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Je crois qu’il existe des séries qui racontent une époque… et d’autres qui la comprennent. Pour moi, Girls appartient à cette deuxième catégorie.Plus de dix ans après sa sortie, je reste persuadée que Lena Dunham a écrit l’une des œuvres les plus intelligentes sur la vingtaine. Pas parce qu’elle montre des personnages auxquels on aspire, mais parce qu’elle ose montrer des personnages qui se trompent, qui aiment mal, qui sabotent parfois leurs propres relations et qui grandissent sans devenir des versions idéalisées d’eux-mêmes. Dans cet épisode, j’avais envie de comprendre ce qui rend cette écriture aussi brillante. Pourquoi Hannah, Marnie, Jessa, Shoshanna et Adam continuent de nous habiter longtemps après le générique. Pourquoi leurs histoires d’amour nous mettent autant mal à l’aise. Et pourquoi Girls reste, selon moi, la série la plus honnête jamais écrite sur cette période de nos vies où l’on cherche désespérément à devenir quelqu’un. J’espère que cet épisode vous donnera envie de revoir Girls… ou simplement de tomber amoureux, vous aussi, de la plume de Lena Dunham. Prends un café, pars marcher ou installe-toi quelques minutes avec moi. On se retrouve comme chaque jour dans les rues de New York.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On arrive doucement à la moitié de ce voyage. Entre les longues balades dans New York, les soirées entre copines, les moments de solitude et toutes les remises en question que cette ville fait naître, je sens qu’à l’aube de mes 31 ans, quelque chose est en train de changer.Au début de ma vingtaine, j’avais des peurs bien différentes de celles qui m’habitent aujourd’hui. Avec le temps, certaines ont disparu, d’autres ont changé de visage, et de nouvelles sont apparues. Dans cet épisode, j’avais envie de mettre des mots sur ces inquiétudes qui accompagnent mon entrée dans cette nouvelle décennie : la peur de prendre le mauvais chemin, de construire une vie qui ne me ressemble pas, de perdre des personnes en route, de ne pas être à la hauteur ou simplement de ne pas savoir où je vais.Dans ce dix-septième épisode de Garce In The City, on parle de la manière dont nos peurs grandissent avec nous, de ce qu’elles racontent de nos priorités, de la trentaine et de cette étrange sensation de réaliser qu’en avançant dans la vie, on ne cesse pas d’avoir peur… on apprend simplement à avoir peur d’autre chose.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On se retrouve pour la suite de notre réflexion. Dans l’épisode précédent, je te parlais de la propagande de l’amour difficile : cette idée qu’une relation doit forcément être compliquée, passionnelle ou douloureuse pour être vraie. Mais si on pousse cette logique à l’extrême, on tombe parfois dans l’excès inverse : croire qu’une relation saine devrait être simple du début à la fin. Alors aujourd’hui, j’avais envie d’explorer l’autre côté de la pièce. On nous vend souvent la relation saine comme quelque chose de simple, évident, sans conflits ni doutes. Mais est-ce que c’est vraiment la réalité ? Dans cet épisode de Garce In The City, on parle des désaccords, des peurs, des blessures qu’on apporte avec nous, de la différence entre une relation toxique et une relation qui demande simplement deux personnes imparfaites prêtes à construire quelque chose ensemble. Parce que non, une relation saine n’est pas forcément une relation où tout est facile. Parfois, elle demande de communiquer, de se remettre en question et d’apprendre à aimer autrement.J’espère que cet épisode t’aidera à faire la différence entre les difficultés qui font grandir un couple… et celles qui devraient te faire partir. Prends un café, pars marcher ou installe-toi quelques minutes avec moi. On se retrouve comme chaque jour dans les rues de New York.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On nous apprend à être gentils, polis, compréhensifs et à éviter les conflits. Mais on nous apprend rarement à nous imposer. Résultat : on s’excuse avant de donner notre avis, on hésite à poser une limite et on confond souvent l’affirmation de soi avec de l’égoïsme.S’imposer, ce n’est pourtant pas parler plus fort que les autres. C’est être capable de dire ce qu’on pense sans culpabiliser, demander ce dont on a besoin sans s’excuser et accepter que tout le monde ne soit pas d’accord avec nous. Parce que vouloir être aimé de tout le monde finit souvent par nous faire disparaître nous-mêmes.Dans ce quinzième épisode de Garce In The City, on parle de limites, d’affirmation de soi, de peur de décevoir et de cette compétence que l’on devrait tous apprendre beaucoup plus tôt : prendre sa place sans avoir l’impression d’en voler une aux autres.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pendant longtemps, vivre seul était présenté comme une salle d’attente. L’endroit où l’on reste avant de rencontrer quelqu’un. Comme si la vraie vie commençait forcément à deux.Pourtant, vivre seul m’a appris des choses qu’aucune relation ne m’avait apprises. Découvrir ce qu’on aime vraiment, choisir sa décoration sans négocier, dormir au milieu du lit, ouvrir son frigo et retrouver exactement ce qu’on avait prévu de manger. Ce sont de petits détails, mais ils m’ont appris à construire une vie qui me ressemble avant de vouloir la partager.Dans ce quatorzième épisode de Garce In The City, on parle de solitude, d’indépendance, de liberté et de cette idée qu’on oublie souvent : une vie n’a pas besoin d’être à deux pour être pleinement commencée.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce treizième épisode de Garce In The City, j’avais envie de parler d’un comportement que beaucoup trouvent étrange : relire le même livre ou revoir la même série encore et encore.On nous pousse constamment à découvrir la nouveauté. Pourtant, il y a quelque chose de profondément réconfortant à revenir vers une histoire dont on connaît déjà la fin. Je ne crois pas que ce soit un manque de curiosité. Je crois que c’est une façon de retrouver une émotion, une version de soi-même ou simplement un endroit où notre cerveau sait enfin qu’il peut se reposer.Et si notre besoin de tout contrôler expliquait aussi pourquoi on aime tant les histoires dont on connaît déjà chaque scène ? Quand la fin est connue, on peut enfin arrêter d’anticiper. On ne regarde plus pour savoir ce qui va arriver. On regarde pour ressentir.Aujourd’hui, on parle de nostalgie, de contrôle, de réconfort émotionnel et de cette drôle d’habitude qui en dit peut-être beaucoup plus sur nous qu’on ne l’imagine.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On nous répète depuis toujours qu’un couple, c’est du travail. Qu’il faut se battre pour son histoire, faire des compromis, traverser des crises, pardonner, patienter et parfois même se sacrifier. Comme si la difficulté était une étape obligatoire. Comme si une relation devait nous coûter quelque chose pour avoir de la valeur.Et le mot important, c’est peut-être justement celui-là : devait. Pourquoi sommes-nous autant convaincus que l’amour doit être difficile ? Pourquoi une histoire simple nous semble-t-elle parfois moins profonde, presque suspecte ? À force d’entendre que l’amour exige des efforts, on finit peut-être par accepter des choses qu’on n’aurait jamais dû accepter. Et si une relation pouvait nous faire grandir sans constamment nous faire souffrir ?Dans ce onzième épisode de Garce In The City, on parle de la propagande de l’amour difficile, de notre obsession du sacrifice et de cette croyance profondément ancrée selon laquelle les grandes histoires doivent forcément être compliquées. Et on ose poser une autre question : et si l’amour pouvait simplement nous rendre la vie plus légère ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On passe beaucoup de temps à critiquer les comédies romantiques. Elles nous auraient menti sur le prince charmant, les grands gestes, les fins heureuses et les retrouvailles sous la pluie. Et c’est vrai. Elles ont exagéré beaucoup de choses. Mais je crois qu’on oublie qu’elles avaient peut-être raison sur l’essentiel.Elles nous rappelaient que l’amour est censé être vivant. Qu’on est censé rire ensemble, jouer, flirter, se manquer, se retrouver, se séduire encore et encore. Que la personne qu’on aime devrait aussi être celle avec qui on passe les meilleurs moments. À force de vouloir rendre l’amour plus réaliste, j’ai parfois l’impression qu’on l’a rendu terriblement sérieux. Comme si une relation adulte devait être pesante pour être crédible.Dans ce douzième épisode de Garce In The City, on parle de ce que les comédies romantiques ont complètement raté… mais aussi de tout ce qu’elles avaient peut-être compris avant nous. De l’humour, du jeu, de la passion et de cette idée simple : l’amour n’est pas seulement censé durer. Il est aussi censé nous donner envie de vivre.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On ne dira jamais à un homme qu’il est trop ambitieux, trop brillant ou trop impressionnant. En revanche, une femme qui prend de la place entend très vite qu’elle ne trouvera jamais quelqu’un si elle continue comme ça. Dans cet épisode, on parle de ce fameux syndrome de la femme impressionnante. Pourquoi est-ce qu’on fait encore croire aux femmes qu’elles devraient être moins ambitieuses, moins visibles ou moins affirmées pour être aimées ? Et si le problème n’était pas votre personnalité… mais les personnes qui ont besoin que vous soyez plus petite pour se sentir plus grandes ? Hot take : je préfère finir seule que passer ma vie à me rendre plus petite pour rassurer un homme. En collaboration avec Charlotte Tilbury, on explore aussi une autre façon de rayonner. Celle qui passe par le maquillage, bien sûr, mais surtout par ce qui se construit à l’intérieur : la confiance, l’assurance et la permission de prendre pleinement sa place.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’amitié, ce n’est pas dire à ses amis ce qu’ils doivent faire. C’est les accompagner, même lorsqu’ils prennent des décisions qu’on ne comprend pas. Il y a quelques jours, je suis tombée sur le TikTok d’une Américaine qui partageait les dix questions qu’elle poserait à une amie pour l’aider à réaliser qu’il était peut-être temps de quitter son partenaire. Et je me suis rendu compte d’un truc : je fais déjà exactement la même chose. Je n’ai jamais été la copine qui dit « quitte-le ». En revanche, je suis très forte pour poser la question un peu piquante, celle qui te fait réfléchir toute seule. Alors dans cet épisode, je vous partage les dix questions que je pose à mes amies. Parce qu’au fond, on ne change jamais d’avis parce qu’on nous l’a demandé. On change d’avis parce qu’une bonne question nous oblige à nous écouter.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.