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Faire une vente ne suffit pas : encore faut-il savoir ce qu’elle rapporte vraiment. Michael Benchabat est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, le président fondateur de MeilleursBiens présente le modèle de son réseau, réservé aux professionnels expérimentés, et explique pourquoi il préfère facturer un abonnement plutôt que prélever une part importante des commissions.MeilleursBiens réunit plus de 400 agents en France et dans les Outre-mer. Son modèle : un abonnement mensuel de 199 euros, des annonces à la carte et presque 100 % des honoraires reversés. Michael Benchabat fait les comptes : un mandataire réalisant 60 000 euros de chiffre d’affaires et reversant 30 % à son réseau laisse 18 000 euros par an. Chez MeilleursBiens, le coût annoncé se situe entre 4 000 et 5 000 euros.« Ceux qui ne veulent rien investir ne peuvent pas espérer gagner plus de sous. » Un discours cash sur les commissions, les coûts et l’esprit d’entrepreneur. Il décrypte aussi l’arrivée de l’intelligence artificielle dans l’immobilier : tâches automatisées, vidéos créées à partir des photos d’un bien et clients toujours mieux informés. « On n’en est même plus à l’IA générative, on en est à l’IA agentique. »À écouter pour comparer les modèles, faire vos propres calculs et comprendre ce que ces transformations changent concrètement pour votre activité immobilière.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jesus Diaz est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le directeur général de Septeo PropTech explique comment l'intelligence artificielle va transformer le quotidien des professionnels de l'immobilier.Transaction, syndic, gestion locative, location saisonnière : Septeo veut réunir ces quatre métiers dans une seule solution. L'objectif est clair : automatiser les tâches répétitives pour permettre aux agents, administrateurs de biens et gestionnaires de consacrer plus de temps à leurs clients. « Le professionnel de l'immobilier sera beaucoup plus proche de ses clients. »Valorisé entre 3 et 4 milliards, le groupe veut aussi accélérer son développement international dans les trois prochaines années. En parallèle, Septeo mise sur une IA souveraine, hébergée sur ses propres serveurs et développée depuis trois ans par son Lab Brain. Pour Jesus Diaz, le simple assistant conversationnel appartient déjà au passé : « On n'est pas dans l'intelligence artificielle, mais dans l'agentique. »Un épisode à écouter pour comprendre comment l'IA, les logiciels immobiliers et la proptech vont changer concrètement les métiers, les services et la relation client dans l'immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, au micro d’Ariane Artinian, Delphine Rouxel, présidente du groupe Nestenn, décrypte un marché immobilier français devenu beaucoup plus personnel. Le message est clair : acheter, ce n’est pas vendre. Et derrière chaque projet, il y a souvent une histoire de vie.Le premier observatoire Nestenn met les chiffres sur la table. Plus de 73 % des achats relèvent d’un projet choisi. On achète pour vivre mieux, rester chez soi, se projeter. Côté vendeurs, le ton change : près de 65 % des ventes sont liées à une contrainte. Succession, séparation, mutation, budget trop lourd. Le logement raconte aussi les accidents de la vie.Autre idée reçue balayée : non, les Français ne partent pas tous refaire leur vie à l’autre bout du pays. Près d’un acheteur sur deux reste à moins de 20 kilomètres de son ancien logement. Et 57,7 % restent dans le même département.Dans ce marché plus tendu, le prix ne pardonne plus. 6 vendeurs sur 10 ont dû baisser leur prix pour vendre. « On est là pour apporter la vérité sur le prix », insiste Delphine Rouxel. Même logique avec le DPE : près de 81 % des acquéreurs le regardent, et 24,3 % ont déjà écarté un bien à cause d’un risque climatique. « Le parcours des acheteurs n’est pas le même que celui des vendeurs », résume-t-elle.Un épisode à écouter pour comprendre ce que les prix, le DPE, le climat et les contraintes de vie changent, très concrètement, dans votre projet immobilier.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Emmanuelle Jaulneau est l’invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, le podcast de MySweetImmo. Au micro d’Ariane Artinian, la juriste chez Business Fil remet les pendules à l’heure sur le bon de visite. Obligatoire ? Non. Accessoire ? Encore moins. Vous pensiez que ce document n’était qu’un papier de plus à faire signer entre deux portes ? Mauvaise pioche : en cas de vente conclue en direct entre vendeur et acquéreur, il peut devenir une véritable arme de protection massive pour l’agence immobilière. Emmanuelle Jaulneau le rappelle : « le bon de visite est une très bonne pratique professionnelle », et surtout « un outil essentiel pour prouver le rôle de l’agence dans la transaction », afin de sécuriser un droit à indemnisation.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le verdict est sans détour. Charles Marinakis lance : « C'est un marché qui s'est malheureusement un peu affaibli, qui s'est neutralisé ». Un semestre coupé en deux, porté par l'élan de 2025 en début d'année, avant un ralentissement net au printemps, sous l'effet du contexte géopolitique et d'un pouvoir d'achat immobilier contraint.À Paris, le marché immobilier souffre davantage. Il explique : « Paris, c'est la ville de tous les excès. Et maintenant que ça va moins bien, ça va moins moins bien ». Le prix de cession moyen y a chuté d'environ 100 000 euros en sept ans (-17,7 % depuis 2019), une baisse qu'il juge encore insuffisante : « Il faudrait que les prix baissent encore d'au moins 5 % » pour neutraliser la remontée des taux.Autre enseignement de ce bilan immobilier : le retour en force des primo-accédants, porté par le prêt à taux zéro, pendant que les secundo-accédants restent freinés par leurs anciennes conditions de crédit.Pour la fin d'année, Charles Marinakis conclut sur une prévision : « Entre 890 000 et 900 000 transactions, ça devrait être la jauge normalement ».Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Paris n’est plus le roi incontesté de l’immobilier de prestige. Le marché français du luxe se déplace, porté par l’Ouest, les littoraux et de nouveaux usages patrimoniaux. Une bascule qui dit beaucoup de la façon dont les Français les plus aisés arbitrent désormais entre placement, cadre de vie et transmission.Thomas Lefebvre est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, le vice-président data de Belles Demeures décrypte dix ans de transformations : la fin de l’argent gratuit, la nouvelle géographie résidentielle et la concentration du patrimoine. Le marché du prestige pèse aujourd’hui 39 milliards d’euros, contre 24 milliards en 2015. Il représente 17% de la valeur du marché immobilier français, pour seulement 40 000 transactions.Le signal est fort : « Paris n’est plus le premier marché de prestige français en valeur ». Paris et l’Ouest parisien ont perdu 10 points de part de marché en dix ans, quand la Côte atlantique en gagnait 5. La Bretagne, elle, a doublé, passant de 2% à 4%. Les acheteurs restent très majoritairement français, à 80 ou 90%, souvent âgés de plus de 45 ans. Et la présidentielle de 2027 pèse déjà dans les décisions : un tiers des porteurs de projets pourraient regarder hors de France selon l’issue du scrutin. Pour Thomas Lefebvre, « la présidentielle pourrait jouer un plus grand rôle que les taux ».Un épisode pour comprendre pourquoi l’immobilier de prestige change de carte, ce que l’essor des littoraux révèle des nouveaux usages, et comment cette recomposition peut peser demain sur le marché immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Xavier Saavedra Largo est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, il démonte une idée reçue : dans l’immobilier, un chantier ne dérape presque jamais pendant les travaux. Il dérape avant. Dans les arbitrages bâclés, les diagnostics incomplets, les délais trop serrés, les budgets sans marge.Architecte de formation, passé par l’ESSEC, consultant immobilier indépendant, Xavier Saavedra Largo accompagne investisseurs, utilisateurs et family offices sur des projets complexes : restructuration d’immeubles, repositionnement de portefeuille, nouvelles implantations, rénovation lourde.« Le chantier va agir comme un révélateur des faiblesses », explique-t-il. Mérule découverte trop tard, flambée des prix des matériaux après le Covid et la guerre en Ukraine, autorisations administratives sous-estimées, experts mal coordonnés : sur le marché immobilier en France, l’improvisation coûte cher.La règle est simple : anticiper. Connaître son bâtiment, poser les bons diagnostics, coordonner les intervenants, garder des marges. « Il faut arriver au chantier avec des marges de manière suffisante », insiste-t-il.Un épisode utile pour tous ceux qui lancent des travaux immobiliers, du particulier à l’investisseur professionnel.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

31 réseaux déjà connectés, un tarif à 9 € HT par mois et une promesse : faire collaborer agents, mandataires et chasseurs. Cyril Fortin décrypte ce nouvel outil pour le marché immobilier en France au micro d’Ariane Artinian.Cyril Fortin est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, le cofondateur de Mon Hub Immo présente une plateforme qui veut casser les silos entre professionnels de l’immobilier. Agents immobiliers, mandataires, chasseurs : l’idée est simple, travailler ensemble sur un même fichier, avec une messagerie sécurisée, une traçabilité complète et un suivi des collaborations.Déjà 31 réseaux sont connectés à l’outil. Le tarif annoncé : 9 € HT par mois et par agent. Dans un marché immobilier en France plus exigeant, où chaque mandat, chaque acquéreur et chaque transaction comptent, Mon Hub Immo mise sur la coopération, le partage de commission et le service client. « Le client est au cœur de tout ça », rappelle Cyril Fortin.La plateforme intègre aussi Hubie, un réseau social professionnel, des outils d’aide à la vente et Hugo, un assistant intelligent capable de répondre aux questions liées au marché immobilier, au DPE, à la négociation ou aux données DVF. « Aucune barrière. C’est la force du collectif avant tout », résume le lauréat du dernier Pépite Sweet Awards.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Après l’adoption d’un plan de continuation, KW France veut relancer son développement sur des bases plus maîtrisées. Invité de Mon Podcast Immo, Xavier Lalande, directeur général de KW France, détaille la nouvelle feuille de route du réseau : 25 à 30 market centers et 3 000 agents à horizon 2030.Au micro d’Ariane Artinian, il revient sur l’adaptation du modèle Keller Williams au marché français, le rôle des market centers, le fonctionnement du modèle pour les agents indépendants, la formation, la tech et l’évolution du métier d’agent immobilier.Un épisode pour comprendre comment KW France entend se repositionner dans un marché immobilier en pleine concentration.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Contourner les honoraires d’agence peut coûter cher. La Cour de cassation l’a rappelé le 7 mai 2026 : un acquéreur peut engager sa responsabilité s’il prive fautivement l’agent immobilier de ses honoraires.Cyril Sabatié est l’invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d’Ariane Artinian, l’avocat spécialiste du droit immobilier, associé du cabinet LBVS, décrypte une décision très suivie par les professionnels de l’immobilier. Mandant qui “oublie” l’agence, acquéreur qui revient signer sans intermédiaire, clause “anti-agence” dans le compromis puis absente de l’acte authentique : pour l’avocat, le contournement reste un vrai sujet de contentieux.« Le travail de l’agent immobilier, quand il est fait, doit être rémunéré », rappelle Cyril Sabatié. Son conseil aux agences est clair : rigueur, écrits, traçabilité. Dénoncer la visite au mandant, identifier le candidat acquéreur, doubler les SMS et WhatsApp par des emails, rédiger des comptes rendus de visite. Dans un marché immobilier en France toujours concurrentiel, la preuve reste le meilleur bouclier des agents immobiliersAnimé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo 🦋.Produit par le Studio MySweetImmo.💬 Vous souhaitez participer à Mon Podcast Immo ou collaborer avec le Studio MySweetImmo ?📩 hello@mysweetimmo.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.