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Florence est en pleine confusion : des soi-disant feux follets, des graffitis phosphorescents qui révèlent des noms de femmes scientifiques longtemps restées dans l’ombre. Ces deux actions sont-elles liées ? Qui et pourquoi ? Il est temps de faire une pause.Elle profite de la douceur de l’automne pour faire un tour dans le XVe arrondissement de Paris avec Akimou, qui lui fait des confidences inattendues sur son passé et son nom. Tandis qu’aux Étincelles les Esprits devisent, Florence et Myriam ont une révélation…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cette fois, ce sont des graffitis qui sont apparus dans les salles de médiation et sous la voûte du Planétarium, alors qu’ils étaient plongés dans le noir. Stupéfaction !Phosphorescence, luminescence, fluorescence ? Ludovic, médiateur en chimie, pourra sans aucun doute éclairer Florence.Sous les graffitis, Florence, aidée de sa fille Myriam, discerne des lettres, puis déchiffre des prénoms féminins… Forte de sa découverte, elle recontacte immédiatement l’équipe de médiation. Mais qui sont ces femmes ? Et quel rapport avec la science ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il s’agissait probablement d’induction électromagnétique… Emmanuel, médiateur en physique, en a fait la démonstration. Mais qui est derrière tout cela ?Deux semaines plus tard, Florence et sa fille Myriam assistent à l’exposé de criminalistique, sous le regard des Esprits. À la sortie, Florence fait la connaissance d’un certain Akimou, agent de sécurité. Et, alors que les médias célèbrent la journée Ada Lovelace, Florence reçoit une nouvelle alerte : « Venez demain si vous pouvez. Il s’est encore passé quelque chose. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Que s’est-il passé la nuit dernière aux abords des Étincelles du Palais de la découverte ? Les réseaux s’emballent, des photos circulent, les rumeurs vont bon train… Alertée, Florence, la journaliste qui enquête sur le Palais, décide de se rendre sur place.De leur côté, les Esprits font le point sur cet étrange phénomène lumineux et observent. Il semblerait que l’équipe de médiation scientifique ait déjà une explication sérieuse et soit en capacité de reconstituer le procédé…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cette « ballade au cœur de la médiation », la présence des Esprits se fait plus discrète. On y entend surtout les Voix du Palais que sont les médiateurs et médiatrices scientifiques, interrogés parfois par une drôle d’enquêtrice ou dans leurs démonstrations face au public. Stéphane, Marie, Guillaume, Robin, Élise… témoignent chacun et chacune de leur passion du métier et de ce supplément d’âme qui caractérise ce lieu. Avec eux, la science au Palais est bien vivante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tout en revenant sur certains des lieux les plus emblématiques du Palais (la salle Pi, le Planétarium, la Salle d’optique, le Salon d’honneur, l’animalerie), cet épisode laisse augurer de l’intrigue qui va constituer le cœur des saisons potentielles à venir. On y apprend que de mystérieux phénomènes se produisent au Palais : une machine à brouillard se retrouve étrangement dans la Salle d’optique, la rumeur quantique se propage : le temps n’existerait pas, une expérience d’électrostatique rate inexplicablement, une imprimante se met à fonctionner toute seule... Une inspectrice de police a été chargée d’enquêter. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le dictionnaire définit le coup de foudre comme « un engouement soudain, […] une évidence que l’on aurait attendue longtemps ». Le Palais serait-il un générateur d’engouement ? Le lieu propice pour tomber amoureux de la science ? Oui, si l’on en croit nombre de scientifiques, dont certains Nobel ayant avoué qu’il a agi comme une « révélation », déterminant leur vocation et donc leur destin… Ainsi en témoigne ici de vive voix l’informaticien Gilles Dowek, qui doit sa vocation à un « additionneur binaire » installé au Palais. Ou le grand mathématicien Michel Talagrand, qui se remémore cette semaine enchantée passée au Palais à l’âge de 13 ans et qui lui fit comprendre que « c’était là la bonne destination ».Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.