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Quand j’étais plus jeune, je pensais que devenir adulte consistait à devenir la meilleure version de moi-même. Lire les bons livres, guérir mes blessures, faire du journaling, travailler sur moi. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand le développement personnel devient-il une autre manière de s’obséder de soi-même ?Aujourd’hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d’attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l’individualisme moderne, de l’amitié, de l’amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D’un ami, d’une personne, d’une passion, d’un projet, d’une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand j’étais adolescente, j’entendais les filles autour de moi parler du mariage comme d’une date limite. Certaines voulaient être mariées à 23 ans, d’autres à 27, mais jamais après 30. Comme si une femme célibataire de 31 ans avait raté quelque chose. Je me souviens avoir demandé à ma mère si c’était vrai. Si une femme perdait vraiment de sa valeur avec l’âge. À sa manière, elle me répondait que oui. Puis il y avait ma grand-mère. Un après-midi, autour d’un thé marocain, elle m’a regardée en souriant et m’a dit : « Ne te marie jamais, chérie. » Pendant longtemps, je n’ai pas compris cette phrase. Aujourd’hui, je me demande si elle n’était pas la femme la plus libre que je connaissais. Pourquoi avons-nous grandi avec l’idée qu’il fallait absolument trouver quelqu’un avant 30 ans ? Et si les femmes ne devenaient pas plus difficiles avec le temps, mais simplement plus lucides ? Dans cet épisode, on parle du mariage, de la peur de vieillir seule, des attentes que la société place sur les femmes et de ce qui se passe lorsqu’on commence enfin à choisir sa vie plutôt que de suivre le scénario qu’on avait écrit pour nous.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

J’ai toujours un petit carnet avec moi. J’y note des phrases entendues au détour d’un dîner, des idées qui me traversent dans un taxi, des choses que j’aurais aimé comprendre plus tôt ou des vérités qui me suivent pendant plusieurs jours sans me laisser tranquille. Ces dernières semaines, entre Cannes, Paris, le travail, les rencontres et quelques remises en question, j’ai rempli plusieurs pages. Alors pour cet épisode, j’ai eu envie d’en partager douze. On parle de pourquoi overthinker est souvent une autre façon d’avoir peur, de ces personnes qu’on aime davantage dans notre imagination que dans la réalité, de l’importance de laisser certaines histoires se terminer et de ce que l’on découvre quand on arrête enfin d’attendre le moment parfait. Douze notes griffonnées dans un carnet. Et un petit life update au passage.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On passe beaucoup de temps à “market” les gens dans notre tête. À leur donner un rôle, une image, une version figée qui nous rassure. Le mec inaccessible qui finirait par nous aimer correctement. L’amitié qui durerait toute une vie. La relation bancale qui “a juste besoin de temps”. Comme si aimer quelqu’un voulait dire croire suffisamment fort à son potentiel pour que la réalité change.Mais le problème, c’est qu’on s’attache parfois davantage à la narration qu’à la personne réelle. On défend des versions des gens qui n’existent plus. Ou qui n’ont peut-être jamais existé. Parce qu’accepter qu’une relation arrive à sa fin, qu’une dynamique change, ou qu’une personne ne soit plus celle qu’on idéalisait, demande un vrai deuil émotionnel. Dans cet épisode, on parle de cette difficulté à laisser les choses évoluer, de l’illusion qu’on entretient parfois par peur du vide, et de ce qu’il se passe quand on commence enfin à regarder les gens tels qu’ils sont, et non tels qu’on espérait qu’ils deviennent.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On passe une grande partie de notre vie à vouloir tout classer. Les bonnes décisions, les erreurs, les réussites, les regrets. Comme si chaque expérience devait immédiatement avoir une utilité ou une conclusion claire. Mais la vie ne fonctionne pas en colonnes. Certaines erreurs nous construisent davantage que nos victoires. Dans cet épisode, on parle de cette pression de devoir “réussir” sa vie parfaitement, et de ce qu’on oublie parfois : l’expérience prime toujours. Même quand elle est confuse, imparfaite ou difficile à expliquer. Parce qu’au fond, vivre, c’est aussi accepter de ne pas tout maîtriser.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux copines parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur l’amour et la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce troisième épisode, elles parlent de vivre seule, de routine, de bien-être, et de ces petits rituels qui nous aident à nous sentir bien dans notre peau et dans notre tête. Avoir toute la place dans le dressing, décider de son rythme, prendre soin de soi - ce sont parfois des détails, mais ça change tout. Elles discutent aussi de leur routine skincare, notamment de la gamme Vinoperfect de Caudalie, et de la façon dont le fait de prendre soin de soi peut devenir un vrai moment pour se recentrer. Une conversation simple sur l’indépendance, le confort d’être seule chez soi, et le plaisir de créer une vie qui nous ressemble.XXAmal Tahir :https://www.instagram.com/amaltahirMarie Gaguech :https://www.instagram.com/mariegaguechHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux copines parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur l’amour et la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce deuxième épisode, elles parlent de mariage, d’enfants, de pression sociale… et de ce fameux mec sexy qui peut tout remettre en question. Une discussion sans filtre sur les choix de vie, les envies contradictoires, et cette question qu’on finit toutes par se poser : est-ce qu’on veut vraiment la même chose que tout le monde ?XXAmal Tahir :https://www.instagram.com/amaltahirMarie Gaguech :https://www.instagram.com/mariegaguechHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux amies parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce premier épisode, elles parlent de ce que signifie être une femme dans les temps modernes : l’amitié féminine, l’identité, l’indépendance, et toutes les questions qu’on se pose en grandissant. Une discussion simple, honnête, entre copines.xxAmal Tahir :https://www.instagram.com/amaltahirMarie Gaguech :https://www.instagram.com/mariegaguechHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On parle beaucoup de la crise de la trentaine, mais rarement de ce qu’elle nous apprend vraiment. Dans cet épisode, je partage les conseils que cette période m’a donnés : apprendre à discerner, arrêter de vouloir être nécessaire pour être aimée, comprendre que la constance vaut mieux que la perfection, et accepter que tout ne sera jamais équilibré en même temps. Des leçons sur l’amour, le travail, la confiance en soi et le respect de soi. Un épisode pour celles qui se sentent perdues, fatiguées ou coincées - et qui ont besoin de clarté pour avancer.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On croit souvent que la confiance en soi arrive un jour précis. Le jour où l’on trouve la bonne robe, le bon partenaire, la bonne version de soi. Mais la vérité, c’est qu’elle s’installe doucement, presque sans bruit, dans les moments simples : quand on ose être soi, quand on s’autorise à être aimée, quand on accepte que tout ne soit pas parfait. Dans cet épisode avec Pauline Charbit, on parle de mode comme d’un plaisir, d’un jeu, d’une façon de raconter qui l’on est sans dire un mot. On parle aussi du mariage, non pas comme une pression ou une obligation, mais comme une promesse douce, un moment de joie partagé, une célébration de l’amour et de la vie qui continue. Et puis on parle de confiance en soi, de ce chemin intime qui nous apprend à nous regarder avec plus de tendresse, à faire la paix avec notre image, et à comprendre que l’élégance commence le jour où l’on se traite avec douceur.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.