Transcript
Narrator (0:00)
La dette devrait augmenter à plus de 21 milliards.
Host (0:03)
Et le poids de la dette, déjà insupportable, sera de plus en plus lourd.
Narrator (0:08)
La première.
Host (0:09)
J'ai besoin de repères.
Maxime Prévost (0:10)
Les agences de notation risquent de dégrader la note de la région.
Narrator (0:13)
Les clés.
Host (0:16)
Bonjour à toutes, bonjour à tous, et bienvenue dans les clés pour un épisode où l'on va parler d'index, d'indexation automatique des salaires et des allocations. Vous savez que l'idée d'un saut d'index a été suggérée par le Premier ministre dans le cadre des négociations budgétaires, mais au-delà de ça, l'accord de gouvernement lui-même ouvre la porte à une possible réforme du mécanisme même de l'indexation. Alors, on s'est dit que ça valait la peine de prendre le temps de bien comprendre comment fonctionne l'indexation automatique chez nous, ce qui pourrait changer sous cette législature, ce qu'en pensent aussi les interlocuteurs sociaux. Et on a 27 minutes pour y voir clair.
Narrator (0:58)
La première, les clés.
Host (1:08)
Pour commencer, on va aller jeter un petit coup d'œil dans l'accord de gouvernement de la coalition Arizona. Le mot « indexation » y apparaît douze fois, et notamment dans un chapitre qui s'intitule « Une formation des salaires qui protège le pouvoir d'achat et la compétitivité ». Et voilà ce qu'on peut lire plus précisément dans ce chapitre.
Narrator (1:34)
Nous maintenons le principe de l'indexation automatique des salaires, afin que les travailleurs puissent conserver un niveau de vie identique, même lorsque les prix des biens et des services augmentent. C'est une garantie de stabilité, non seulement pour les citoyens, mais aussi pour l'économie. En effet, il s'agit là d'une protection importante de la consommation privée.
Host (1:58)
A priori donc, le gouvernement maintient l'indexation automatique des salaires et en souligne l'intérêt. Mais quelques lignes plus loin, l'accord Arizona dit encore ceci.
Narrator (2:13)
Nous demandons aux partenaires sociaux de préparer un avis sur la réforme de la loi sur les salaires et du système d'indexation automatique pour le 31 décembre 2026. Nous leur demandons d'examiner un nouveau point de référence qui tienne compte d'une définition plus large des coûts salariaux et prenne également en considération le handicap historiquement accumulé.
