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Certains guides de montagne enrichissent leur offre au-delà de l'alpinisme, motivés surtout par leur passion. Mais cette diversification s'est aussi accélérée du fait des nouvelles conditions climatiques. En Suisse, près de 300 guides sont formés au canyoning. Un module facultatif pour le VTT existe aussi depuis une vingtaine d'années, suivi par une dizaine de guides du bureau de Verbier (VS) en 2023. "Il existe aussi des formations de spécialiste de travaux sur corde, par exemple dans la construction ou l'élagage, pour lesquels les guides sont assez prédestinés", complète Pierre Mathey, secrétaire général de l'Association suisse des guides de montagne. D'autres professionnels poursuivent en parallèle leur second métier d'ambulancier, en travaillant dans le secours héliporté. Ces compétences trouvent un écho auprès de leurs clients, puisque certains les sollicitent pour des courses en haute montagne incluant des moments de formation au secours alpin. "De manière générale, la volonté de se former et d'acquérir de l'autonomie est en augmentation chez nos clients", observe Pierre Mathey. "S'adapter fait partie du métier de guide depuis toujours", ajoute le spécialiste, qui voit en cette diversification une continuité plus qu'une révolution. Mais ces nouvelles compétences offrent tout de même des opportunités: "Si une course en haute montagne est impossible, je peux proposer un plan B attrayant en canyoning et éviter d'annuler la sortie", souligne Nicolas Simon, guide de montagne qui propose aussi des vols en parapente. Difficultés climatiques En 2019, une étude de l'Université de Lausanne notait une tendance à la diversification pour des activités "qui ne se pratiquent pas en haute montagne", face à des conditions estivales devenues "hasardeuses" en raison du changement climatique. Les guides interrogés, issus de la région de Chamonix, pointent l'augmentation des chutes de pierres ou le manque de couverture neigeuse sur les glaciers en été. L'hiver est aussi touché, mais différemment: "les conditions peuvent changer radicalement en quelques jours à cause des variations de température rapides et de grande amplitude", constate Pierre Mathey. Dans un sondage mené par l'Association suisse des guides de montagne en 2024, une moitié d'entre eux indiquaient modifier leurs activités pratiquées face aux effets du changement climatique. Pierre Mathey nuance: si ces nouvelles conditions exigent davantage d'agilité, "nous ne sommes pas en situation de remplacer complètement certaines activités par d'autres." Selon lui, le territoire alpin offre de nombreux lieux alternatifs vers lesquels les alpinistes peuvent toujours se rediriger, en Suisse ou dans les massifs frontaliers. Ne pas dépendre d'une seule activité "Ma passion pour d'autres activités a clairement été ma principale motivation", clarifie Alex Glasner, également ambulancier. "Mais dans un monde et une nature qui change, ne pas dépendre d'une seule activité est une situation très confortable", reconnait-il. "En 2024, un tiers des guides vivaient de leur métier à 100%", contextualise Pierre Mathey. Les deux autres tiers pratiquent à temps partiel ou comme appoint lors des pics touristiques. En écho, Alex Glasner ajoute que si les guides ont toujours été multitâches, il a le sentiment que "la diversification a rarement été aussi importante qu'aujourd’hui." Toutefois, même si ces alternatives se développent et que certains guides se spécialisent, ces activités restent marginales sur le nombre total de journées guidées, indique Pierre Mathey. Elles peuvent toutefois permettre de combler les périodes de creux touristique. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le canton de Vaud a présenté vendredi une série de mesures visant à mieux répondre aux besoins des détenues. Seul établissement du type en Suisse latine, la prison pour femmes de Lonay (VD), en travaux depuis 2021, adapte peu à peu ses espaces en fonction. Le secteur mère-enfant sera à nouveau disponible cet été, après 4 années d'inactivité. Au même moment sera mis en service un parloir intime. La réalisation de l'unité psychiatrique, d'une capacité de six places, devrait, elle, démarrer en 2027. David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière Le chantier qui occupe les autorités cantonales est dense. Et le contexte particulier, a d'emblée admis le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, vendredi lors d'une visite de presse. Renforcer les structures et mesures existantes tout en maintenant l'activité carcérale relève d'une "prouesse" et d'un "défi important". Objectif du rendez-vous du jour: mettre en lumière la réalité parfois méconnue des femmes détenues. Elles sont "peu nombreuses et invisibles dans le débat public, mais pourtant elles ont des besoins spécifiques", a rappelé le ministre vaudois en charge la sécurité. D'autres profils La prison de la Tuilière, qui n'accueille que des femmes depuis 2021, reçoit des personnes aux "parcours particuliers, parfois cabossés", a-t-il poursuivi. Ce sont des "profils souvent vulnérables, avec une fréquence élevée de troubles psychiques et de parcours d'addiction", a complété le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard. C'est trois fois plus par rapport aux hommes détenus dans le canton. La moitié des femmes détenues sont également des mères, a-t-il continué. Le maintien des liens familiaux est un des enjeux les plus importants, comme l'a d'ailleurs relevé un sondage réalisé auprès des détenues elles-mêmes. "Une entrée (en prison) c'est, dans la moitié des cas, une rupture des liens avec les enfants", s'est aligné David Lembrée, directeur de l'établissement pénitentiaire. A cet égard, le parloir familial joue un rôle essentiel. Tout comme le secteur mère-enfant, où passent les mères qui ont eu des enfants en détention a illustré le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard. Après quatre ans d’inactivité, l’établissement va également réouvrir le secteur mère-enfant. Les conditions permettront d’écarter la mère du reste des divisions pour une prise en charge différenciée, comme l’explique le directeur de la prison. David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière David Lembrée Directeur de la Prison de la Tuilière Stratégie adaptée Marquées par des violences, la précarité ou des ruptures, ces femmes, qui représentent 5,7% de la population carcérale suisse, ont des besoins de santé plus spécifiques et parfois complexes. "Ils nécessitent une coordination renforcée entre le monde de la détention et celui du médical", a expliqué Raphaël Brossard. Les mesures qui ont été déployées et qui vont continuer à l'être visent ainsi à "mieux répondre aux exigences actuelles, en particulier en matière d'égalité, de santé et de réinsertion", résume le canton. En conséquence également, un chantier en retard qui s'étend sur plusieurs années. Et dont les répercussions sur les conditions de détention ont plus d'une fois été pointées du doigt. Impact négatif du chantier "Les conséquences délétères" des travaux ont notamment été épinglées par la Commission des visiteurs du Grand Conseil dans son dernier rapport publié en février. Le document avait par exemple mis en avant le fait qu'une quinzaine de cellules avaient été dédoublées pendant presque deux ans en raison des travaux. La Commission a aussi déploré le retard dans le développement de la mise en service de l'Unité psychiatrique, d'autant plus que le nombre de femmes souffrant de troubles a augmenté. Elle a aussi attesté d'autres problèmes, notamment au niveau technique et médical. Interrogé sur la question lors de la conférence de presse, Vassilis Venizelos a rappelé le "défi quotidien" qu'incarne le chantier. Il a également assuré être en dialogue constant avec la Commission des visiteurs. Vassilis Venizelos Conseiller d’État vaudois en charge de la sécurité Vassilis Venizelos Conseiller d’État vaudois en charge de la sécurité Vassilis Venizelos Conseiller d’État vaudois en charge de la sécurité Calendrier étendu Pour mémoire, le chantier a débuté en 2021, mais divers "imprévus" ont imposé des ajustements, en raison notamment de la vétusté de certaines installations et de l'obsolescence des modules de sécurité. Actuellement, la deuxième phase des travaux de modernisation et d'adaptation du site est mise en oeuvre. Celle-ci devrait prendre fin cet été avec, justement, la mise en service du secteur mère-enfant et du parloir intime. Pour la troisième et dernière étape du chantier, un crédit d'ouvrage d'environ 8,7 millions doit être demandé au Grand Conseil vaudois ce printemps. Si obtention, le chantier, qui durerait un peu plus d'une année, devrait être achevé d'ici à fin 2027 début 2028. En ce qui concerne les chiffres, les coûts ont continué d'exploser au fil des ans. Le Grand conseil vaudois avait adopté un crédit d'investissement initial de 17 millions de francs pour la rénovation en mai 2020. En mars 2025, il avait engagé un crédit supplémentaire de 9.8 millions de francs pour l'assainissement de la prison. Selon les derniers chiffres, les coûts de l'ensemble des travaux de rénovation et de modernisation de la Prison de la Tuilière se montent à quelque 48 millions. L'établissement a ouvert ses portes en 1992. KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine

On lui doit la venue à Lausanne et ailleurs en Suisse des meilleurs artistes du moment dans les années 80 et 90 comme Nick Cave, Patti Smith ou Siouxsie and the Banshees. L'organisatrice de concerts Solstice Denervaud revient sur son parcours de femme dans un milieu musical "très masculin", de la scène alternative lausannoise à la création de festivals majeurs. Dans son livre-conversation avec Rodolphe Haener, elle partage souvenirs, anecdotes et réflexions sur l'industrie musicale. "Cela n'a pas été simple. J'ai voulu arrêter au moins dix fois", confie Solstice Denervaud à Keystone-ATS. Mais le journaliste Rodolphe Haener a su la mettre en confiance. Très tôt, elle impose son caractère affirmé et son engagement féministe, militant dans le mouvement de libération des femmes (MLF) et s'initiant aux luttes culturelles lausannoises avec Lôzane Bouge. "J'étais animatrice au Centre des Bergières. On a commencé à y organiser des concerts. Puis j'ai managé mon premier groupe, les Lausannois de Maladie Honteuz." Dans les clubs alternatifs suisses - Dolce Vita à Lausanne, Fri-Son à Fribourg, Usine à Genève, Rote Fabrik à Zurich - elle se fait une place dans le paysage rock en ébullition. "On rêvait de vivre en Suisse ce qu'on avait vu aux Etats-Unis." Son premier road trip américain, à San Francisco avec trois copines du MLF, restera gravé dans sa mémoire. Perfecto et boîte de chocolats A Lausanne, elle se professionnalise rapidement. Engagée par l'agence Infrasound, elle développe les catalogues suisse et anglo-saxon, frappant aux portes d'agences à Londres, qui faisaient tourner les artistes, perfecto sur le dos et boîte de chocolats suisses à la main. "J'étais une guerrière. A l'époque, à part les assistantes, il n'y avait pas de femmes dans le business. A travail égal, il fallait prouver dix fois plus ses qualités." Elle fonde l'agence Hip Line Productions avec d'autres personnes, organisant les trois premières éditions du HotPoint Festival à la fin des années 1980. "On était des utopistes garantis à 100%! Le premier HotPoint, en 1987, s'est déroulé au parc du Bourget, au bord du lac, près de Vidy. L'entrée était gratuite. On voulait que ce soit ouvert à toutes et tous, pour faire découvrir des groupes de rock à tout le monde. Et les sponsors ont joué le jeu." Pour la première édition, Johnny Rotten et son groupe Public Image Limited étaient à l'affiche. "Je l'ai vue arriver depuis l'hôtel Fassbinder, il avait les cheveux rouges, moi les cheveux bleus." Malgré le succès artistique, le festival ne survit pas aux contraintes financières et s'arrête après trois éditions. De U2 à Bob Dylan Les années 1990 marquent le passage par VSP, une société d'organisation de concerts et le Leysin Rock Festival, où elle programme des concerts de U2, Prince, Tina Turner, Michael Jackson, Pink Floyd ou Bob Dylan. "Le soir avec la Mano Negra, Sinéad O'Connor et Midnight Oil, il y avait des bouchons jusqu'à l'autoroute. Le concert de Dylan! Le temps était si exécrable que le public était dans le brouillard. Lui a trouvé ça magique! Il m'a pris par le bras en sortant de scène." Après la fermeture de VSP, Solstice Denervaud fonde sa propre agence, Ishtar Music, en 1994. A son catalogue : Massive Attack, Nick Cave, Björk, Moby, Rita Mitsouko, Blur, Les Négresses Vertes, Willy DeVille et Robbie Williams. "Je l'ai vu le lendemain à Zurich et j'ai su quel entertainer il était. Dix ans plus tard, j'ai organisé ses deux concerts au Stade de Suisse, devant 80'000 spectateurs." Le premier concert d'Eminem en Suisse, à l'X-Tra de Zurich, on le doit à Solstice Denervaud, comme celui de Radiohead. Elle a aussi fait tourner Public Enenmy, Ice -T et dans d'autres registres Faithless, New Order ou Morcheeba. Elle soutient également des artistes suisses comme DeLaSar ou Wintershome et contribue à des festivals tels que Zermatt Unplugged. Le festival des Voix sacrées Solstice Denervaud a toujours cherché à valoriser les voix, créant en 1999 le festival des Voix sacrées du monde à Lausanne. "J'ai donné à des chanteuses comme Cesaria Evora, Angélique Kidjo et différents choeurs venant du monde entier une place importante." Aujourd'hui à 74 ans, elle écoute un peu moins de musique, mais avec un retour aux sources au blues, à la soul et aux voix. Elle donne parfois des coups de main: conseils, cafés avec de jeunes artistes ou partage d'adresses. En observant l'évolution de l'industrie musicale, elle conclut avec lucidité : "Si je devais recommencer aujourd'hui, j'opterais pour des événements mélangeant musique, photographie, cinéma et arts. Mais j'ai fait mon temps. La place est désormais à la nouvelle génération, et surtout aux femmes, je l'espère." Son livre recèle de nombreuses pépites. On devine qu'elle en porte encore bien d'autres en elle. Cette sylphide aux yeux clairs sera brièvement sortie du silence propre aux agentes, habituées à côtoyer les stars. Dédicace à Romont le samedi 7 mars à la librairie La Rumeur, de "Conversations, Solstice Denervaud, Musique & Féminisme" en présence du musicien Yves Z. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Deux hommes ont été interpellés à Lausanne les 8 et 15 février dernier à la suite de tentatives de vols dans des véhicules, indique vendredi la police municipale. Tous deux faisaient l'objet de mandats d’arrêt pour d'autres délits et ont été placés en détention. Le dimanche 8 février, vers 22h30, la Centrale vaudoise de police a été avisée d'un cambriolage de véhicule en cours. L'intervention des patrouilles de la police lausannoise a permis d'interpeller un ressortissant suisse de 20 ans, sans domicile connu, dans le centre de la ville. Recherché pour divers délits, l'intéressé a été placé en détention provisoire par la procureure en charge du dossier. Le dimanche suivant, vers 04h50, la même centrale a reçu un appel signalant la présence d'une personne qui avait tenté de s'introduire dans un véhicule dans le quartier de Montoie. Les policiers dépêchés sur les lieux ont interpellé un ressortissant tunisien de 31 ans, sans domicile connu. Sous mandat d'arrêt pour d'autres délits et sous le coup d'une condamnation à une peine privative de liberté, il a été remis au Service pénitentiaire afin d'exécuter sa peine. A ce stade des investigations, il n'a pas été possible d'établir de lien entre les deux personnes interpellées et les séries de vols précédemment constatées à Lausanne, tient à souligner la police. Celle-ci rappelle que plus de 1500 vols dans des véhicules sont enregistrés chaque année à Lausanne. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Plus de 250 femmes cyclistes convergeront dimanche vers Lausanne à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Elles emprunteront certaines portions du futur parcours du Tour de France dames, qui arrivera le 1er août prochain dans la capitale olympique. Les différents pelotons partiront de Lausanne, Genève, Montreux, Morges, Nyon ou encore Orbe avant de rejoindre le Stade olympique de la Pontaise vers 14h00, précise vendredi la Municipalité lausannoise. Dix communautés de femmes cyclistes sont à l'origine de cette initiative. Celle-ci vise à "promouvoir le cyclisme auprès des femmes et à renforcer la visibilité du cyclisme féminin", poursuit le communiqué. Les participantes seront accueillies à la Pontaise par des représentantes de la Ville de Lausanne. Plusieurs autres événements sont prévus d'ici au 1er août et l'arrivée de la Grande Boucle. Le 27 mars aura notamment lieu la traditionnelle "Dictée du Tour" à laquelle participeront des élèves de 7P, dont plus de 420 à Lausanne. La Fête du Tour se tiendra, elle, le 31 mai à Vidy dans le cadre des Panathlon Family Games. Le Tour de France partira de Lausanne le 1er août pour une première étape de 138 km proposera une boucle au départ de la capitale vaudoise. Le lendemain, la 2e étape partira d’Aigle pour rejoindre Genève. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé jeudi la forte amende infligée par la FIFA à la Malaisie dans une affaire de fraude à la nationalité. Mais le TAS a allégé les sanctions contre les sept joueurs concernés. Dans ce dossier qui a fait scandale en Malaisie, la juridiction a autorisé les footballeurs à "reprendre l'entraînement avec leurs clubs respectifs", annulant leur suspension pour 12 mois de "toute activité liée au football", selon un communiqué. Facundo Tomás Garcés Rattaro, Rodrigo Julián Holgado, Imanol Javier Machuca, Joao Vitor Brandao Figueiredo, Gabriel Felipe Arrocha, Jon Irazabal Iraurgui et Hector Alejandro Hevel Serrano demeurent en revanche privés pour un an de matches officiels, en tenant compte de la suspension déjà purgée du 25 septembre au 26 janvier dernier. Les sept hommes, approchés l'an dernier par la Fédération malaisienne (FAM) pour devenir internationaux, avaient entrepris une procédure de naturalisation "en recourant à des documents falsifiés", alors même qu'ils n'avaient "aucun lien avec la Malaisie", rappelle le TAS. La FAM, dont les membres du comité exécutif ont démissionné en bloc fin janvier, a reconnu sa responsabilité dans la fraude, expliquant "que le rôle des joueurs s'était limité à fournir" ces documents, qu'ils n'avaient "ni préparés, ni modifiés". Le TAS a lui jugé les joueurs "complices", tout en maintenant l'amende de 350'000 francs prononcée fin décembre par la FIFA contre la FAM. L'instance avait également infligé à la sélection trois défaites sur tapis vert. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Le Théâtre de l'Octogone à Pully (VD) change de direction. Après quinze ans à la tête de l'institution, l'écrivaine et dramaturge d'origine libanaise Yasmine Char prend sa retraite. Elle sera remplacée dès le 1er septembre par Angela Deliens, qui a eu plusieurs fonctions notamment au Paléo Festival et à Opus One. La Municipalité de Pully a fait son choix et l'a annoncé mercredi après sa séance du jour. Mme Deliens reprendra les rênes de l'institution au côté de l'équipe actuellement en place après une transition de deux mois avec l'actuelle titulaire, indique la Ville dans un communiqué. Née en 1978, Angela Deliens est depuis 2024 directrice de sa propre société de production et de diffusion de spectacles. Elle y assure la promotion et la production de tournées de nombreux artistes de renom. Auparavant, elle a travaillé dès 1998 comme programmatrice, agente, manageuse et productrice déléguée au sein de structures telles que Paléo Festival Nyon et Opus One. "Au terme d'un recrutement exigeant, Mme Deliens a convaincu le Comité de sélection par la pertinence de son parcours, ses compétences ainsi que par son envie de s'engager dans ce nouveau défi. Sa volonté d'assurer une continuité dans la programmation tout en apportant un vent de nouveauté répondant aux attentes du plus large public de l'Octogone a convaincu la Municipalité", est-il noté. Finissant actuellement un MAS en Management culturel à l'Université de Lausanne, Mme Deliens fera bénéficier cette institution de "sa vaste expérience en communication et en gestion de projets culturels". Elle pourra également s'appuyer sur "son excellent réseau pour proposer une programmation attractive et diversifiée". Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

L'oeuvre et l'univers d'Henri Dès s'invitent sur scène pour un spectacle musical et circassien. Entre poésie et acrobatie, "La petite Charlotte fait son cirque" est programmée pour douze représentations du 18 au 27 décembre à la Salle Métropole à Lausanne. Ce spectacle, mêlant comédie musicale, pièce de théâtre et cirque, a été présenté mercredi dans la salle lausannoise par Henri Dès lui-même, le metteur en scène français installé au Québec Sébastien Soldevila et les producteurs de Live Music Production et Los Production. Il s'articulera autour de douze chansons tirées du répertoire du chanteur vaudois et durera environ 1h10. Huit artistes joueront sur scène pour un spectacle qui fera la part belle au chant, à la danse, au texte et aux acrobaties. Parmi les titres retenus figureront "La petite Charlotte", "Les bêtises à l'école", "Le petit zinzin", "C'est le printemps", "Le facteur", "Au marché" ou encore "La Machine" et "Polyglotte". La chanson qui donne son titre au spectacle, "La petite Charlotte", est tirée de l'album du même nom, le deuxième d'Henri Dès, sorti en 1979. "Je suis heureux" "L'idée extraordinaire de ce projet a grandi à la suite de mon arrêt cardiaque (fin 2019, ndlr), sans savoir si j'allais pouvoir remonter sur scène", a expliqué l'auteur-compositeur-interprète né à Renens le 14 décembre 1940. "Je suis heureux avec ça, mes chansons vivront sans moi". Henri Dès ne figurera pas dans le casting du spectacle, mais dit se réjouir de voir la "première mondiale" en décembre. "Je suis absolument satisfait de la collaboration avec Sébastien Soldevila. Elle est simple. Il me demande ce que je pense du livret et des dialogues. Je laisse venir. J'ai une totale confiance dans ce projet", a dit le chanteur aux 200 chansons en 50 ans de carrière, 4,5 millions d'albums vendus, 15 disques d'or et une centaine de concerts à l'Olympia de Paris. Le livret et la mise en scène sont signés par Sébastien Soldevila, artiste solo au Cirque du Soleil de 1998 à 2001, cofondateur et codirecteur artistique du collectif de créateurs "7 Doigts de la Main" à Montréal. Il a évoqué un "show avec une forte dimension visuelle et acrobatique, mêlant narration, musique live et arts du cirque". Il a voulu une mise en scène "inventive et immersive". "La sélection des chansons a été un long processus, axée sur un choix scénariste et musical à la fois. Nous avons écrit une histoire avec et autour de ces douze chansons, une histoire qui s'adresse autant aux enfants qu'aux parents", a expliqué Sébastien Soldevila. Conte d'aventure drôle Adapté de l'univers tendre, joyeux et malicieux d'Henri Dès, l'histoire raconte la rencontre de la petite Charlotte avec un extraterrestre qui connaît des problèmes sur sa planète. "C'est une quête initiatique, un conte d'aventure, une histoire drôle avec de multiples péripéties", a résumé son auteur. Isabelle Chassé a participé à la mise en scène et les dialogues sont de Richard Charest. L'affiche a été dessinée par Zep. Le budget de création se monte à 1,5 million de francs, selon les producteurs. Après les douze représentations prévues à Lausanne entre le 18 et le 27 décembre prochain, la comédie musicale devrait tourner en France dès la fin 2027 à Paris, puis en Belgique et sans doute aussi plus tard au Québec. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

L'équipe de Suisse dames a entamé de manière idéale les qualifications du Mondial 2027. Les joueuses du sélectionneur Rafel Navarro ont battu l'Irlande du Nord 2-0 mardi à Lausanne dans la 1re journée du groupe B2. Le score ne reflète pas la très nette domination des quarts de finaliste de l'Euro 2025. Avec un peu plus de justesse technique et de réussite, l'équipe de Suisse aurait cueilli un succès plus large. Mais les Nord-Irlandaises n'ont rien montré: un seul tir cadré - à la 93e, et sans danger pour Livia Peng - et aucun corner. Supérieures à leurs adversaires dans tous les domaines, les Suissesses ont su faire rapidement la différence pour s'éviter des doutes inutiles. La solution est venue d'une balle arrêtée, alors que l'on pouvait légitimement craindre le jeu de tête des Nord-Irlandaises. C'est Riola Xhemaili qui a montré la voie à suivre à la 22e minute. L'attaquante du PSV Eindhoven a récupéré le cuir à hauteur du point de penalty sur un corner botté en cloche par la capitaine Lia Wälti, avant d'armer en première intention un tir du pied droit qui a laissé sans réaction la gardienne Jacquelines Burns. Les Suissesses ont monopolisé le ballon, déroulant le jeu offensif prôné par leur nouveau coach. Les actions intéressantes ont été très nombreuses, mais pas les véritables occasion de but. Et c'est finalement dans les arrêts de jeu que Svenja Fölmli a inscrit le 2-0 de la sécurité, d'un tir précis du gauche (91e). A Malte samedi Le prochain rendez-vous des Suissesses est prévu samedi soir à Ta'Qali face à Malte, qui s'est incliné 3-0 en Turquie mardi. Le premier duel face aux Turques est programmé le 14 avril au Letzigrund lors de la 3e journée de ce groupe B2. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Grand Conseil vaudois ne souhaite pas d'interventions externes dans les écoles du canton pour améliorer la prévention en matière de santé mentale des jeunes. Une motion a été écartée mardi par une majorité de députés, qui estiment que les solutions proposées à l'interne des lieux de formation suffisent. La motion de la désormais conseillère nationale Jessica Jaccoud reprenait une proposition adoptée en 2023 par la Commission des jeunes. Elle demandait la mise en place, dès la 7e année, d'un programme de prévention dans les lieux de formation, via des professionnels extérieurs à l'école et des jeunes ayant eux-mêmes été touchés dans leur santé mentale. Tous les députés à prendre la parole mardi après-midi ont relevé que la santé mentale des jeunes constituait une préoccupation majeure. Ils ont aussi salué les efforts du Conseil d'Etat qui, ces derniers mois, a pris des mesures pour tenter de répondre à cette problématique. De son côté, le député Vert'libéral Jacques-André Haury estime que ce type de mesures ne cible pas les bonnes solutions. Jacques-André HauryDéputé pour les Vert'libéraux au Grand ConseilJacques-André HauryDéputé pour les Vert'libéraux au Grand ConseilJacques-André HauryDéputé pour les Vert'libéraux au Grand Conseil "Réel besoin sur le terrain" Plusieurs élus de la gauche ont affirmé qu'il fallait en faire davantage. Et notamment en permettant des interventions "hors des structures scolaires usuelles", ce qui permettrait plus facilement de "déstigmatiser" les questions de santé mentale. Ils ont aussi été plusieurs à relever que si cette demande émanait de la Commission des jeunes, il y avait "un réel besoin sur le terrain" et qu'il fallait l'écouter. Au vote, la motion a été classée par 69 députés, alors qu'ils ont été 60 à la soutenir, et trois à s'abstenir. Sébastien CalaPrésident du groupe socialiste au Grand ConseilSébastien CalaPrésident du groupe socialiste au Grand ConseilSébastien CalaPrésident du groupe socialiste au Grand Conseil Pour la droite et le conseiller d'Etat Frédéric Borloz, cette motion est toutefois prématurée. Selon eux, il faut attendre de voir si les mesures récemment mises en place par le Conseil d'Etat, et qui s'appuient sur le personnel interne des écoles, portent leurs fruits. "L'école publique agit et continuera à agir au sujet d'une problématique importante", a assuré M. Borloz. "Les nouvelles mesures se déploient depuis l'an dernier dans les écoles. Il va falloir observer et analyser si le système mis en place est efficace. Nous verrons ensuite s'il faut le compléter", a-t-il ajouté. Avec Keystone ats