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Et si le végétal devenait le prochain levier de valorisation immobilière ? Thomas Boucher, architecte paysagiste urbaniste et fondateur de l'agence d'urbanisme Praxys, explique pourquoi la nature urbaine est devenue un actif stratégique pour les centres-villes, au micro d'Ariane Artinian.Une place bétonnée, un boulevard saturé de voitures, un quartier sans ombre : face au dérèglement climatique, l'immobilier change de logiciel. Invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, Thomas Boucher décrypte un sujet devenu central pour l'immobilier en France : la transformation du végétal en véritable actif immobilier. Son agence Praxys, créée en 2007, accompagne villes et collectivités, en France comme à l'étranger, dans cette mutation.Selon lui, le végétal n'est plus un décor, c'est une infrastructure d'habitabilité — et donc un levier de valeur. Études scientifiques à l'appui, citées par la biologiste Cathy Willis dans son livre Naturel, voir un arbre depuis sa chambre d'hôpital permet de récupérer trois fois plus vite. Le même effet joue sur les élèves, plus attentifs dès qu'ils aperçoivent du végétal depuis leur classe. « C'est une des conditions indispensables de l'habitabilité des villes au quotidien », résume Thomas Boucher. À Granville, son agence redessine le cours Jonville pour rendre sa juste place à la voiture, replanter et ramener piétons, terrasses et commerces au cœur de la ville.Dans un marché immobilier français où la désirabilité des centres-villes pèse sur la valeur des biens, le végétal devient un actif immobilier à part entière. Espaces publics évolutifs au fil des saisons, mobilités douces, terrasses ombragées, géologie révélée comme à Sancerre : tout concourt à créer une ville plus confortable, plus bioclimatique, plus attractive — et donc à soutenir les prix. « On change de paradigme, comme au 19ᵉ siècle avec l'invention des grands parcs urbains ». Un épisode à écouter pour comprendre comment le végétal fait revenir les habitants, dynamise le commerce et pèse concrètement sur l'attractivité immobilière d'un territoire.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un balcon négligé peut plomber une visite. Bien aménagé, il peut déclencher l’achat. César Saint-Ouen explique comment les extérieurs changent la valeur d’un bien immobilier en France, au micro d’Ariane Artinian.Un balcon vide, une terrasse exposée au vent, un jardin sans charme : dans une vente immobilière, l’extérieur peut faire rêver… ou refroidir l’acheteur. César Saint-Ouen est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, le fondateur de Terrasses et Jardins de Paris décrypte un sujet devenu stratégique dans l’immobilier en France : la valeur des espaces extérieurs.Selon lui, une terrasse bien aménagée peut représenter jusqu’à 50% du prix du mètre carré, contre parfois moins de 30% si elle est mal traitée. Arrosage automatique, éclairage, mobilier, choix des végétaux, qualité des matériaux : un aménagement complet démarre autour de 800 euros du mètre carré et peut atteindre 2 000 euros. « C’est de vendre du rêve », résume César Saint-Ouen. Et l’effet peut être spectaculaire : à Neuilly, une maison de plus de 3 millions d’euros s’est vendue plus de 20% au-dessus de son prix initial après un gros travail sur le jardin, les vis-à-vis, l’entrée et la véranda.Dans un marché immobilier français où chaque détail peut accélérer — ou bloquer — une vente, l’extérieur devient un levier de valorisation. Mais attention aux fausses bonnes idées : oublier l’arrosage automatique, choisir des matériaux bas de gamme, sous-estimer le vent, le gel, le soleil ou la pollution. « L’aménagement de l’extérieur est un vrai plus pour vendre mieux et vendre plus vite ». Un épisode à écouter pour comprendre comment un balcon, une terrasse ou un jardin peut changer la perception d’un bien, créer le coup de cœur et peser concrètement sur son prix.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

23 ans. 64 ventes. 420 000 € de chiffre d'affaires. À Noisy-le-Grand. Samuel Rouche,le meilleur consultant immobilier du réseau L'Adresse en 2025 — sacré As des As, premier vendeur de France en nombre d'unités est l'invité de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, il raconte comment il a construit cette performance hors norme.Sa méthode ? Un process rigoureux appliqué sans exception, une disponibilité totale avec des journée de 13 à 14 heures de travail par jour, et une connaissance intime du parcours acquéreur, nourrie par ses propres investissements immobiliers. Il revient aussi son passage raté en gestion locative à 18 ans, et sur le rôle décisif de sa directrice d'agence Alexandra Rettore.Son vrai secret ? La rigueur, les outils et le sourire.Un épisode pour tous les agents immobiliers qui démarrent -et pour ceux qui veulent se rappeler pourquoi ils ont choisi ce métier.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, Ariane Artinian reçoit Delphine Rouxel, présidente du réseau Nestenn, à la tête de 400 agences en France et à l’international.Nomination de son nouveau directeur général, développement en France et à l’étranger, percée au Portugal… mais surtout transformation du métier : Delphine Rouxel livre sa vision de l’agence immobilière d’aujourd’hui.Face aux promesses de l’IA, elle défend une conviction forte : ce qui fera la différence demain, ce ne sont pas les outils seuls, mais l’expertise terrain, l’accompagnement du client, la maîtrise du marché local et la capacité à négocier. « Les agents immobiliers qui misent tout sur l’IA vont disparaître », affirme-t-elle.Dans un marché qui pourrait atteindre 900 000 transactions dans l’ancien en 2026, encore marqué par les taux et les incertitudes, elle prône un modèle d’agence solide, formé et différenciant.Un échange concret pour comprendre où va vraiment l’immobilier — et pourquoi, plus que jamais, tout se joue sur la valeur de l’agent.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les taux pourraient remonter, les acheteurs risquent d’emprunter moins et les vendeurs doivent revoir leurs prix. Brice Cardi décrypte un marché immobilier qui change vite et revient sur la dynamique de L’Adresse, qui signe un record avec 70 nouveaux associés en 2025.Les taux immobiliers pourraient repartir à la hausse. Les acheteurs risquent de perdre en capacité d’emprunt. Les vendeurs, eux, doivent être plus attentifs au prix du marché. Faut-il encore attendre ? Pour Brice Cardi, la réponse est claire : il faut agir maintenant.Dans ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, le président de L’Adresse revient au micro d’Ariane Artinian sur la convention de son réseau, marquée par 1 000 participants et par un record de développement : 70 nouveaux associés ont rejoint L’Adresse en 2025.Au-delà de cette dynamique, son analyse est lucide : le marché immobilier entre dans une phase plus exigeante. Si les taux remontent, le pouvoir d’achat immobilier des ménages peut reculer. Et côté vendeurs, espérer une hausse ou refuser d’ajuster son prix ne suffit plus : il faut écouter le marché.Brice Cardi défend aussi le modèle coopératif de L’Adresse, qu’il présente comme une réponse aux tensions du secteur : plus de liberté, moins de charges, davantage de rentabilité et d’agilité pour les agences.“L’optimisme, ça se travaille” : une formule qui résume bien cet échange, à la fois concret, direct et tourné vers l’action.Un épisode sans détour sur les taux, le crédit immobilier, la capacité d’emprunt, la stratégie des vendeurs et les nouveaux équilibres du marché.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quitter la finance pour reprendre l’entreprise familiale. Et doubler le chiffre d’affaires dans un marché en recul.Arthur Colarossi est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, il raconte pourquoi, après 14 ans dans le trading entre Londres et New York, il a choisi de revenir à Paris pour transformer Breteuil.À deux, ils remettent 7 millions d’euros dans l’entreprise. Pas pour rompre avec l’histoire familiale. Pour la prolonger autrement. Rénover les agences. Ouvrir des flagships. Moderniser les outils. Faire monter la marque en gamme. Son frère Arsène pilote l’opérationnel et le terrain. Lui prend en main la structuration, le développement, le marketing et les outils. Et les résultats suivent : depuis 2021, Breteuil a doublé son chiffre d’affaires, tandis que le mandat moyen est passé d’un peu plus de 1,1 à 2,2 millions d’euros. « On veut de l’humain adossé à de la tech », explique Arthur Colarossi. Cet épisode parle d’entrepreneuriat en famille, de transmission, de montée en gamme, d’ambitions de développement à Paris, sur le littoral français et à l’international, mais aussi de l’attrait persistant de Paris dans l’immobilier haut de gamme. Un échange pour comprendre comment un réseau familial évolue dans un marché sous pression - et ce que cela dit, très concrètement, de l’immobilier en France aujourd’hui.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le syndic doit-il transmettre la feuille de présence en copropriété ? Réponse claire et juridique dans un contexte immobilier français très encadré. Un éclairage utile pour faire valoir vos droits, au micro de Ariane Artinian.Vous êtes copropriétaire et vous vous posez des questions sur vos droits face au syndic ? Cet épisode vous apporte une réponse concrète et directement applicable.Emmanuelle Jaulneau est l’invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle décrypte une question fréquente sur le terrain : l’accès à la feuille de présence en assemblée générale de copropriété.Encadrée par la loi de 1965 et son décret de 1967, la règle est claire : ce document fait partie intégrante du procès-verbal et doit être accessible aux copropriétaires. « Le syndic a bien l'obligation de communiquer cette feuille de présence », rappelle l’experte. Même en l’absence d’annexes lors de la notification initiale, tout copropriétaire peut en faire la demande.Autre point clé : la conformité avec le RGPD. Contrairement aux idées reçues, la transmission de ces données est légale. « On ne peut pas considérer que communiquer cette feuille de présence serait contraire au RGPD », précise Emmanuelle Jaulneau, en s’appuyant sur la jurisprudence et une réponse ministérielle.Composition, signature, mentions obligatoires… sans oublier un risque majeur : l’absence de feuille de présence peut entraîner la nullité de l’assemblée générale.Un épisode indispensable pour comprendre vos droits en copropriété et sécuriser vos démarches dans un cadre juridique précis.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vente d’un lot en copropriété : qui paie quoi entre vendeur et acheteur ? Emmanuelle Jaulneau éclaire les règles clés du marché immobilier en France et leurs exceptions, au micro de Ariane Artinian.Qui paie les charges lors de la vente d’un bien en copropriété ? La réponse peut vous éviter de mauvaises surprises. Emmanuelle Jaulneau est l’invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle décrypte une question récurrente pour les particuliers comme pour les professionnels.Dans le détail, tout repose sur des règles précises fixées par le décret du 17 mars 1967. Pour les charges courantes — entretien, fonctionnement, administration — « c’est le jour d’exigibilité qui détermine qui paie ». Autrement dit, vendeur ou acquéreur selon la date d’appel de fonds.Pour les dépenses hors budget prévisionnel, comme les gros travaux, la logique change : paie celui qui est copropriétaire au moment où les fonds sont exigibles. Même complexité lors de l’approbation des comptes en assemblée générale : « le solde, positif ou négatif, revient à celui qui est copropriétaire au moment de l’AG ».Dans un contexte immobilier français marqué par des transactions sous tension et une réglementation dense, ces règles sont essentielles à maîtriser. Bonne nouvelle : vendeur et acheteur peuvent aussi prévoir d’autres modalités dans le compromis de vente.Un épisode indispensable pour comprendre concrètement vos obligations et sécuriser votre achat ou votre vente en copropriété.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La formation anti-blanchiment est obligatoire pour tous dans l’agence, dirigeants compris. Emmanuelle Jaulneau vous éclaire, au micro de Ariane Artinian, sur cette règle clé de l’immobilier en France et les preuves à conserver.Blanchiment d’argent, financement du terrorisme, contrôle, justificatifs : cette obligation peut sembler technique, mais elle concerne directement tous les professionnels de l’immobilier. Et l’erreur peut coûter cher.Emmanuelle Jaulneau est l’invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle rappelle un point essentiel pour les agences : la formation à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est une obligation réglementaire inscrite dans le code monétaire et financier.Son message est clair : « tous les collaborateurs sont concernés ». Négociateurs salariés, agents commerciaux, dirigeants, représentants légaux, porteurs de cartes : 100 % des intervenants qui concourent à l’activité de l’entreprise doivent être informés et formés.Autre point clé : « il est obligatoire de justifier cette action de formation ». Car en immobilier, la simple circulation d’informations ne suffit pas. Sans trace écrite, sans preuve conservée, l’agence s’expose à des reproches de la Commission nationale des sanctions.Dans un contexte français où la conformité, la réglementation immobilière et les obligations des agences se renforcent, cet épisode vous aide à comprendre ce que la lutte anti-blanchiment change concrètement dans votre pratique professionnelle. Un décryptage utile pour sécuriser vos procédures, éviter les faux pas et mesurer l’impact très concret de cette obligation sur votre agence.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chercher un logement sans passer par cinq portails, c’est la promesse d’Omny. Franck Le Tendre explique comment l’IA et le paiement à l’usage peuvent bousculer le marché immobilier en France, au micro d’Ariane Artinian.Les portails immobiliers sont-ils en train de vieillir d’un coup ? Franck Le Tendre est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, il présente Omny, une plateforme qui veut changer la recherche de logement grâce à l’IA conversationnelle et à un modèle économique sans abonnement.Son constat est simple : côté particuliers, il faut encore consulter une multitude de sites, créer des alertes et craindre de passer à côté du bon bien. Côté professionnels, les coûts de diffusion explosent et les contacts sont de moins en moins qualifiés. Sa réponse ? Une IA capable de comprendre un projet de vie, au-delà des filtres classiques, en intégrant quartier, transports, écoles ou temps de trajet. « On passe d’un univers où on avait des moteurs de recherche à un univers où maintenant on a des moteurs de réponse. ». Le modèle économique d'Omny ? Des leads scorés de 0 à 100, facturés entre 5 et 50 euros selon leur qualité. En 2026, Omny vise entre 80 000 et 100 000 leads monétisés et promet 30 à 50 % d’économies sur les dépenses de diffusion des agents immobiliers. « L’avenir, c’est le paiement à l’usage. »Un épisode à écouter pour comprendre comment l’IA, les leads qualifiés et le paiement à l’usage peuvent rebattre les cartes du marché immobilier en France, et ce que cela peut changer très concrètement pour votre recherche ou votre activité.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.