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Le Hamas a annoncé sa démission cette semaine. La presse s'est emballée.Mais le Hamas n'a lâché que la gestion d'un territoire en ruines — pour mieux se concentrer sur sa reconstruction militaire. Ce qu'il n'a jamais mis sur la table : les armes, la répression, et son statut de voix de la résistance palestinienne à l'international.Je remonte le fil de cette semaine pour comprendre ce que cette démission veut dire.Zones d'Influences - par Léa LandmanAbonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard qui donne du sens à la géopolitiqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le mémorandum entre Washington et Téhéran est signé. La guerre devait s'arrêter. Depuis une semaine, sur le nucléaire, sur le détroit d'Ormuz, sur le Liban, on entend tout et son contraire entre les deux camps, et parfois à l'intérieur du même camp. Dans cet épisode, on déblaye ce que dit le texte, les mécanismes parallèles qui se disputent le dossier libanais, ce que l'Iran a gagné sur le papier après l'avoir perdu sur le terrain, et pourquoi Israël reste à l'écart de toutes les architectures qui redessinent son environnement immédiat.🎙️ Zones d'Influences - par Léa Landman / Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard qui donne du sens à la géopolitiqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Depuis le cessez-le-feu d'avril, une quinzaine de soldats israéliens et un civil ont été tués au Liban par des drones du Hezbollah. Des engins à 300 dollars. La communauté internationale parle de nuisances mais Israël n'a pas de réponse technologique. Dans cet épisode, je regarde comment la rupture des routes d'approvisionnement a forcé le Hezbollah à produire localement, comment il achète ses composants sur des plateformes commerciales chinoises, et pourquoi cette arme artisanale est devenue un problème stratégique pour Israël.🎙️ Zones d'Influences - par Léa Landman / Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard qui donne du sens à la géopolitiqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cette deuxième partie, je regarde trois autres acteurs - en plus d'Israël et des palestiniens - qui font peser des pressions très lourdes sur le royaume : l'Iran, qui a utilisé son territoire comme couloir de guerre. L'Arabie Saoudite, qui finance mais prend des positions. Et Washington, qui protège, à condition que la Jordanie reste dans le rang.Pendant 80 ans, la Jordanie payait le prix de ses alliances en compromis politiques. Aujourd'hui, elle le paie en missiles sur son territoire, en tourisme effondré. Le système tient encore. Mais chaque acteur en extrait plus qu'il n'y contribue.🎙️ Zones d'Influences - par Léa Landman / Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard qui donne du sens à la géopolitiqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On en parle rarement de la Jordanie et pourtant c'est l'un des alliés les plus importants de l'Occident. Sans pétrole, sans eau, sans profondeur stratégique, tout le monde s'accorde à dire que sa chute serait une catastrophe régionale. Comment un État sans ressources tient-il depuis 80 ans au cœur de la région la plus instable du monde ?C'est la question de cette première partie - avec Israël, les Palestiniens, et la paix froide de 1994 comme fil directeur. La deuxième partie arrive la semaine prochaine.🎙️ Zones d'Influences - par Léa LandmanAbonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard qui donne du sens à la géopolitiqueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Depuis 47 ans, le Hezbollah s'est installé dans chaque institution libanaise, chaque port, chaque aéroport, chaque ministère. Ses armes viennent d'Iran. Ses décisions de guerre aussi. Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter à l'Iran qui a financé et structuré le mouvement, à la Syrie qui a occupé le Liban pendant trente ans et servi de corridor d'armes, à Israël qui a occupé le Sud pendant dix-huit ans et fourni au Hezbollah le narratif de résistance qui l'a immunisé politiquement pendant quarante ans, et à l'Europe qui a inventé une distinction entre branche militaire et branche politique que le Hezbollah lui-même a toujours refusée.Aujourd'hui le Liban a un président, un gouvernement qui a voté le désarmement et une armée à qui on en donne le mandat. Le Hezbollah n'a jamais été aussi affaibli. Mais en 2006, la résolution 1701 avait été votée à l'unanimité par le Conseil de sécurité. Personne ne l'a appliquée.La vraie question aujourd'hui : est-ce que le Liban, Israël, l'Europe, les États-Unis et la communauté internationale sont prêts à aller jusqu'au bout ?🎙️ Zones d'Influences - par Léa Landman / Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisodeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un cessez-le-feu de deux semaines est en place. 38 jours de guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Les pourparlers commencent à peine. Et déjà, tout le monde revendique la victoire.Je remets les faits dans l'ordre, les objectifs annoncés, ce qui a été atteint, ce qui ne l'a pas été, avant de poser la vraie question : pas qui a gagné en 38 jours, mais qui sera en meilleure position dans un an, dans cinq ans.Un Iran structurellement affaibli. Un Israël qui a obtenu une fenêtre stratégique inédite et ouvre pour la première fois des pourparlers directs avec le Liban. Des États-Unis qui sortent victorieux militairement mais avec des alliés européens fracturés. Un Golfe qui reconfigure ses alliances. Des proxies sous pression financière. Et une région qui sort d'une confrontation directe entre États, quelque chose qu'on n'avait pas vu depuis longtemps.Abonnez-vous à Zones d'Influences pour ne manquer aucun épisode.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

LE DÉSARMEMENT DU HEZBOLLAH EST À PORTÉE. MAIS PAS AVEC LA FINUL ET LA RÉSOLUTION 1701.Le Liban vient de faire ce qu'aucun gouvernement n'avait osé depuis quarante ans : déclarer le Hezbollah hors-la-loi et proposer des négociations directes avec Israël. En pleine campagne américano-israélienne contre l'Iran.Paris propose d'encadrer les négociations, mais répond avec la FINUL et la résolution 1701. Les mêmes outils. Les mêmes promesses. Le même résultat probable.Une coalition où chacun apporte ce que l'autre n'a pas changerait l'équation : les États-Unis le financement militaire, l'Arabie Saoudite le levier économique, Israël la reconnaissance et la pression militaire, la France la coordination, et le Liban la volonté politique. Et deux décisions que Paris n'a pas encore prises : désigner le Hezbollah en totalité comme organisation terroriste et conditionner l'aide au Liban à un désarmement vérifiable.🎙️ Zones d'Influences - par Léa Landman Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode - un nouveau regard sur la géopolitique chaque semaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

NON, CE N'ÉTAIT PAS MIEUX AVANT - L'IRAN ET LA FIN DU CHAOS ORGANISÉPensez-vous que l'alliance américano-israélienne a rompu un équilibre et plongé le Moyen-Orient dans le chaos ?Si c'est le cas, vous vous trompez.Le chaos était déjà là. L'Iran l'a construit pendant quarante ans — proxies, milices, corridors d'influence. Ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas une rupture. C'est la conclusion logique d'une stratégie portée jusqu'à son terme.Dans cet épisode de Zones d'Influences, Léa Landman revient sur ce que cette guerre révèle : le chaos au Moyen-Orient n'est pas nouveau. Il était là depuis des décennies. Ce qui a changé, c'est qu'on ne peut plus l'ignorer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chaque Ramadan, les tensions autour du Mont du Temple font la une. Mais derrière les affrontements visibles se joue une bataille bien plus profonde : qui contrôle vraiment le Mont du Temple ?Dans cet épisode, Léa Landman décortique les mécaniques de la souveraineté à Jérusalem. Depuis la décision de Moshe Dayan en 1967 de confier la gestion du site au Waqf jordanien, une souveraineté fragmentée s'est installée - militaire d'un côté, religieuse de l'autre. Soixante ans plus tard, cette fragmentation est devenue le terrain d'une compétition islamique mondiale.Jordanie, Arabie saoudite, Turquie, Iran, Hamas : chaque acteur poursuit son propre agenda sur 144 000 mètres carrés au cœur de Jérusalem. Personne ne contrôle totalement. Et c'est précisément pour ça que tout le monde se bat pour y entrer.Au programme : - La décision de Dayan en 1967 et ses conséquences non anticipées - Comment le Waqf jordanien a perdu le contrôle de sa propre institution - La bataille inter-islamique entre Jordanie, Turquie et Arabie saoudite - Le rôle d'Iran et Hamas dans l'instrumentalisation d'Al-Aqsa - Pourquoi le statu quo tient - et jusqu'oùHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.