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On ne dira jamais à un homme qu’il est trop ambitieux, trop brillant ou trop impressionnant. En revanche, une femme qui prend de la place entend très vite qu’elle ne trouvera jamais quelqu’un si elle continue comme ça. Dans cet épisode, on parle de ce fameux syndrome de la femme impressionnante. Pourquoi est-ce qu’on fait encore croire aux femmes qu’elles devraient être moins ambitieuses, moins visibles ou moins affirmées pour être aimées ? Et si le problème n’était pas votre personnalité… mais les personnes qui ont besoin que vous soyez plus petite pour se sentir plus grandes ? Hot take : je préfère finir seule que passer ma vie à me rendre plus petite pour rassurer un homme. En collaboration avec Charlotte Tilbury, on explore aussi une autre façon de rayonner. Celle qui passe par le maquillage, bien sûr, mais surtout par ce qui se construit à l’intérieur : la confiance, l’assurance et la permission de prendre pleinement sa place.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’amitié, ce n’est pas dire à ses amis ce qu’ils doivent faire. C’est les accompagner, même lorsqu’ils prennent des décisions qu’on ne comprend pas. Il y a quelques jours, je suis tombée sur le TikTok d’une Américaine qui partageait les dix questions qu’elle poserait à une amie pour l’aider à réaliser qu’il était peut-être temps de quitter son partenaire. Et je me suis rendu compte d’un truc : je fais déjà exactement la même chose. Je n’ai jamais été la copine qui dit « quitte-le ». En revanche, je suis très forte pour poser la question un peu piquante, celle qui te fait réfléchir toute seule. Alors dans cet épisode, je vous partage les dix questions que je pose à mes amies. Parce qu’au fond, on ne change jamais d’avis parce qu’on nous l’a demandé. On change d’avis parce qu’une bonne question nous oblige à nous écouter.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il y a des femmes qui n’envoient jamais ce message. Elles ne demandent pas à leurs collègues si elles ont été maladroites. Elles ne relisent pas une conversation WhatsApp pour vérifier si elles ont dit un truc de travers. Et elles ne passent certainement pas leur journée à demander : « Tu es fâché contre moi ? » Alors pourquoi certaines d’entre nous le font tout le temps ?Dans cet épisode, on parle de cette peur de déranger, de ce besoin d’être constamment rassurée, et de ce que nos relations sociales racontent de notre sécurité émotionnelle. Et comme visiblement je ne peux pas faire un épisode sans inventer un nouveau concept, je vous présente aujourd’hui le « Palle Boyfriend ». Oui, je l’ai inventé. Oui, il vient de l’expression italienne rompere le palle. Et je vous promets que, d’ici la fin de l’épisode, vous allez avoir envie de l’utiliser.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On passe des heures à parler des red flags, des green flags, de communication, de pardon, de guérison. Comme si un conflit réussi était forcément un conflit résolu. Mais est-ce que toutes les histoires sont vraiment faites pour être réparées ?Cette semaine, j’avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l’on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l’on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n’auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n’arriveront jamais. Parce que le plus difficile n’est parfois pas d’accepter que quelqu’un ne nous aime pas, mais qu’il ne nous aime plus.Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d’accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?On parle de conflits, d’amour, de pardon, d’ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d’idée que tout mérite forcément une fin heureuse.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand j’étais plus jeune, je pensais que la confiance en soi consistait à ne plus jamais douter. À devenir cette version de moi qui savait toujours quoi dire, quoi porter, comment réagir. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand la confiance en soi est-elle devenue une nouvelle performance à atteindre ?Aujourd’hui, nous savons comment « travailler sur nous », sortir de notre zone de confort, nous affirmer, poser nos limites. Mais savons-nous encore nous accepter quand nous tremblons ? À force de transformer la confiance en soi en checklist, avons-nous oublié que l’assurance n’est peut-être pas l’absence de peur, mais la capacité d’avancer avec elle ?Dans cet épisode, réalisé en collaboration avec Charlotte Tilbury, j’avais envie de parler de l’été autrement. Parce qu’on nous répète que c’est la saison où l’on devrait rayonner, être plus beau, plus libre, plus confiant. Mais si cet été, le vrai glow n’était pas de devenir quelqu’un d’autre ? Si le plus beau bronzage était finalement celui que l’on attrape en arrêtant, quelques semaines, d’essayer de cocher toutes les cases de la personne que l’on devrait être.On parle de confiance en soi, de vulnérabilité et de cette idée que l’on n’a peut-être pas besoin d’être parfaitement sûr de soi pour profiter pleinement de sa vie.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Garce in the City est mon journal d’un mois à New York. Chaque jour, un nouvel épisode. Des conversations qu’on n’a jamais le temps d’avoir. Les rencontres qui changent une vie. Les dates ratés. Les cafés qui durent trois heures. Les remises en question, les grandes ambitions, les petites solitudes et toutes ces idées qui naissent en marchant dans Manhattan. Mon rêve est simple : faire de ce podcast une voix de notre génération. Une capsule de ce que c’était que d’avoir trente ans dans les années 2020. Aimer, travailler, se réinventer, tomber, recommencer et essayer de trouver sa place.Pendant un mois, on vit New York ensemble. xxHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cet épisode est réalisé en collaboration avec Hinge. Quand je repense à la manière dont je datais à vingt ans, j’ai parfois l’impression d’observer une autre personne. Je me souviens des choses que je trouvais romantiques, des comportements que j’acceptais, des histoires auxquelles je m’accrochais et de tout ce que je projetais sur les autres. Avec le temps, certaines de mes certitudes ont disparu et d’autres sont apparues. Dans cet épisode, je réfléchis aux différences entre ma vingtaine et ma trentaine. Aux mixed signals que je prenais autrefois pour des preuves d’amour, à ma façon de regarder les hommes, les relations et l’avenir. À ce qui a changé, à ce qui est resté, et à ce que les années nous apprennent parfois sans qu’on s’en rende compte. N’hésitez pas à raconter ce que vous avez appris dans votre parcours sur Hinge! @hinge #HingePartner IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaine XX Amal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand j’étais plus jeune, je pensais que devenir adulte consistait à devenir la meilleure version de moi-même. Lire les bons livres, guérir mes blessures, faire du journaling, travailler sur moi. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand le développement personnel devient-il une autre manière de s’obséder de soi-même ?Aujourd’hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d’attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l’individualisme moderne, de l’amitié, de l’amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D’un ami, d’une personne, d’une passion, d’un projet, d’une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand j’étais adolescente, j’entendais les filles autour de moi parler du mariage comme d’une date limite. Certaines voulaient être mariées à 23 ans, d’autres à 27, mais jamais après 30. Comme si une femme célibataire de 31 ans avait raté quelque chose. Je me souviens avoir demandé à ma mère si c’était vrai. Si une femme perdait vraiment de sa valeur avec l’âge. À sa manière, elle me répondait que oui. Puis il y avait ma grand-mère. Un après-midi, autour d’un thé marocain, elle m’a regardée en souriant et m’a dit : « Ne te marie jamais, chérie. » Pendant longtemps, je n’ai pas compris cette phrase. Aujourd’hui, je me demande si elle n’était pas la femme la plus libre que je connaissais. Pourquoi avons-nous grandi avec l’idée qu’il fallait absolument trouver quelqu’un avant 30 ans ? Et si les femmes ne devenaient pas plus difficiles avec le temps, mais simplement plus lucides ? Dans cet épisode, on parle du mariage, de la peur de vieillir seule, des attentes que la société place sur les femmes et de ce qui se passe lorsqu’on commence enfin à choisir sa vie plutôt que de suivre le scénario qu’on avait écrit pour nous.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

J’ai toujours un petit carnet avec moi. J’y note des phrases entendues au détour d’un dîner, des idées qui me traversent dans un taxi, des choses que j’aurais aimé comprendre plus tôt ou des vérités qui me suivent pendant plusieurs jours sans me laisser tranquille. Ces dernières semaines, entre Cannes, Paris, le travail, les rencontres et quelques remises en question, j’ai rempli plusieurs pages. Alors pour cet épisode, j’ai eu envie d’en partager douze. On parle de pourquoi overthinker est souvent une autre façon d’avoir peur, de ces personnes qu’on aime davantage dans notre imagination que dans la réalité, de l’importance de laisser certaines histoires se terminer et de ce que l’on découvre quand on arrête enfin d’attendre le moment parfait. Douze notes griffonnées dans un carnet. Et un petit life update au passage.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.