exemple, on vient de mettre en place un système parce que la santé mentale, c'est un sujet qui revient, en tout cas, nous, de la part de nos créateurs, de plus en plus souvent. On vient de mettre en place du coup une aide, un partenariat avec Let's Talk qui du coup permet de mettre à disposition à nos créateurs des psychologues en ligne pour qu'ils puissent parler de leurs problématiques, de la manière dont ils se sentent. Parce que idem, si on voit ça comme un business.
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Long terme, comme une carrière, c'est important de faire attention aussi à l'asset santé mentale. Donc oui, je ne suis pas pour mettre des règles sur des règles, mais je suis.
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Pour par contre préserver la santé mentale de nos créateurs et.
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Les aiguiller pour qu'ils aillent dans la bonne direction. Il nous reste une trentaine de secondes pour terminer cette émission. J'ai juste envie de vous entendre. Est-ce que pour vous, l'influence est l'avenir de la publicité ? Est-ce que demain, il n'y.
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Aura plus que ça ? Je pense qu'on va vers ça. Pour ma part, plus que ça, je ne pense pas. Je pense qu'on sera plus dans des stratégies cross-canales. On va utiliser l'influence dans une stratégie média globale. Mais je pense que oui, ça va prendre de plus en plus de place. En guise de conclusion, il me semble que le cadre légal et ce dispositif de certificat vont dans le même sens, donner une ligne de conduite claire aux métiers de l'influence. Et c'est visiblement dans l'intérêt de tout le monde, celui des consommateurs, mieux avertis, mieux éduqués à identifier les contenus susceptibles de les pousser à l'achat, et celui des créateurs et créatrices de contenus, qui en jouant la transparence, gagnent la confiance de leur communauté, mais aussi celle des marques, pour qui ils sont des partenaires identifiés comme fiables. Merci à Mélanie Guisset, à la tête du compte Melting Green et à Émile Dubuc, le co-fondateur d'Expandia, une agence d'influence et de spread qui aide les marques à trouver des créateurs. A la.
Podcast: Les Clés
Host: Arnaud Ruyssen (RTBF), présenté par Marie Van Kutsem
Guests:
Cet épisode explore la professionnalisation et la transformation du métier d’influenceur, marquée par une régulation croissante et l’émergence de nouveaux standards (certifications, législations). Au fil des échanges, la journaliste et ses invités décryptent l’impact de cette évolution sur les influenceurs, les marques, le public, et reviennent sur l’édition 2025 de la Paris Creator Week, rendez-vous phare du secteur.
« On essaie de répondre à toutes les problématiques business qu’il y a derrière la creator economy… La création de contenu, c’est un média très authentique, donc ça crée une réelle proximité avec les gens » (02:23).
« Les gens s’attachent avant tout à ta personnalité… si t’es là pour partager ton avis ou tes passions, t’es sur la bonne voie » (03:54).
« L’étiquette influenceur est assez négative… il y a une partie ‘mauvaise influence’… On a cherché d’autres termes pour définir les gens qui font du contenu pour influencer ou en tout cas pour partager des choses… » (08:07).
« La transparence, c’est le plus important dans une collaboration entre un créateur et une marque… l’objectif c’est que ça reste intégré, naturel, mais que ce soit notifié à la communauté… » (10:05).
« Il faut être transparent… Si vous aimez mon pull et que je vous donne la référence, c’est une publicité » (12:39).
« On part quand même dans un monde particulier… Il n’y a même plus d’enjeu de sortir un bon produit, l’enjeu c’est de sortir un produit… Il y a une forme de surconsommation. » (20:00)
« Le cadre légal et ce dispositif de certificat vont dans le même sens : donner une ligne de conduite claire aux métiers de l’influence… et c’est visiblement dans l’intérêt de tout le monde… »
« La création de contenu, c’est un média très authentique, donc ça crée une réelle proximité avec les gens. » (02:23)
« Ce qui fédère une communauté, c’est d’être toi et de faire des choses qui te passionnent… » (03:54)
« L’étiquette influenceur est assez négative… c’est pour ça qu’on cherche d'autres termes… » (08:07) « Quelle horreur de devenir Madame Sandwich… Je pense que la majorité des gens qui sont sur internet pour suivre des créateurs, ce n’est pas la publicité qu’ils ont envie de voir. » (12:39)
« La transparence, c’est le plus important dans une collaboration entre un créateur et une marque… » (10:05) « C’est aussi une responsabilité de la part des créateurs de correctement sourcer leurs produits… » (22:27)
Cet épisode décrit un univers de l’influence en pleine transformation : de la montée en puissance de la professionnalisation à la nécessité d’une réglementation claire, en passant par la diversification des modèles économiques et une attention croissante à la responsabilité et à l’éthique. Le tout sur fond de débats sur les mots (“influenceur” vs. “créateur de contenu”), sur la nécessité de préserver la spontanéité, et sur la volonté d’aller vers un écosystème à la fois attractif, fiable et respectueux de toutes ses parties prenantes.