
Dans cet épisode, on explore les huit caractéristiques que cite ALLAH ﷻ pour évoquer les femmes du Prophète — et ce qu'elles impliquent concrètement pour chacune d'entre nous. On peut ainsi en tirer les caractéristiques de la femme qu'Il veut que nous...
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... Bienvenue sur Coran de ton cœur, le podcast qui t'aide à reconnecter ton cœur à ton Coran. Je suis Zeyneb et je suis passionnée par les deux médecines indispensables à toute vie sur terre, celles de l'âme et celles du corps. Je suis donc enseignante de Coran et interne en médecine générale. Voilà plus de dix ans maintenant que j'enseigne aux femmes à lire, à apprendre, à comprendre et surtout à vivre leur Coran au quotidien en reconnectant leur cœur au Coran. Car oui, j'ai la ferme conviction qu'un cœur connecté au Coran est capable de redistribuer à tous les organes du corps l'amour pour Allah, l'envie de lui plaire et d'agir dans le bien. C'est pourquoi à travers ce podcast, je compte redonner chaque semaine un nouveau souffle à divers points de ta vie, au regard de ton Coran. Prends ce temps pour toi et belle écoute. Assalamu alaikum wa rahmatullah. Je suis très contente de te retrouver pour un nouvel épisode ce vendredi. Et pour l'épisode d'aujourd'hui, j'ai décidé d'aborder un sujet que j'avais abordé récemment dans une conférence où j'étais invitée. en présentiel et le thème était les femmes qu'Allah veut que nous soyons. Et j'avais promis pour toutes celles qui n'avaient pas pu participer à l'événement que j'allais faire la conférence sous forme de podcast comme ça. Tout le monde en bénéficie, quel que soit où on se trouve. C'est vrai que c'est l'avantage de rencontrer les gens en personne c'est qu'on peut échanger, on se voit, c'est pas la même dynamique. C'est sûr, quand on rencontre les gens, et aussi bien moi que les sœurs qui me rencontrent, c'est un bienfait, c'est une richesse, c'est quelque chose qui fait du bien. Parce qu'avant tout, on est des êtres sociaux, on est censés se voir et se parler directement. Mais le désavantage, c'est qu'on est limité dans l'espace, on est limité sur le lieu, on est limité en nombre de personnes, forcément. Alors le format podcast est très pratique pour ça. Donc, chose première, chose due, voilà l'épisode en question. Les femmes, Karla veut que nous soyons. Il faut noter ici que ce qui va être abordé dans cet épisode, ce n'est pas une question de perfection, mais c'est vraiment une aspiration à incarner les qualités qu'Allah subhanahu wa ta'ala nous a créées, nous a demandées de développer pour atteindre justement ce niveau spirituel et atteindre notre but dans cette vie et dans l'au-delà. Notre fil conducteur, ce sera une aya très très belle, très forte de Surat Al-Halim que je vais te laisser écouter tout de suite. Et tu vas voir que cette aya, elle détient quand même la solution à notre question. Je te laisse donc avec la aya qui a motivé l'épisode du jour.
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Bismillahirrahmanirrahim Peut-être que son Seigneur, si il vous séparait, allait vous changer d'amies, meilleures que vous, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, des musulmans, musulmans, des musulmans, des musulmans, des
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musul S'il vous répudie, il se peut que son Rab lui donne en échange des épouses meilleures que vous. Musulmane, croyante, obéissante, repentante, adoratrice, jeuneuse ou dans certaines traductions parcourante de la terre en quête d'Allah, Déjà marié ou vierge. Tiré de surat At-Tahrim, Aya 5. Alors, c'est très intéressant ici, comment Allah S.W.T. parle dans cette aya. Pour poser déjà le contexte, parce que cette aya-là, quand Allah dit que s'il vous aurait pu dire, il peut vous remplacer par, Allah S.W.T. s'adresse aux épouses du prophète S.A.W. Donc là on se dit ok, pourquoi est-ce que Pourquoi est-ce qu'Allah subhanahu wa ta'ala parle? Donc, ça ressemble un peu sur le ton de la menace. En tout cas, il y a une remontrance ici qui est faite. Genre, si, rasulallah, vous venez à vous répudier, Allah va lui remplacer par meilleur. Donc, pour poser le contexte, on ne va pas s'étaler longuement sur ça parce qu'on pourrait faire vraiment un épisode juste sur ça, la relation maritale, etc. et comment Allah subhanahu wa ta'ala demande au prophète sallallahu alaihi wa sallam de à la fois faire la part des choses, à la fois de ne pas s'effacer dans la relation, d'opposer tout dans un cadre, que la relation maritale d'un prophète avec son épouse n'est pas la même qu'avec quelqu'un d'autre, que ces épouses-là du prophète, sallallahu alayhi wa sallam, elles doivent naviguer entre, à la fois, elles sont mariées à Rasulallah, sallallahu alayhi wa sallam, elles sont mariées au modèle planétaire, d'accord, le meilleur des hommes, et en même temps, elles ont un époux, en fait. Elles ont une vie maritale normale. Et Allah nous montre à travers cette Sourate-là, du début de la Sourate jusque-là, qu'autant elles sont mariées à Rasulallah, autant leur mariage avait tout d'une vie commune, d'une vie normale, dans le sens où ils avaient les mêmes réalités que les autres, ils étaient exposés aux mêmes choses de la vie quotidienne, ils vivaient dans des maisons comme tout le monde, ils allaient au marché comme tout le monde, ils mangeaient, buvaient, dormaient, etc. comme tout le monde, et ils pouvaient aussi avoir des différents. Donc c'est pour montrer qu'on peut être très pieux, on peut être la personne la plus importante aux yeux d'Allah, on peut mener vraiment une vie de quelqu'un de très pratiquant et pour autant vivre une vie d'un être humain en fait, tout simplement. Et ça c'est très très très beau. Mais c'est une notion très subtile. Il faut vraiment prendre le temps de bien étudier ça, etc. Ce n'est pas quelque chose qui se lit à la va-vite. Donc le contexte, c'est qu'il y a eu une erreur qui a été commise entre des épouses de Rasoulallah sallallahu alaihi wa sallam. En gros, il avait confié une information en secret à une épouse et ça s'est ébruité vers d'autres épouses jusqu'à ce qu'Allah informe le prophète sallallahu alaihi wa sallam de ça. Et donc, s'ensuit ce que Rassoulallah sallallahu alaihi wa sallam a dit en disant, une épouse lui a demandé, comme dans la Sourate, qui t'a informé de ça? Et Rassoulallah sallallahu alaihi wa sallam dit «Nabba'ani al-'alim al-'adhim». Donc c'est Allah qui connaît tout, le grand connaisseur, c'est lui qui m'a informé. Et après, Allah parle à ces épouses-là en disant ça. Là ici, c'était une manière, en parlant à ces épouses-là, de leur rappeler que, rappelez-vous en fait, toujours, que vous êtes mariés à Rasoulallah, à mon serviteur, au meilleur des hommes. Il ne faut jamais, jamais, jamais l'oublier. Vous êtes les mères des croyants. Donc, il y a un degré de responsabilité qui est quand même au-dessus des autres femmes, d'accord? Mais si tu regardes bien cet ayat-là, on pourrait se dire qu'il s'adresse aux femmes du Pr Salam, ça ne me concerne pas directement. Eh bien si, en fait. Ici, il nous donne vraiment une solution, une recette prête à être appliquée sur toute une vie finalement. Et je veux aussi que tu mettes en lumière à quel point Allah SWT fait très très très bien la part des choses. Si tu lis le début de la surlage jusque là, tu verras qu'il a fait une parfaite balance entre exposer finalement un fait marital qui s'est passé au temps de la surlage, pour que l'humanité apprenne pour que nos modèles, c'est eux, les compagnons, les prophètes, c'est d'eux qu'on apprend comment vivre un mariage sain, et en cas de séparation, comment ça doit se passer aussi. Et d'un côté, on pourrait se dire, parce que moi quand je pense à ces ayatollahs, je me dis mais nous on le lit là, on le lit des siècles plus tard, mais il faut se dire qu'elles, de leur vivant, ces ayat là sont révélées et après elles vivent en fait au milieu de ces gens. Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam vit au milieu de ces gens. Donc en fait nous on est au courant de faits de gens qu'on ne voit pas, qui sont passés. Pour nous c'est une... ça fait partie de l'histoire en fait. On ne les voit pas, on ne vit pas avec eux, c'est pas des gens qu'on croise quand on va marcher etc. Donc ça n'a pas la même portée. Là il faut se dire qu'au moment où c'est révélé, c'est révélé à des gens qui les voit après. Et ces épouses-là, il y a une ayah qui a été révélée, si Allah leur avait parlé directement ou s'était passé par Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam directement, Allah ne m'a dit ça. Mais là, c'est Allah qui parle dans le Qur'an en parlant des discussions qu'elles ont eues ensemble. Et après, il s'adresse à elles directement. Et indirectement, c'est aussi envers nous aussi, d'accord? Donc, on a notre part dedans. Et en fait, je me dis, c'est pas facile à gérer, ça, quand même. Émotionnellement, on peut se dire, comment les gens vont me voir? Comment les gens vont me regarder? Les gens peuvent se dire... Vous voyez, quand on a l'habitude, quand on respecte beaucoup quelqu'un, on a beaucoup d'admiration pour quelqu'un, on le pose sur un piédestal, surtout plus la personne en connaît, plus elle est savante, plus elle est connaisseuse, et plus justement on la pose dans un piédestal, on va dire, eh bien, la crainte souvent de ces personnes-là, c'est que ceux qui les approchent, qui apprennent à les connaître, finissent par être déçus à un moment donné. Et ça, c'est très dur. Et il y avait un compagnon, il me semble, qui avait fait cette douala, qu'Allah nous préserve, en fait, de la déception des gens quand ils viennent à nous connaître plus. Et ça, c'est pas évident. Et pour la peine, pour le coup, là, c'est un aparté très personnel, je comprends tout à fait les gens qui vivent ça. Loin de moi l'idée de me dire que je suis quelqu'un d'important ou qu'il faut me mettre sur un piédestal. Mais le fait est que par ma fonction, par ce que je fais, comment j'enseigne, l'éducation que je prône ou que j'ai reçue, etc. Voilà, on peut citer plein de choses. Eh bien, je sais que ça n'a pas toujours été facile pour moi. Dans le sens où, des fois, plus les gens m'approchent, et plus j'appréhende. Pas que j'appréhende que les gens sachent qui je suis vraiment, ou voient mes défauts ou autres, je suis un être humain. Tout le monde a des défauts, tout le monde a des qualités, c'est pas le problème. On n'essaie pas de maintenir une image lisse et parfaite. Ceux qui me connaissent savent que je suis la personne la plus ordinaire en réalité. Mais, il y a une grande majorité de personnes qui vont venir à connaître une, deux caractéristiques qui, chez le commun des mortels, ça passerait comme une lettre à la poste, ça passerait crème, on ne s'en soucierait même pas. Mais parce que c'est cette personne-là, dans mon cas, parce que c'est Zeyneb, Ostada Zeyneb, alors là c'est pas admissible. Et là, il y a le fameux «Oh, je suis déçue. Oh, ça passe pas.» Et ça, je vous fais vraiment la confidence, c'est horrible. C'est horrible parce qu'en fait, à ce moment-là, on ne sait même plus si on est réduit. En fait, c'est même pas on descend d'un piédestal, c'est même pas ça. C'est qu'en fait, on n'est même pas traité comme un être humain. Parce qu'un être humain, par définition, il est imparfait. Il va forcément décevoir quelqu'un parce qu'on ne peut pas satisfaire tout le monde. Donc en fait, quelqu'un qui vient te voir et qui te dit «tu m'as déçue parce que je pensais pas que t'étais comme ça». Avant ça pouvait m'affecter quand j'entendais ça, maintenant je regarde, j'ai dit «en fait j'ai signé aucune clause de contrat avec toi que je devais maintenir telle ou telle image en fait». désolé pour toi si je ne correspondais pas à l'image que tu t'étais fait de moi sans connaître les facettes de ma vie. Quand tu viens à les connaître, soit tu les prends, soit tu les laisses. Mais je n'ai pas en fait à me conformer à l'image que tu as eu de toi. Et ça, il faut faire très attention parce que des amitiés y passent, des relations y vont y passer, etc. Donc ça, c'est un conseil que je donne. Il ne faut jamais accepter de se mettre dans des états pas possibles, ou de se morfondre, ou de changer, parce qu'on ne correspond pas à l'image que quelqu'un s'était faite de nous. Qui qu'on puisse être. Si quelqu'un demain vient me voir, ou me voit de loin, ou je ne sais pas. Et il voit Oussada Zeynep. Zeynep, tout simplement, parce que dans la vie de tous les jours, je suis Zeynep, d'accord. Et je ne sais pas, un jour, ce n'est pas trop son jour, et puis on va la croiser, peut-être qu'elle ne sourit pas, ou bien elle marche avec son fils, et à ce moment-là, vraiment, on surprend une scène où, voilà, elle est saoulée, son fils, il crie et tout, elle ne lui répond même pas, elle marche, elle avance. Vous ne savez pas ce que Zaynab a traversé avant, Zaynab ou Fatima ou Foulana, ou un autre, Mohamed ou Hassan, ou peu importe. On ne sait pas ce qu'il a traversé, ou elle a traversé, on ne sait pas. Mais il y a des personnes qui vont voir cette scène, qui vont se dire, oh, je suis un peu déçue. Je sais pas, elle avait un visage un peu fermé, je ne m'attendais pas à ça. Ça sort d'où ça? C'est gratuit? On se connaît depuis quand? Et même si on se connaissait en fait, tu as été avec moi depuis ce matin pour savoir ce qui m'a amenée à cette réaction-là? C'est très important en fait de ne pas avoir des présomptions, de ne pas juger et de ne pas avoir la pensée facile ou la parole facile de «je suis déçue». On est déçu quand on a des attentes. Sauf que les attentes, en fait ce sont les nôtres, personne ne nous a demandé de les avoir. Je n'ai signé, moi c'est ce que je dis maintenant, je n'ai signé aucune clause de contrat avec toi, je n'ai rien signé avec toi qui m'obligeait à avoir telle ou telle image ou telle ou telle étiquette ou ne pas commettre d'erreur. Si tu as vu que j'ai commis une erreur, et bien bonne nouvelle, tu viens de voir que je suis comme tout le monde et que je suis un être humain. Mais si tu n'acceptes pas mon erreur et tu me dis que tu es déçu, et bien en fait tu ne me ranges même pas dans la catégorie des êtres humains. C'est-à-dire que tu ne me ranges plus dans le piédestal où tu m'avais posé et où je ne t'ai pas demandé de me poser. Et en plus tu me ranges plus du côté des gens normaux non plus. Donc je suis où? Et l'être humain il n'aime pas en fait être placé nulle part. Il n'aime pas appartenir à rien. Et encore pire, être enlevé de sa position originale d'être humain. Donc ça c'est un aparté. Mais un aparté qui sert ici dans ce sens là. Pense maintenant aux mères des croyantes. Où en fait les gens vont les mettre dans des piédestals. ils ne vivent pas avec elle dans la maison. Donc on sait d'elle ce que Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam dit d'elle. Quand les compagnons demandent qui est-ce que tu aimes le plus? Ah mais Aicha, qui après? Son père, qui ensuite? Donc dans le sens, il laisse paraître de ses épouses que finalement le meilleur. Et c'est parce que c'est ça en fait que les gens doivent savoir. Et en plus ce sont les mères des croyants. Donc il y a ce côté intouchable, il y a ce côté attention à ce que tu dis à ta mère. Attention à la bienveillance. D'accord? Et là, on entend ça. C'est pas simple, en fait. Eh bien, regarde comment Allah subhanahu wa ta'ala casse cette possibilité que quelqu'un puisse dire «ah, je suis déçu », ou leur manquer de respect, ou ce côté un peu de «oh, finalement, ils sont pas si vertueux que ça, regarde ce qu'ils ont fait». En plus, un truc comme ça, et ça, parler, raconter des trucs, tout le monde le fait. Faut être honnête. Qui dans sa vie n'a jamais rapporté un truc qu'on lui a dit? Là on parle de quelque chose où l'asr n'a pas spécialement précisé, il ne faut pas le dire. D'accord? C'est évident, normalement en islam c'est ça. C'est ça la sharia, c'est-à-dire que quand on parle à quelqu'un, normalement on n'a même pas besoin de dire ça reste entre nous. Normalement. Alors si en plus la personne l'a dit c'est autre chose. Mais normalement quelque chose qui s'est dit entre toi et moi, Sans que j'ai besoin de te dire «ne le dis surtout pas », où il n'y a que toi et moi qui savons, ça reste entre nous, normalement je dois être protégée contre le fait que tu le racontes. D'accord? Après ça peut arriver, on dit, et des fois on ne le dit même pas sous forme de colportage, c'est juste «ah oui, oui, elle m'avait dit ça l'autre jour». Bah juste ce truc-là, faut pas. Parce que ça crée, ça peut créer des problèmes. D'accord? Ça peut créer des problèmes. Il y a des choses, c'est pas la peine de les dire. Et ça peut arriver à tout le monde. Donc là, ce serait vraiment le toupet, le grand pompon, que de venir et de dire, oh, la mère des croyantes, elles ont divulgué un truc que la soldat leur avait dit. Ah, c'est chaud! Je ne sais pas, regardons-en un petit peu. Qui ne l'a jamais fait en fait? Donc là, pour éteindre ce côté déception de voilà, elles ont fait ça, etc. et tout, qui aurait pu arriver. En plus, elles circulent parmi les gens. Ce n'est pas comme si c'était révélé alors qu'elles ont quitté ce monde. C'est de leur vivant. Et elles continuent de marcher, de circuler, etc. et tout, et de voir leurs amis et tout ça. Et tout le monde est au courant. D'accord? C'est-à-dire que c'est des hayats que les compagnons, chez eux, ils récitent. à côté de leur femme, leur femme aussi. On pourrait après se mettre à en discuter et tout. T'as vu ce qu'elle a fait et tout. Non, là il a fermé ça. Déjà il l'a fermé en ne parlant pas de l'objet de la... le secret en question, il ne les révèle pas c'est quoi. Ensuite, plus important, il ne cite pas de nom. Il ne dit pas combien sont concernés parce que c'était pas toutes les femmes qui avaient été concernées. C'était un groupe, un petit groupe, un groupe et un autre groupe. Il ne dit pas qui était concerné. Il ne précise pas le nombre de personnes, il ne précise pas le secret en tant que tel, il ne précise pas dans quelle maison ça a eu lieu. Tous ces détails ne les donnent pas. Comme pour dire, ça ne vous regarde pas. Tout ce que vous devez savoir c'est que, comme des êtres humains, comme des femmes du monde, elles ont eu leur moment en fait. Il y a eu un moment. Et après? Là, il met le focus. Et pourtant, il est en train de leur parler, en train de leur dire... En fait, c'est impressionnant. Parce qu'il y a ce côté, bon, on a dit qu'il y a un petit truc, c'est pas si grave que ça. Mais ce qu'Allah dit derrière, on se dit, wow, tout ça... On vit toutes ces, entre guillemets, remontrances pour juste avoir diffusé ça. Là, ça nous maintient sur un truc que c'est important, quand même, ce qui se passe là. Et attention, s'il y a là à parler de tout ça, c'est que le fait en question, il n'est pas anodin. Il ne faut pas le prendre à l'élégère. Et ensuite, Il s'agit de Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam, ce n'est pas aussi autre chose. Et en plus Allah commence limite par une certaine remontrance même envers Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam dès la première ayat. Surat Tahrim. Donc Allah lui dit dès le début de la surat, donc c'est important d'en parler. Il dit aux prophètes, pourquoi en cherchant l'agrément de tes épouses, tu t'interdis ce qu'Allah t'a rendu illicite? Et Allah est pardonneur et miséricordieux. D'accord? Donc là, il parle d'un fait où Rasoulallah sallallahu alaihi wa sallam, justement, il est tellement compatissant, il est tellement emprunt de rahmah, etc., qu'il avait souvent tendance à, comment dire, à faire plaisir à ses épouses, à céder à certaines choses, à ne pas oser des fois dire non à certaines choses. par Rahmah. Et parce qu'il avait un profond respect aussi pour la femme de manière générale, ses épouses n'en parlons pas. Et en fait, une fois, donc c'était en rapport avec une épouse qui, le jour où c'était son tour, elle voit que Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam avait un parfum d'une nourriture qu'il avait mangée, et elle était jalouse, etc. Et en gros, Rasulallah pour lui faire plaisir avait dit, si tu veux, je ne mangerai plus de ça chez elle. D'accord, je n'en mangerai plus. Comme ça, il n'y aura pas cet effet où je reviens et tu as l'impression que j'étais chez elle, etc. Et là, là il l'a repris tout de suite. Il l'a repris tout de suite. Il a dit mais en fait pourquoi tu t'interdis des choses que tu aimes manger pour faire plaisir à tes épouses? Alors que c'est Allah lui-même aussi qui parle du fait que le meilleur des hommes c'est celui qui est le meilleur avec son épouse. Mais c'est pour dire en fait non en fait. Et là ça c'est une grande leçon dans la vie. On n'accepte pas à son détriment quelque chose pour une autre personne. On n'accepte pas en fait, on se respecte, d'accord? Et plus tard dans la ayah il dit protégez-vous, munissez-vous vous, vous d'abord, puis votre famille. Du feu, un feu, pas seulement le feu de l'enfer, le feu qui peut circuler quand on se chamaille, quand ça va pas, quand il y a des problèmes, des fitnains, etc. Et pareil, la métaphore encore dans l'avion, tu mets d'abord ton masque, ensuite tu mets le masque à un autre à côté de toi, ton enfant, peu importe. D'accord? Donc cette surate-là, vraiment, elle est merveilleuse. Et donc, il y a tout ce contexte-là. Et donc, on pourrait être amené à dire de ces épouses-là «Oh, elles ont dit ça, etc.» et tout. Là, ils ferment en fait. Ils ferment. Ok, elles se sont trompées, et ensuite? Et après, il leur dit En fait, là, vous savez qu'ils pourraient tous vous divorcer. Et c'est quelque chose que le Rasul Allah, d'ailleurs, les a, entre guillemets, menacés de ça. En fait, il était tellement peiné, parce que, voilà, tout ça, le fait qu'en plus, Allah en a parlé dans le Qur'an, etc. Il y avait tout un contexte. Et en fait, pendant, il me semble, c'est un mois, Il avait décidé d'aller chez aucune épouse, en fait. C'était pour marquer le coup. Encore une fois, c'est plus complexe que ça. Ce n'est pas juste une histoire de «il a dit, elle a dit». Et là, en fait, tous les compagnons se posaient des questions, les gens cherchaient. Omar bin Khattab, il avait sa fille qui était l'épouse du Prophète, Abu Bakr aussi avait sa fille qui était l'épouse du Prophète. Donc en fait, tout le monde se questionnait. En plus, la soldat ne voulait parler à personne. Il s'était isolé. Même les compagnons qui venaient essayer de venir, il ne leur donnait pas d'audience. Jusqu'à après, quand Malik Atreb a pu parler avec eux. Et chacun réprimandait sa fille et tout, qu'est-ce qui s'est passé et tout ça. Et Adlah qui vient en rajouter, entre guillemets, il dit mais en fait là s'ils décidaient vraiment de toutes vous divorcer, vous croyez qu'Adlah ne va pas les remplacer par meilleurs que vous? Il se peut peut-être qu'Adlah peut les remplacer par meilleurs que vous. Et là, il cite des caractéristiques. Et c'est là tout l'objet de l'épisode d'aujourd'hui. La partie qui nous intéresse, c'est les caractéristiques qu'Allah mentionne. Et je fais un spoiler avant de citer ces caractéristiques. Le simple fait, parce qu'on connaît la suite de l'histoire, on sait bien que Rasulallah sallallahu alayhi wa sallam ne les a pas diversés, bien sûr. Le simple fait qu'il ne les ait pas divorcés, ça vient rajouter un délire, c'est un témoignage supplémentaire de la part d'Allah SWT pour dire que toutes les 8 caractéristiques qu'il va citer, elle les avait, et elle les avait pleinement. Parce que si elle ne les avait pas, il les aurait remplacées. Et ça c'est très beau. Et là ça vient encore nous faire comprendre que, attention, on parle des mères, des croyantes. Gare à vous de penser, de dire ceci, cela, d'être déçu, même si vous ne le divulguez pas oralement, vous ne parlez pas, attention à ce que vous pensez d'elle. Parce que j'ai barricadé. Il fallait faire la parfaite mesure entre les reprendre, un rappel à l'ordre, et que ça serve pour l'humanité, pour les croyants jusqu'à la fin des temps, et en même temps protéger leur intégrité. protéger leur dignité, protéger aussi leur réputation. Je trouve que la balance est très bien faite. Quand on finit par lire ça, on se dit qu'on est reconnaissant déjà d'avoir cet enseignement et ça ne fait qu'augmenter en réalité le respect qu'on leur accorde, la considération qu'on a. Donc, on va passer sur les caractéristiques dont il parle. Donc il est d'abord, donc il va «Ahsa rabbuhu in tallaqakunna ayyu badilahunna azwajan khayran minkun» Muslimat, mou'minat, qanitat, ta'ibat, abidat, sa'ihat, Donc ici tu lis caractéristiques qui peuvent se ranger en plus par paire. Moi j'aime bien dire qu'il y a quatre paires de caractéristiques. Donc tu dis Mouslimat et Mou'minat. Donc comme tu connais, c'est les soumises à Allah, Mouslimat, musulmanes et croyantes, d'accord, qui ont foi en Allah, qui croient en Allah fermement. Et être soumis à Allah, tu connais, c'est accepter sa volonté avec humilité tout en comprenant que chaque événement de notre vie fait partie du plan d'Allah. Ça inclut les épreuves, les défis, les moments de joie, les moments de gratitude. Et la soumission à Allah n'est pas une soumission aveugle sans réfléchir vêtement. C'est une confiance, avant tout, une confiance profonde en Allah subhanahu wa ta'ala et une conscience de sa hikmah, de sa sagesse qui dépasse complètement notre entendement. Mou'minat, c'est être croyante. La foi en Allah ne se limite pas aux mots qu'on prononce. C'est croire en Allah comme si on le voyait alors qu'on ne le voit pas. C'est une foi qui se ressent dans le cœur, et j'aime bien dire la foi c'est dans le cœur, c'est vrai, d'accord? Et ça se transparait aussi dans les actes. C'est ce qui nous renforce aussi dans nos actes d'adoration. C'est ce qui renforce notre sincérité. Une croyante, une moumina, vit avec cette conviction que la vie de ce monde n'est qu'un test, d'accord? C'est un test, et que sa foi est son bouclier dans ce test. Et donc la question que tu peux te poser par rapport à cette paire là c'est comment en tant que femme croyante je peux moi renforcer mon islam, ma foi, mon iman, mon lien avec Allah subhanahu wa ta'ala. Comment je peux faire de chaque acte, même tout petit, un acte de soumission, un acte de foi. Ensuite il va citer qanitat ta'ibat. Normalement qanitat tu reconnais ce mot? qui vient de qanata, c'est un mot aussi qui est mentionné quand Allah parle des caractéristiques des femmes dans leur ménage, dans leur mariage et dans la vie de manière générale, qui est malheureusement souvent faussement traduit par qui sont «obéissantes» ou entre guillemets «soumises» à leur époux, alors que ce n'est pas ça. Qanata, ça vient de qanut, c'est une soumission, une adoration, une soumission totale entière à Allah subhanahu wa ta'ala. Ça ne peut pas être envers un être humain. Qui que ça puisse être, d'accord? Et le dalil par rapport à ça, c'est quand Allah subhanahu wa ta'ala dit à Mariam a.s, la mère du prophète Isa a.s, «Ya Mariam, uqnooti li rabbiki wa sujudi wa arka'i ma'arrakirin». «Uqnooti li rabbiki », donc soumets-toi entièrement à ton Rebbe. Quand qanata, qanitat, qanitin est employé, c'est toujours spécifiquement pour Allah et personne n'y rien d'autre. Cette deuxième paire là de qanitat et taibat, donc on a qanitat comme je l'ai dit entièrement soumise à Allah, Donc il ne s'agit pas seulement d'être soumis pendant les moments faciles, mais aussi pendant les moments où on doute, les moments où on est prouvé, les moments où tout semble compliqué, d'accord? Et Allah nous invite à rester ferme dans nos adorations, à maintenir salat, à être constant dans nos actes de bien. Ensuite il parle de Ta'ibat, donc Ta'ibat dedans donc Ta'uba, celle qui se repente. Taouba, c'est vraiment la racine Taouaba, c'est le fait de se repentir. Et c'est littéralement, le verbe voudrait dire revenir. Tout le temps tu reviens. Et quand on revient, ça veut dire qu'on fait quelque chose et le réflexe est tout le temps de revenir. Parce que quand on fait quelque chose de mal, on s'éloigne. D'accord? Donc revenir, c'est vite, je me rends compte et vite, vite, vite, je retourne à la maison. D'accord? Et il y a aussi cette notion de, on va commettre souvent des erreurs. Donc on va partir et revenir, partir et revenir, d'accord? Donc taïbet, ce sont les femmes qui se repentent. Le repentir, c'est pas seulement un acte à accomplir après un péché. C'est une démarche quotidienne, c'est une posture d'humilité envers l'os pranotala. Comme j'ai dit, chaque jour on fait des erreurs, et chaque jour on doit retourner vers Allah subhanahu wa ta'ala. D'accord? Donc on demande son pardon, on a plusieurs moments dans la journée pour le faire, dans les adhkar, dans les prières, dans les récitations du Qur'an qu'on fait, il y a plusieurs formules comme ça où on dit astaghfirullah. D'accord? Donc c'est astaghfirullah, at-touw, ilayk, voilà. Donc là vraiment aussi tu peux te poser la question et repentir envers Allah SWT et par extension avoir aussi cette capacité à pardonner aux autres en fait. Allah en fait des choses mauvaises chaque jour, tout le temps, et il pardonne. Qui sommes-nous en fait pour ne pas pardonner? Et Allah le dit en fait, il nous l'explique que celui qui veut se faire pardonner facilement par Allah, faut qu'il ait l'habitude aussi de ne pas retenir tout le temps des trucs contre les gens et pardonner. Parce que là où toi tu ne pardonnes pas à quelqu'un, il y en a un autre aussi qui peut ne pas te pardonner en fait. Parce que celui qui pourrait prétendre à ne pas vouloir pardonner, c'est quelqu'un qui déjà de base, il faudrait que lui soit blanc comme neige. Après bien sûr, on ne dit pas pardon, enfin on ne dit pas de pardonner comme ça, comme si c'était simple. Ça dépend du degré d'erreur qui a été fait, de l'injustice qui a été faite, etc. Mais il faut se dire que quand on pardonne, on le fait pour soi, pas pour la personne. C'est nous qui nous alourdissons. La personne, en fait, qui n'est pas pardonnée, elle, elle circule, elle fait ce qu'elle a à faire. Donc quand je pardonne ou je ne pardonne pas, ce n'est même pas pour la personne que je le fais, c'est pour moi. D'accord? Je m'allège. Rappelle-toi la métaphore des pommes de terre, sac à dos de pommes de terre que je cite souvent. Donc, la question que tu peux te poser, c'est quelle est la place du repentir de la taubah dans ta vie? Est-ce que c'est quelque chose que tu fais facilement? Est-ce que tu es prêt à reconnaître tes propres erreurs, à te tourner vers Allah avec sincérité, même après des manquements, des petits manquements quotidiens? D'accord? Ensuite on passe à notre troisième paire, Abidat et Sa'ihat. Donc Abidat, ça vient de Abd, donc là c'est vraiment notre définition de base, l'être humain, à part dire qu'on est une scène des êtres humains, on est des Ibad, donc Abidat, donc des esclaves d'Allah, d'accord? Donc entièrement dévoués à lui, là c'est notre caractéristique. Et ça peut sembler un terme fort, mais il reflète une réalité qui est vraiment très profonde, d'accord? En fait, quand on dit qu'on est rabidat, on reconnaît qu'Allah est notre rabb et que nous sommes ses esclaves. Il ne faut pas avoir de problème avec ce terme. Rappelle-toi quand Allah parle dès la première ayat de surat Al-Kahf où il dit «Alhamdoulilahi ladhi anzala ala a'abadihi l-kitab». Donc Allah parle de la meilleure des créatures, son prophète Muhammad sallallahu alayhi wa sallam, et il dit louange à Allah qui a fait descendre le livre sur son esclave. En parlant du meilleur des hommes, avec une caractéristique qu'on a tendance à trouver comme étant un rabaissement, il vient nous montrer une leçon très forte, une leçon même de base qu'il faut intégrer. D'un être humain à un être humain, la position la plus vile, la plus basse qu'on puisse avoir, c'est esclave. D'accord? La plus basse d'un être humain à un être humain, c'est d'être un esclave. Et normalement, ça ne doit pas avoir lieu. La position la plus haute à laquelle on peut prétendre auprès d'Allah, c'est esclave. On ne peut pas avoir plus haut que ça. Donc tu as vu, c'est très important. Et en parlant de son prophète, le meilleur des hommes, dès la première ayat, d'une surah qu'on récite tous les vendredis, il parle de Rasulallah en disant «abdihi». Alors que dans d'autres passages, il dit «Nabiullah Rasulihi». Il dit d'autres mots, mais là il dit «abdihi », comme pour dire «lui que j'estime le plus, lui que vous devez estimer aussi le plus, c'est mon esclave». Donc c'est le plus haut rang auquel un être humain peut prétendre. Mais d'un être humain à un être humain, effectivement, on est d'accord qu'un esclave, c'est la position la plus basse. D'accord? Donc ce rappel-là que vous êtes des rabidat, c'est aussi très fort, c'est un honneur en fait. Quand on parle d'Allah SWT, il faut se dire là il vient de me complimenter. D'accord? Il vient de me dire quelque chose de grand là. D'accord? Ce terme est souvent traduit par jeûneur. La traduction littérale de sa-i-hat vient de sa-ya-ha, la racine, et ça veut dire voyager, parcourir la terre en quête d'Allah. C'est vraiment le fait de bouger, de se mettre en route. Et le fait qu'on parle aussi de ce mot pour dire «jeûneur », ça veut dire, dans le sens où les arabes l'utilisaient par rapport à ça, pour dire que la personne qui a jeûné, il faut qu'elle se lève, qu'elle aille chercher sa nourriture pour manger. Donc bon, c'est un peu subtil, mais ça vient de là. Donc attention, quand on voit la traduction «jeûneuse », c'est pas la traduction littérale unique en tout cas, c'est un dérivé. D'accord? Donc d'ailleurs, Allah dit «fasihu fil ard» dans une ayat du Qur'an. «fasihu fil ard». Donc «sihu », ça veut pas dire «jeûner» ici. C'est vraiment circuler, voyager sur Terre. Donc ça, Ihad, c'est celle qui est une parcourante, une parcourante continue. C'est une femme qui se déplace pour Allah, que ce soit en voyageant physiquement ou en parcourant un chemin aussi, tout simplement un chemin spirituel. Quand tu as atteint tel niveau à tel niveau, quand tu as progressé dans tel caractère, dans tel comportement, dans telle aptitude, dans telle adoration, tu chemines, tu voyages aussi. Donc c'est l'image de la quête constante, de la connaissance, du savoir, de la vérité à la haque. Donc la femme croyante avec toutes les caractéristiques qu'il a citées, à chaque fois c'est des colliers de perles, c'est des perles qu'on enfile et qui viennent s'accumuler les unes aux autres. Cette femme croyante, elle est en quête permanente de s'élever auprès d'Allah, tout le temps, tout le temps, tout le temps, d'apprendre plus sur lui, pour apprendre plus sur elle, et de propager le bien autour d'elle. Parce que le fait de voyager, parcourir, on partage des choses sur notre chemin, on attrape des choses sur notre chemin, on les diffuse, et on repart, et on revient, etc. D'accord? Donc il y a vraiment cette idée de circuler. Et dans la métaphore par rapport à la Sunnah, quand Allah SWT dit qu'il va les remplacer par ces femmes-là, c'est pour dire que je peux les remplacer par des femmes de toutes horizons. D'accord? De toutes horizons, elles viendront de partout, de toutes les cultures, etc. Elles auront parcouru une partie de la Terre, etc. Pour dire qu'ils pourraient avoir tout ça. Donc la question que tu peux te poser c'est, est-ce que je me perçois comme une esclave d'Allah? dans le sens noble du terme, bien sûr. Est-ce que je suis constante et en quête de vérité, en quête d'élévation auprès d'Allah subhanahu wa ta'ala? Et qu'est-ce que je fais concrètement pour avancer sur ce chemin, dans ce voyage en quête d'Allah subhanahu wa ta'ala? Et enfin, il y a notre dernière paire, très intéressante aussi, Thayyibat ou Abqara. Donc là, ils parlent de leur statut marital. Ils disent, des femmes précédemment mariées, et des femmes vierges, jamais mariées. Et là, je trouve ça très impressionnant, parce que, ça j'en avais déjà parlé je crois de cette partie-là de l'ayat, je m'en rappelle plus. Allah mentionne deux états de vie. Fayyibat, précédemment mariées, donc veuves ou qui ont divorcé, et Abkara, donc celles qui n'ont jamais été mariées. D'accord? Bikr. Il est intéressant ici de noter qu'Allah subhanahu wa ta'ala mentionne les femmes précédemment mariées en premier. Et ça montre qu'en islam, la valeur d'une femme ne diminue pas avec son passé marital. Au contraire, Allah honore ces femmes en les mentionnant avant les femmes jamais mariées, donc vierges comme on dit. Ça nous montre que peu importe notre parcours de vie, que nous ayons été mariés, ou divorcées, ou non mariées du tout, Allah nous donne toujours l'opportunité d'exceller et de le servir. Et cette ayah nous rappelle aussi que l'islam n'attache pas de jugement négatif, moral, aux différents états de la vie d'une femme. Ça ne la définit pas. Ce qui compte c'est sa piété. Ce qui compte c'est est-ce qu'elle est muslimate, mu'minate, ghanitat, ta'ibat, habitat, sa'ihat. Il a cité tout ça en premier d'abord. Pour dire que ça, c'est les cases à cocher. Et après, toutes ces caractéristiques peuvent être observées à la fois chez les Thayibat, donc précédemment mariées, et les Abkar, donc celles qui ne l'ont jamais été. D'accord? Donc ce qui compte c'est sa piété, sa soumission à Allah SWT totale, et sa capacité à utiliser les expériences de sa vie pour renforcer son lien avec Allah SWT. Il en parle comme si c'était une force. Ça fait partie des caractéristiques finalement des femmes, des meilleures femmes. qu'elle ait été précédemment mariée. Et j'ai regardé les tafasir, j'ai dû en regarder au moins une dizaine, sur cet ayat-là, et en fait, les mufasiroun, les savants du tafasir, les grandes pointures, ils y vont, ils y vont, ils y vont. En fait, quand ils parlent, on se dit, moi quand j'ai lu ça, je me dis, mais est-ce que je vis dans le même monde? que eux. Est-ce que c'est le bon islam qu'on applique là? Vraiment j'ai eu ce moment de réflexion. Pourquoi? Parce que quand on lit ce qu'ils disent, ils sont en train de dire que les femmes qui ont déjà été mariées, veuves ou qui ont divorcé, sont meilleures, c'est leur mot, meilleures que les femmes qui n'ont jamais été mariées. Et ils donnent des arguments en disant, parce que du coup, Toutes les caractéristiques qui ont été citées, les six, elles ont eu plus d'occasion de l'expérimenter dans le cadre d'un mariage que les autres. Elles ont pu l'appliquer à la fois quand elles étaient chez leurs parents, dans la vie de manière générale, et au sein d'un foyer. Si elles ont des enfants, alors encore plus. Ils disent que ces femmes-là font gagner plus de temps aux époux. Ils expliquent franchement, quand on lit ces passages-là, on se dit qu'ils sont en train de dire aux hommes «marie-toi avec une femme qui a déjà été mariée». Et après ils disent, et les femmes aussi qui n'ont pas été mariées, elles aussi, elles sont bien aussi. Mais subhanallah, je me dis mais en fait on n'a appliqué qu'à l'islam jusqu'à présent parce que ce n'est pas ce qu'on voit, ni dans nos cultures, en tout cas pas assez, ni dans la société de manière générale. Et là je me dis, ah oui, d'accord, c'est très intéressant. Donc là il les cite en premier. Et quand on regarde aussi les épouses du Prophète sallallahu alaihi wa sallam, toutes là, toutes les épouses, la majorité, elles sont quoi? Elles ont déjà été mariées avant d'épouser Rassoulallah sallallahu alaihi wa sallam. Il n'y en a qu'une seule qui ne l'a pas été, c'est «Oumouna haa ishaa radiyallahu anhaa». Donc en fait, si Allah avait cité les vierges en premier, ça aurait pu les peiner. Ça aurait pu être difficile pour elles d'entendre ça. Comme pour dire «Ah mais quand il va nous remplacer? Bah il va nous remplacer par des femmes meilleures que nous et il cite tout ça déjà? Ah et en plus elles ne seront jamais mariées. Donc ça veut dire que C'est-à-dire que déjà quand on était mariés à Rasulallah sallallahu alaihi wa sallam, on était déjà entre guillemets des femmes de grade peut-être inférieure. Non, il est 6 ans premier. Parce que c'est comme si c'était limite la norme. Et après, pareil, Oumouna Aïcha, quand elle entend cette Aïa, elle peut aussi se dire, c'est un autre revers, elle peut se dire, il va les remplacer que par des personnes précédemment, qui ont été précédemment mariées, d'accord. Moi, je n'ai pas de risque, il n'y aura pas de concurrence à ce qu'il le marie à des femmes qui n'ont jamais été mariées. Je resterai la seule vierge. Et aussi des vierges. Donc s'il en remplace, il remplace vraiment quoi. Toi aussi on peut te remplacer. D'accord? Que ça vient appuyer sur le fait que n'avoir été jamais mariée, ce n'est pas un gage, ce n'est pas un privilège dans le sens... ça ne fait pas d'une femme qu'elle a plus de valeur que celle qui n'a jamais été mariée. Au contraire, quand on entend, quand on lit les lignes et quand on voit comment Allah positionne les choses et tout, on comprend le contraire. En fait, tout le monde a du mérite. Tout le monde a des avantages et moins d'avantages selon son statut. Mais le fait est qu'Allah a insisté encore plus sur les personnes qui ont déjà été mariées. Donc très intéressant ce passage-là. Donc là, vraiment cette ayah là, pour celles qui sont concernées par un voilà, qui ont déjà été divorcées une fois ou qui sont veuves ou voilà, qui ont déjà en tout cas été mariées. Si jusqu'à présent, vous vous sentiez en marge, vous vous sentiez inférieure ou vous vous sentiez voilà, pestiférée ou je ne sais quoi. Déjà dans tous les épisodes que j'ai dû aborder, ça ne doit plus être le cas. Et si c'est encore le cas, écoutez ce qu'Allah s'en est allé à vous dire. Et là, ça changera tout. Et les mères des croyantes, les meilleures femmes de leur époque, ont été précédemment mariées et ont épousé le meilleur des hommes. Je ne sais pas après ça si ça ne nous convainc pas. Nous, les hommes de manière générale, je ne sais pas qu'est-ce qui convaincra. Si ça, une personne ne peut pas le comprendre. C'est comme je disais tout à l'heure, tu es déçu, c'est ton problème. Ça ne m'appartient pas. Je n'ai signé aucun contrat, aucune clause de garantie de je ne sais quoi, que j'allais être comme si, comme ça, comme ce que tu veux. Tu es d'accord? Ok. Tu n'es pas d'accord? Salam. D'accord? Donc c'est très très important. Donc voilà, j'espère avoir fait honneur au sujet, les femmes qu'Allah veut que nous soyons. Je vous recommande vraiment de prendre ça, de prendre papier et stylo, de les mettre un après l'autre. Vous mettez chaque caractéristique, chaque mot, vous prenez juste le mot. Muslimat, vous l'écrivez en arabe, deux points. Vous étudiez, qu'est-ce que ça implique? Qu'est-ce que ça veut dire? Comment je me positionne par rapport à ça? Est-ce que moi je compte là-dedans? Ok, ensuite le suivant. Mou'minat, pareil. Et à chaque fois, si tu regardes bien, il va crescendo. Parce que Muslimat, on l'étoute. Muminat, il faut le mériter. Wow, c'est un degré supérieur. Taïbat, est-ce qu'on est des gens qui se repentent tout le temps? Saïhat, est-ce qu'on est en quête et en cheminement? Est-ce qu'on parcourt notre chemin? Est-ce qu'on bouge pour Allah SWT? Etc, etc. Wow, c'est quand même beaucoup. Et pareil, est-ce que dans mon rôle de taïbat, est-ce que je me sens à ma place? Est-ce que je continue de me sentir muslimate, mou'minate, qanitat, taïbat, abidat, saïhat, alors que je suis taïbat aussi? Est-ce que je me sens comme ça? Est-ce que je sens ma valeur alors que j'ai été précédemment mariée? Est-ce qu'aussi, quand je n'ai jamais été mariée, ça ne m'a pas empêché d'être ra'unitat, ta'ibat, abidat, etc. indépendamment d'un mari? Si tu regardes bien, quand il cite ces caractéristiques-là, il ne mentionne pas d'un époux. Époux, ou père, ou peu importe. Il ne mentionne pas. Il dit mou'minat, des mou'minats. Donc c'est pour dire que toutes ces caractéristiques sont propres à Allah. Il va parler du statut marital en dernier. Et pour rappeler aux femmes que mariée, pas mariée, précédemment mariée, jamais mariée, peu importe ta situation, tu as un code à suivre de toi à Allah. Et ça suffit amplement. Et c'est aussi un dalil que les savants utilisaient en disant que les hommes doivent rechercher ces caractéristiques-là chez une femme d'abord, avant de regarder la beauté en premier, etc. Que ça ne doit pas être le critère premier tout le reste en fait. que là, ces critères-là, d'accord? Ces huit critères, si ils sont mentionnés, c'est déjà énorme. En fait, en vrai, c'est six critères, et après, six critères à regarder, soit chez une femme qui a été mariée ou pas, soit chez une femme qui ne l'a jamais été, d'accord? Donc là, vraiment, c'est très important. Et c'est un dalil aussi pour les femmes de se dire, en fait, toute votre vie, vous devez aspirer à ça. Vous devez regarder ça, en fait, tout le temps. Ne cherchez pas à plaire à quelqu'un d'autre, ne cherchez pas à vous conformer à un idéal ou je ne sais quoi. Travaillez ça! Vous êtes célibataire? Travaillez ça! Vous êtes marié? Travaillez ça! Vous quittez un mariage et vous redevenez célibataire? Travaillez ça! Vous allez vous marier bientôt? Travaillez ça! Toute votre vie! Et là, vous résumez ça juste à sa-i-hat, voyage, tout le temps. Et c'est vrai, on est tous en train de voyager. vers le paradis, vers la maison. En fait, on essaie tous de rentrer chez nous. Après, il y a des personnes qui ne voyagent plus. Ils sont décidés de poser leur valise quelque part. Ils se disent, moi, je m'arrête là. C'est ceux qui ont ancré leurs pieds, Fidonia, et ils s'arrêtent là. Et à ceux qui continuent de voyager, tout simplement. Et à ceux qui voyagent aussi sans s'arrêter. Ils ne font pas de station-stop, ils n'apprécient pas ce qu'Allah a mis dans la dunia pour eux, pour pouvoir se ressourcer et avancer. Donc il faut voyager comme un voyageur. Il fait des pauses, il s'arrête. Quand on conduit, on nous conseille toutes les deux heures de faire un arrêt, de marcher, de se dégourdir les jambes, de ne pas rouler pendant huit heures d'affilée. Et pourtant on peut se dire oui, moi mon but c'est d'arriver chez moi. Oui d'accord, mais arrête-toi, mange, prie. Enfin je sais pas, en huit heures il y a quand même des prières qui sont passées, des repas que tu peux prendre, des gens avec qui tu peux discuter, tu peux marcher aussi, d'accord? C'est comme ça qu'on doit être sur terre. Et le fait qu'Alain ne mette pas en lumière l'importance forcément, enfin, qu'une femme ne se résume pas à son statut marital et tout, comme pour dire en fait que le mariage n'est pas l'itinéraire en lui-même. il est une station, il est un arrêt dans ta vie. Donc tu t'arrêtes, le mariage se présente, tu continues d'avancer, et ainsi de suite. Et après au prochain stop t'as un enfant, stop d'après t'as un événement, stop d'après t'as une réussite dans je ne sais quel domaine, et ainsi de suite. Et après t'arriveras au terminus, Inch'Allah Ya Rabbi. Voilà, je vais m'arrêter là pour cet épisode. Qu'Allah nous compte toutes les femmes de la communauté, toutes les femmes qui écoutent ce podcast-là, parmi les muslimates, parmi les mouminates, parmi les qanitates, parmi les taibites, parmi les abidates, parmi les saïhates, que l'on soit saïyibate ou abkara. Amin ya rabb al-alamin. Merci d'avoir écouté cet épisode. Et comme toujours, si ce podcast t'a apporté du bien, alors une chose à faire, t'abonner pour ne rien rater. Et si il te semble pouvoir être utile à d'autres personnes, sens-toi libre de le partager et même de laisser un commentaire et la note de ton choix sur ta plateforme d'écoute préférée. Ce sera une belle manière de me faire savoir que ce podcast doit continuer et être écouté par le plus grand nombre. Je confie à Allah le soin de préserver ta foi, ton honneur et ton cœur. Je te laisse à présent passer un bon moment avec ton Koran et je te dis à vendredi prochain pour un nouvel épisode.
Host : Oustadha Zeynab
Date : 8 mai 2026
Dans cet épisode spécial, Oustadha Zeynab propose la rediffusion d’une conférence initialement donnée en présentiel, désormais accessible à toutes les femmes, peu importe où elles se trouvent. Elle s’appuie sur une verset puissant de la sourate At-Tahrim pour expliquer le concept des caractéristiques féminines que Dieu loue dans le Coran, rappelant que l’objectif n’est pas la perfection mais l’aspiration à l’excellence spirituelle et humaine, autorisée et célébrée par Allah. Zeynab déconstruit les images idéales, replace l’humanité des grandes figures féminines de l’islam, et offre des outils d’auto-examen à chaque femme.
(Timestamp : 03:53 - 21:35)
(Timestamp : 21:36 - 34:20)
(Timestamp : 34:21 - 54:18)
(Timestamp : 59:00 – Fin)
Invocation de conclusion :
« Qu'Allah nous compte toutes parmi les muslimates, mouminates, qanitat, taïbat, abidat, sa’ihat, que l’on soit saïyibat ou abkara. Amin ya rabb al-'alamin. » (1:04:55)
Oustadha Zeynab encourage les auditrices à méditer chaque caractéristique, travailler sur elles-mêmes, et rappeler que le lien à Allah reste l’essentiel et la clé de l’honorabilité selon le Coran.
Résumé réalisé en suivant le déroulé et l’esprit pédagogique et bienveillant d’Oustadha Zeynab.