
Si vous êtes trois, que deux d'entre vous ne tiennent pas de conversation privée à l'exclusion du troisième. Hadith rapporté par al-Bukhari et Muslim. C'est un hadith simple en apparence — et pourtant d'une sagesse immense. Dans cet épisode, on exp...
Loading summary
A
Bienvenue dans Prophètes de ton cœur, c'est la nouvelle rubrique du podcast Coran de ton cœur qui met à l'honneur l'homme qui, durant toute sa noble vie, nous a montré comment vivre le Coran dans tous les pans de notre vie. Chaque lundi, au travers d'épisodes courts et concis, tu découvriras ou redécouvriras les beautés du Coran comme elles ont été mises en application dans la vie du meilleur homme qu'ait connu le monde, notre Mohamed sallallahu alayhi wa sallam. De quoi bien débuter ta semaine comme s'il était avec toi. Sallallahu alayhi wa sallam. Aujourd'hui, nous allons parler d'une subtilité, une subtilité dans les relations que je trouve très intéressante. C'est un aspect de l'éthique du prophète qui peut paraître vraiment anodin, mais qui a un impact bien plus profond qu'on pense dans nos relations sociales. Et c'est le fait de ne pas parler à deux quand nous sommes trois. Le hadith que je vise ici est sûrement un hadith que tu connais, et c'est celui où le prophète sallallahu alayhi wa sallam a dit dans le sens «Si vous êtes trois, que deux d'entre vous ne tiennent pas de conversation privée à l'exclusion du troisième, jusqu'à ce que vous soyez en groupe afin que cela ne la triste pas.» Rapporté dans Al-Bukhari et Muslim. C'est apparent que c'est un hadith simple à comprendre, mais il y a une énorme sagesse derrière. Parce que ce hadith nous invite à prendre en compte les émotions des autres, tout simplement, à éviter de blesser involontairement une personne qui est présente. par le fait de l'exclure d'une conversation et par le fait de créer un sentiment de gêne. Alors là, si on regarde le hadith en tant que tel, moi je trouve que parmi les sagesses de ce hadith, il y a le fait de préserver les cœurs. Parce que le prophète, comme tu sais, c'était quelqu'un qui était extrêmement attentif aux sentiments, aux émotions des autres. Et il savait que le fait d'exclure quelqu'un, même involontairement, ça peut provoquer de la tristesse, ça peut provoquer un sentiment de rejet ou un sentiment de doute. Et je trouve que cette attention que le Prophète sallallahu alayhi wa sallam fait aux détails d'une relation, c'est une leçon pour nous tous. Parce que ça montre que même des gestes ou des paroles qui, d'apparence, ont l'air insignifiants, ça peut avoir un impact émotionnel hyper intense sur quelqu'un. Et il faut préserver les sentiments des autres. Et parmi les autres sagesses de ce hadith, c'est le fait de ne pas commettre d'injustice dans une relation. L'injustice peut exister même dans les plus petites interactions. Quand on discute à deux, en laissant de côté la troisième personne, on peut créer une dynamique déséquilibrée. Déjà, il y a juste à faire le chiffre. Deux, on est trois, deux parlent et un est tout seul. C'est déjà déséquilibré. On se sent facilement exclu. Toute personne qui a vécu cette situation sait que c'était inconfortable. Je ne connais pas quelqu'un qui l'a vécu et qui me dira que c'était confortable. Ensuite, on a là-dessus l'universalité de ce conseil du prophète sallallahu alayhi wa sallam parce que cette éthique-là qu'il nous demande d'observer, elle va au-delà d'une simple conversation, on est d'accord. Parce que ça inclut, et c'est important de regarder tous les cas de figure, Ça, ça inclut le fait de parler, par exemple, parce que ça c'est un des plus communs, et c'est celui où on dit non mais c'est pas grave, j'ai pas fait exprès, mais non je voulais pas le blesser, j'ai vécu cette situation, c'est vraiment pas agréable. Et c'est parler dans une langue qu'une personne présente ne comprend pas, quand on est trois. D'accord? Déjà même quand on n'est plus de trois c'est pas agréable. Alors quand on n'est que trois, deux personnes parlent une langue que la troisième personne ne comprend pas, ça ne se fait pas. Et déjà dans l'entendement, ça ne se fait pas. Alors Rassoul Allah sallallahu alaihi wa sallam nous a dit, il nous a rappelé ça, que deux personnes ne tiennent pas une conversation en excluant le troisième. Et quelle exclusion, on va dire, plus prononcée que de parler en présence de quelqu'un dans une langue qu'il ne comprend pas. C'est-à-dire, c'est même pas vous mettez un peu de côté, vous parlez et l'autre peut participer s'il veut, il peut venir demander vous parlez de quoi. là, vous parlez une langue que l'autre ne comprend pas. Donc en fait, même si elle voulait rire, même si elle voulait proposer quelque chose, même si elle voulait ajouter une remarque ou rentrer dans la conversation, elle ne pourrait même pas, parce qu'elle ne sait même pas de quoi on parle. Alors pire, ça va ramener tous les wassaouis, ce que Shaitan aime bien faire, donc tous ces susurrements et ces chuchotements que Shaitan aime bien, et c'est faire penser à la troisième personne, tout un tas d'idées, tout un tas de réflexions, parmi elles, peut-être que ces deux personnes sont en train de parler de toi. Par exemple. Et juste ça, c'est horrible. Et ça se trouve que les deux personnes ne parlaient pas du tout de ça. Peut-être qu'elles parlaient d'une anecdote, d'une blague très sympa, de leur pays commun, et rien à voir avec la troisième personne. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas le partager avec la troisième personne, ou le faire à un autre moment? Donc on disait que ça, ça inclut le fait de parler une langue étrangère, une langue en tout cas que la troisième personne ne comprend pas. Ça veut aussi dire avoir des comportements qui excluent la troisième personne, comme se chuchoter. ou bien échanger des regards, des regards de connivence. C'est comme avoir des private jokes ou des petites... juste dans un regard, un clin d'œil, un truc, deux personnes qui se comprennent dans ce regard, dans ce langage visuel ou peu importe, que la troisième personne ne comprend pas. Ça ne se fait pas. Donc même sans parler, Parfois, on peut exclure une personne. Donc attention, attention, parce qu'une conversation, ce n'est pas seulement dire A plus B, ça se fait aussi dans les regards. Et comme on est la communauté de l'Ihsan et le Président veut de nous l'excellence, on ne se contente pas du mot à mot et on ne se contente pas de prendre les choses de manière un peu bateau et dire oui, mais il a juste dit qu'il ne fallait pas parler. On est plus intelligent que ça. Et il sait qu'on est plus intelligents que ça. Il a respecté notre niveau d'intelligence et on n'exclut pas les gens, même avec des jeux de regards. Et ensuite, par exemple, tout simplement laisser quelqu'un en dehors d'une conversation importante, alors qu'on est un groupe de trois. Et ça vaut aussi, normalement, quand on est plusieurs, parce que quand on est en groupe d'accord, pourquoi le professeur Samy l'a dit, jusqu'à ce qu'on soit en groupe, parce que dès qu'il y a une quatrième personne, eh bien, on peut dire que la troisième personne peut discuter avec la quatrième personne, elle est moins exclue. Mais il y a le cas de figure aussi, où on est un groupe, admettons, on est cinq, six, Et en fait, une personne en particulier est exclue de la conversation. D'accord? Une discussion importante, en présence, donc on est six, et on parle à cinq. Ça, ça existe aussi. Un qu'on va exclure comme ça. Et j'ai pas besoin de faire de dessin aujourd'hui. Il y a des pros en fait de ce genre de choses. Et c'est pas bien. C'est pas bon. Ça ne nous grandit pas. C'est bas. Et donc, à transposer tout ça à 2025, aujourd'hui, dans un contexte moderne, on peut appliquer ou ne pas appliquer ce hadith d'une manière encore plus prononcée. Je pense notamment à notre fameux téléphone portable. Quand on les prend, c'est courant d'être dans une conversation en face à face, tout en écrivant des messages à quelqu'un d'autre. les groupes Whatsapp, Telegram, etc. Il peut arriver des situations où tout le monde est là, ou pire, il y a trois personnes et il y en a deux qui tiennent des propos, une conversation avec des mots-clés ou avec des choses qu'on insinue, des non-dits, des choses que la troisième personne ne peut pas comprendre. parce qu'il lui manque des informations, et on ne lui explique pas ces informations-là. C'est encore pire parce que c'est virtuel, donc c'est encore pire. Donc attention au groupe, etc. On exclut certaines personnes, ou même inconsciemment, on peut être blessant en fait. Et l'impact sur les cœurs aujourd'hui, on est en 2025, il y a ce problème de l'hyperconnexion, d'accord? C'est une réalité. On est à l'ère de l'inattention aux sentiments des autres, c'est de plus en plus courant. Pourtant ce hadith vient bien nous remettre les pendules à l'heure, bien nous rappeler que chaque interaction est une opportunité. C'est une opportunité de cultiver la rahma, de cultiver la justice entre nous. Et être juste, c'est ne pas exclure. C'est une forme de justice. Donc je me permets quelques conseils pratiques quand on veut appliquer ce hadith, surtout quand on ne veut pas s'éloigner et faire l'inverse. Et bien c'est que quand on est dans une situation où on est à trois, D'accord? Donc si tu te retrouves à trois, eh bien assure-toi que chacun se sente inclus. C'est facile, il ne suffit pas de se concentrer sur chaque personne, singulièrement, mais au moins ne pas exclure. Donc c'est plus facile. Qu'est-ce que je ne ferai pas, comme ça je sais qu'est-ce que je dois faire. Je commence par les interdits, on va dire. Et donc si tu dois parler à quelqu'un en privé, de manière privée, eh bien fais-le dans un autre contexte, tout simplement. n'attend pas le moment où vous êtes à trois. Même dire devant la personne, on va se parler en privé, on va se parler après, ça sert à rien. Tu peux dire, j'en parlerai plus tard parce que là je me sens pas de le dire. Sans dire, parce qu'aujourd'hui il y a tellement de... Il y a tellement de situations en fait où on exclut la personne, même sans tenir une conversation comme ça. On peut dire devant tout le monde, je te dirai ça après parce qu'en fait, les murs ont des oreilles. J'ai assisté de mes propres yeux à des situations comme ça. Moi, je n'étais pas dans la conversation. C'était vraiment de loin comme ça. Mais on entend ça et les personnes, ils sont trois. Et il y en a un qui dit ça à l'autre. Ça veut dire quoi pour le troisième? Ça veut dire en fait que je ne veux pas que tu écoutes. Parce qu'en plus, non seulement je te dis que je ne veux pas que tu écoutes, mais je suis en train de dire que potentiellement l'information que tu entends, tu pourrais en faire quelque chose qui ne me plaît pas. C'est grave en fait. Donc attention à ça. Et si jamais tu dois parler dans une langue étrangère, pitié, pitié, pitié, explique, même brièvement à la troisième personne qui est là, ce que tu dis. Tu peux parler dans une langue étrangère qu'elle ne comprend pas, mais traduis tout de suite, d'accord? Et tiens pas une longue conversation. Parfois, il y a des dictons, il y a des anecdotes, il y a des choses qu'on a envie de dire et ça n'a pas trop de sens si on le dit dans la langue, dans une langue en particulier. Ça a plus de sens dans sa langue d'origine. Donc tu peux le dire, traduis tout de suite. Traduis, inclue les gens. D'accord? Moi je le fais souvent avec mes amis, j'ai des proverbes comme ça. Ça n'a de sens qu'en Wolof ou en Poulard, mais c'est pas grave. Je le dis, je le prononce en tant que tel, mais moi ça m'aide à me situer un peu et à traduire plus facilement. Et tout de suite après, je traduis. Mais je tiens pas une conversation entière en Wolof, en Poulard ou en Anglais ou je sais pas quoi, devant quelqu'un que je sais pertinemment qu'il comprend pas. Et attention, parce que des situations comme ça, j'en ai vécu et vécu. Notamment, Par exemple, moi je suis pas maghrébine par exemple, mais des fois les camarades, les amis maghrébins ne s'en rendent pas compte. Et d'autres cultures aussi, ça veut rien dire, là j'ai cité ceux-là parce que c'est ce qui me vient en tête, ils vont des fois tenir des conversations, ou des fois des longues anecdotes, dans le dialecte en plus, c'est même pas l'arabe littéraire, d'accord, le dialecte, et on comprend pas. D'accord? On ne va pas comprendre, on va vaguement comprendre. Moi j'ai des notions en dialecte, mais je ne comprends pas tout. D'accord? Je ne comprends pas tout, tout, tout. Il y a des dialectes, c'est le village en question, etc. C'est impossible de comprendre. Il y en a des fois qui font l'effort de traduire. Il y en a qui... Je pars toujours du bon soupçon. qui ne traduisent pas parce qu'ils partent du fait qu'elle a compris. Et il y en a d'autres qui ne traduiront jamais tout simplement quoi. Et ils n'en ont rien à faire en fait. Tu comprends, tu comprends, c'est pas la peine. D'autres choses aussi, des fois on va avoir des situations où il va y avoir des conférences, des choses comme ça, des personnes machin, des prédicateurs ou des sœurs etc. Peu importe, qui vont parler à une grande assemblée. Dans l'Assemblée, même si la majorité, c'est des personnes arabophones ou maghrébines, ou peu importe, et qu'elles-mêmes le sont, ne vont pas se rendre compte que parfois, elles vont donner beaucoup d'anecdotes en dialecte, en arabe dialectal, sans le traduire. Et dans l'Assemblée, il y a des Pakistanis qui ne comprendront pas. Il y a des Anglais, des Espérants qui ne comprendront pas. Il y a un Malien, un Nigérien qui ne comprendra pas. Il y a des gens d'Asie qui ne comprendront pas. On évite de faire ça. Si on parle l'arabe littéraire, on cite des passages du Qur'an, des hadiths, etc. Ça, on peut partir du fait que c'est une langue universelle. Tout le monde est censé s'y intéresser. Et même là, s'il y a des gens dans l'Assemblée qui risquent de ne pas comprendre, on traduit. Alors, dans sa langue maternelle, là, je suis désolée, mais aujourd'hui, il faut arrêter. Ce n'est pas normal. Ça ne se fait pas. Pour l'avoir vécu, comme je l'ai dit plusieurs fois, je sais de quoi je parle, c'est inconfortable. Je n'ai jamais tenu rigueur aux gens qui le faisaient. Mais quand j'ai pu le dire, non, ça ne se fait pas. Et parfois, des gens vont le faire et vont s'excuser. Désolée, depuis tout à l'heure, on parle dans la langue maternelle. Même si la personne vous répond que ce n'est pas grave, ne le faites pas. Ça ne me dérange pas, je comprends un petit peu, ne le faites pas. Ça ne se fait pas. Ça ne se fait pas. Sinon, on va tester l'inverse. Chaque fois que je vais voir quelqu'un, un compatriote, etc., je vais parler en Wolof. Et bizarrement, je suis sûre que si je faisais ça, ça apparaîtrait différemment. Et quand c'est d'autres personnes qui le font, ça passe. On ne le fait pas. Je crois que je l'ai assez répété, mais c'est... Je veux tellement qu'on progresse, je veux tellement qu'on aille vers l'excellent, je veux tellement qu'on arrête les choses. Pour moi tout ça c'est hasbeen, ça ne se fait pas, on arrête. Parce que nous on veut viser, on veut monter les escaliers, on veut atteindre un niveau d'excellence, on veut se rapprocher d'Allah. Donc ce que le Prophète nous a dit de faire, on le fait. Ce qu'il nous a dit de délaisser, on délaisse. Comme la ayah le dit. Et là je vais traduire ce que le prophète nous a ordonné de faire. Faites-le. Et ce qui vous a interdit de faire, arrêtez. Là, ici, Allah, il dit «fentahu». Il ne dit pas «ne le faites pas». Il dit «arrêtez». Et pour être plus précis, quand il dit «ce que Rasulallah, sallallahu alaihi wa sallam, vous donne », il dit «fakhudu », prenez-le. Et ce qu'il vous interdit, arrêtez. Normalement, c'est comme ça qu'on devrait être, quand Allah nous accorde de le faire. Et donc, un dernier conseil aussi, quand on est dans des groupes comme ça, pour le virtuel, eh bien, il faut s'assurer aussi de ne pas exclure des personnes sans raison de voilà. Si quelqu'un ne parle pas beaucoup et volontairement et discret, ça, c'est autre chose. Mais volontairement, j'ignore une personne, j'exclus ou quand cette personne parle, je vais sauter ses postes à elle ou ses messages à elle et parler aux autres et l'ignorer. Là aussi. On arrête, on arrête tout. 2025, on arrête. Inch'Allah. Et donc je conclurai par une question déjà, de réfléchir chacun tout un chacun. Est-ce que dans mes interactions, est-ce que je fais tout pour préserver l'intégrité, les cœurs, la dignité des autres? Et appel à l'action, cette semaine, ça peut être un bel exercice à souffrir, c'est essayer de mettre en pratique ce hadith tout simplement. Être attentif à mes paroles, mes gestes, mes interactions. Faut pas hésiter à partager ça à toute personne qui a besoin ou qui ne connaît pas ce hadith. Parce qu'il est certes connu, en tout cas, moi je pense qu'il est connu, mais pas assez en tout cas, vu que c'est encore quelque chose de trop fréquent comme situation. Et qu'Allah fasse de nous des modèles de rahmah, de justice dans nos relations. Amin Ya Rabbil Alamin. Et nous ne t'avons envoyé que comme Rahma pour l'univers.
Animatrice : Oustadha Zaynab
Date : 22 juin 2026
Oustadha Zaynab aborde une subtilité de l’éthique relationnelle enseignée par le Prophète Muhammad ﷺ : l’interdiction de tenir une conversation à deux à l’exclusion d’une troisième personne présente. À travers ce hadith, elle explore la préservation des cœurs, la justice dans les relations, et la conscience des sentiments d’autrui, en mettant en lumière à quel point ces principes restent d’actualité, même dans nos interactions modernes (groupes virtuels, discussions de messagerie, etc.).
Le Hadith cité :
« Si vous êtes trois, que deux d’entre vous ne tiennent pas de conversation privée à l’exclusion du troisième, jusqu’à ce que vous soyez en groupe afin que cela ne l’attriste pas. » (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim) — [01:00]
Analyse :
« ...le prophète, comme tu sais, c'était quelqu'un qui était extrêmement attentif aux sentiments, aux émotions des autres. Et il savait que le fait d'exclure quelqu'un, même involontairement, ça peut provoquer de la tristesse, ça peut provoquer un sentiment de rejet ou un sentiment de doute. » — Zaynab [02:25]
« ...quand on discute à deux, en laissant de côté la troisième personne, on peut créer une dynamique déséquilibrée. Déjà, il y a juste à faire le chiffre. Deux, on est trois, deux parlent et un est tout seul. » — Zaynab [04:00]
« ...de parler en présence de quelqu’un dans une langue qu’il ne comprend pas, c’est même pas vous mettez un peu de côté, [...] elle ne sait même pas de quoi on parle. » [06:30]
« ...Il peut arriver des situations où tout le monde est là, ou pire, il y a trois personnes et il y en a deux qui tiennent des propos, une conversation avec des mots-clés ou avec des choses qu’on insinue, des non-dits, des choses que la troisième personne ne peut pas comprendre. » [12:40]
« Tu peux parler dans une langue étrangère [...] mais traduis tout de suite, d’accord ? Et tiens pas une longue conversation. » — Zaynab [18:15]
« Même si la personne vous répond que ce n’est pas grave, ne le faites pas. [...] Ça ne se fait pas. » [22:40]
« ...je vais sauter ses posts à elle ou ses messages à elle et parler aux autres et l’ignorer. Là aussi. On arrête, on arrête tout. 2025, on arrête. Incha’Allah. » [27:30]
« Et nous ne t'avons envoyé que comme Rahma pour l'univers. » [29:15]
Un épisode riche en réflexion qui revisite un enseignement prophétique essentiel : n’exclure personne, même très subtilement, dans nos échanges sociaux, que ce soit à travers la parole, la langue, le regard ou la technologie. Oustadha Zaynab nous invite à rechercher l’excellence relationnelle, à cultiver la bienveillance visible et invisible, et à incarner la rahmah et la justice dans chaque interaction, petite ou grande.