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La Cinémathèque suisse consacre une rétrospective au réalisateur genevois Alain Tanner (1929-2022). Entre le 1er mars et le 29 avril prochain, pas moins de vingt oeuvres seront à voir ou à revoir au cinéma Capitole à Lausanne. Une soirée spéciale aura lieu le mercredi 5 mars avec la projection de "Jonas et Lila, à demain". Parmi les films sélectionnés se trouvent "des longs métrages de fiction, des documentaires et un court, dont la plupart seront projetés en version restaurée", annonce lundi la cinémathèque. Ce sera l'occasion de redécouvrir les classiques du cinéaste: "Charles mort ou vif" (1969), "La Salamandre" (1971) ou encore son dernier film "Paul s'en va". Né en 1929, Alain Tanner a signé son premier court-métrage "Nice Time" ("Picadilly la nuit") en 1957 avec le réalisateur Claude Goretta. Il a ensuite travaillé pour la Télévision suisse romande. Son premier long métrage documentaire "Les Apprentis" date de 1964 et donne à voir "une société en mutation et une jeunesse qui s'interroge sur son avenir", relève la Cinémathèque. Son premier long métrage de fiction "Charles mort ou vif", sur un chef d'entreprise qui coupe les ponts avec sa vie de patron lui a vraisemblablement été inspiré par les événements de mai 68 à Paris, qu'il a couverts pour la TSR, poursuit l'institution. Alain Tanner a réalisé 20 longs-métrages au cours de sa carrière. De mars à avril, outre la rétrospective consacrée à Alain Tanner, la Cinémathèque suisse propose également une rétrospective des oeuvres de la réalisatrice californienne Kathryn Bigelow, qualifiée de "pionnière post-moderne". Le programme prévoit aussi quatre projections familiales durant les vacances de Pâques à l'occasion de l'événement Pâkomuzé. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

L’IMD est une aubaine pour le canton de Vaud. Les autorités cantonales et lausannoises s’accordent à le dire. Elles s’appuient pour cela sur un rapport, commandé par l'école, qui vient de sortir et détaille l’impact économique de l’institut de management lausannois. En tout, il génère chaque année quelque 440 millions de francs de retombées économiques pour le canton. L’IMD fait pleuvoir 440 millions de francs sur le canton de Vaud. C’est en tout cas l’impact économique annoncé pour l’Institut de management basé à Lausanne. Un rapport sur cet impact a été dévoilé hier par l’école, les autorités vaudoises et lausannoises. 440 millions de francs, c’est 22% de plus qu’en 2018. Isabelle Moret, ministre vaudoise de l’économie. Isabelle MoretConseillère d'Etat vaudoise chargée de l'économieIsabelle MoretConseillère d'Etat vaudoise chargée de l'économieIsabelle MoretConseillère d'Etat vaudoise chargée de l'économie L’impact de l’institut a été analysé sous le prisme de sept dimensions, dont l’impact intellectuel et de développement des entreprises. Le rapport montre notamment que l’IMD a collaboré avec près d’un tiers du top 100 des start-ups suisses. Il montre aussi que 28'000 dirigeants du monde ont participé aux programmes de l’école… Ou encore que l’IMD a permis de générer 52'000 nuitées en 2023, soit plus de 5% des nuitées lausannoises. Ces chiffres ont-ils été une surprise pour l’institut ? La réponse de son président, David Bach. David BachPrésident de l'IMDDavid BachPrésident de l'IMDDavid BachPrésident de l'IMD Dans une bulle Autant les autorités lausannoises et vaudoises se sont réjouies de la présence de l’IMD sur leur territoire, la conseillère d’Etat Isabelle Moret qualifiant l’institut de « bijou » du canton de Vaud. Pourtant, le syndic de Lausanne a aussi souligné que l’école donne parfois l’impression d’être dans une bulle, tant elle peut être méconnue de la population. Ce rapport va-t-il permettre de créer un lien avec le grand public ? Grégoire Junod, syndic de Lausanne. Grégoire JunodSyndic de LausanneGrégoire JunodSyndic de LausanneGrégoire JunodSyndic de Lausanne Et le syndic de préciser qu’un plan de quartier prochainement soumis au Grand Conseil, celui de la Campagne des Cèdres, doit permettre à l’institut de s’agrandir s’il le souhaite. Institut qui ne touche pas d’aide du Canton et tourne avec un budget d’environ 175 millions de francs par année.

Parfois encore méconnu du grand public, l'Institut de management IMD à Lausanne a une grande influence sur le canton de Vaud et sa capitale. Rien que pour l'année 2023, les activités de l'institut universitaire ont généré un impact économique de 440 millions de francs dans le canton. C'est 22% de plus qu'en 2018, selon une nouvelle étude. "C'est un bijou que nous sommes fiers d'accueillir à Lausanne et dans le canton de Vaud", a déclaré mardi devant les médias Isabelle Moret, ministre vaudoise de l'économie. "Ces 440 millions représentent cinq fois plus de retombées économiques annuelles que le Centre des congrès de Montreux (2m2c)", a-t-elle cité en exemple. Sur 40 pages, le rapport 2024 a analysé l'impact de l'International Institute for Management Development (IMD) selon sept dimensions: économique, éducatif, développement des entreprises, intellectuel, écosystème, sociétal et image. Ces résultats "éloquents" ont été présentés sur le campus même de l'IMD, au sud de la ville au chemin de Bellerive, par son président David Bach, en compagnie de Mme Moret et du syndic de Lausanne Grégoire Junod. Façonne le tissu économique Plus de 28'000 dirigeants de 120 pays différents ont par exemple participé aux programmes de l'IMD en 2023, selon ce rapport. "L'IMD est un acteur essentiel de notre écosystème entrepreneurial. Ses programmes de formation et de recherche façonnent les leaders de demain. En collaborant avec nos institutions et nos entreprises, l'IMD contribue à l'attractivité et à l'innovation qui font la force de notre économie", a commenté la conseillère d'Etat. Autre chiffre emblématique: presque un tiers des start-ups présentes dans le top-100 des start-ups suisses ont collaboré avec l'IMD, soit 29. L'institut universitaire "façonne ainsi également notre tissu économique", a ajouté le cheffe du Département de l'économie, de l'innovation, de l'emploi et du patrimoine (DEIEP). Impact sur les nuitées d'hôtel Le rapport montre aussi l'impact sur les nuitées d'hôtel à Lausanne. Avec environ 52'000 nuitées, elles représentent le 5,4% de toutes les nuitées dans la capitale vaudoise en 2023 et donc attribuables aux activités diverses de l'IMD. "C'est énorme pour une seule grande école", a relevé M. Junod. Le syndic de la Ville a également souligné le rôle "d'ambassadeur exceptionnel à l'étranger" de l'institut de management. "Grâce à ses programmes de formation de haut niveau et à son réseau mondial, l'IMD contribue à la réputation de Lausanne comme centre académique d'excellence. L'IMD attire des talents internationaux et dynamise la vie économique et culturelle de notre ville", a-t-il affirmé. L'IMD avec ses 57 professeurs de 27 nationalités, c'est aussi quelque 14'500 anciens élèves basés en Suisse, dont 3000 dans le canton de Vaud. "Beaucoup d'entre eux occupent des postes de haut niveau dans des entreprises multinationales, des PME, des ONG et des institutions du secteur public, a rappelé Mme Moret. Budget annuel de 175 mio Le rapport d'impact 2024 met aussi en évidence les plus de 233'000 études de cas vendues à plus de 1000 universités et institutions dans le monde, toujours en 2023. "Les huit décennies de l'IMD témoignent de notre engagement indéfectible à apporter des changements significatifs tant au niveau mondial que local. Notre impact sur l'éducation, l'économie et la société dans le canton de Vaud est une source de grande fierté", a conclu son président David Bach. L'institut tourne avec un budget annuel de quelque 175 mllions de francs. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Unisanté va regrouper ses activités et s'installer fin 2025 sur le campus du Biopôle sur les hauts de Lausanne. Le Centre universitaire de médecine générale et de santé publique, dont les activités sont actuellement réparties sur une dizaine de lieux, déménagera la majorité de ses mille collaborateurs dans trois immeubles en construction. Ce regroupement sera "l'aboutissement concret de la fusion des différents centres universitaires et instituts de santé, qui avaient donné naissance à l'institution en 2019", relève mardi Unisanté dans un communiqué. Une partie des trois immeubles, situés près de la station de métro Vennes, accueillera des espaces cliniques, des laboratoires, des locaux pour la recherche et les formations. La population bénéficiera aussi de consultations de médecine générale ou de vaccination, de zones adaptées aux actions de prévention de la santé, d'une salle d'activité physique ou encore d'un auditoire. "Cette réunion des expertises permettra la création de synergies internes comme externes et renforcera la dynamique institutionnelle", poursuit le communiqué. Cette installation favorisera aussi les collaborations avec les autres acteurs présents sur le site du Biopôle. Le déménagement se fera par étapes et débutera en octobre prochain. Des lieux de consultations médicales, comme le Centre de santé Blécherette ou la Permanence du Flon, resteront à la disposition de la population dans d'autres quartiers lausannois. Certaines activités, comme celles des prises en soins des migrants ou les cours santé, se dérouleront toujours sur l'ensemble du canton de Vaud. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le PLR compte bien gagner en force à Lausanne. Il a annoncé son ambition : conquérir trois sièges à la Municipalité lors des élections de l’an prochain. Lui qui n’en occupe qu’un actuellement. Ses poulains pour gagner son pari : l’actuel municipal Pierre-Antoine Hildbrand, qui veut rempiler, la présidente du PLR Lausanne Mathilde Maillard et la cheffe de groupe au Conseil communal Marlène Bérard. Le PLR est prêt pour la course à la Municipalité de Lausanne. Et il revoit ses ambitions à la hausse. La section communale ne vise pas un, ni deux mais bien trois sièges à la Municipalité alors qu’elle n’en occupe qu’un actuellement. Ses membres l’ont décidé hier soir en assemblée générale. Un des arguments pour ce choix : profiter d’une brèche, deux municipaux de gauche ayant déjà annoncé ne pas se représenter ; le popiste David Payot et la socialiste Florence Germond. Outre la stratégie, cette assemblée a aussi été l’occasion de choisir les trois candidats qui se lanceront dans la course. Le premier n’a pas été une surprise puisqu’il s’agit du municipal en place et qui souhaite rempiler Pierre-Antoine Hildbrand. Il n’a d’ailleurs pas eu besoin d’en passer par les bulletins de vote, ayant été plébiscité par simples applaudissements. Pour l’actuel municipal, conquérir trois sièges à la Municipalité est un objectif ambitieux mais censé. Pierre-Antoine HildbrandCandidat PLR à la Municipalité de LausannePierre-Antoine HildbrandCandidat PLR à la Municipalité de LausannePierre-Antoine HildbrandCandidat PLR à la Municipalité de Lausanne Pour ce qui est des deux places restantes, le PLR lausannois avait le choix entre trois femmes. Et c’est finalement la présidente du PLR Lausanne Mathilde Maillard et la cheffe de groupe au Conseil communal de Lausanne qui ont été élues par leurs collègues. Plébiscitée dès le premier tour, Mathilde Maillard a notamment affirmé devant l’assemblée que 2026 serait l’année du changement. Mathilde MaillardCandidate PLR à la Municipalité de LausanneMathilde MaillardCandidate PLR à la Municipalité de LausanneMathilde MaillardCandidate PLR à la Municipalité de Lausanne Élue au second tour, Marlène Bérard a été préférée à la présidente du PLR Vaud Florence Bettschart-Narbel. Elle nous explique pourquoi elle aimerait se lancer dans un nouveau mandat. Marlène BérardCandidate PLR à la Municipalité de LausanneMarlène BérardCandidate PLR à la Municipalité de LausanneMarlène BérardCandidate PLR à la Municipalité de Lausanne Rappelons que le PLR avait tenté de proposer un ticket de deux candidats lors des dernières élections. Pierre-Antoine Hildbrand avait été élu en septième position, suivi en huitième position de sa colistière qui n'avait pas été élue. Actuellement, les sièges de la Municipalité sont occupés par trois socialistes, deux verts, un popiste et un libéral-radical.

Unique en Suisse romande, la deuxième édition du salon interactif des disciplines dites MINT - soit mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques - a ouvert ses portes lundi jusqu'au dimanche 2 mars au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL à Ecublens (VD). Son objectif est d'éveiller l'intérêt des élèves de 8 à 12 ans (5 à 8P) pour une profession en lien avec ces quatre matières. "Le salon MINT, qui aurait dû se tenir tous les deux ans, a rencontré un tel succès en 2024, attirant plus de 12'500 visiteurs, qu'il a été décidé de le reconduire cette année", a indiqué le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), Frédéric Borloz, devant la presse lundi. Au vu des nombreuses inscriptions, il a ajouté que cette seconde édition était déjà une réussite. Le salon est organisé par le DEF avec ses partenaires de l'EPFL et de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), lesquels ont décidé cette année de mettre en lumière les thèmes de la durabilité et notamment de la santé. Frédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle 40 exposants, 50 activités Plus grand cette année, l'événement regroupe plus de 40 exposants et 50 activités ludiques et pédagogiques en lien avec les branches MINT. Ces activités visent à aider des milliers d’enfants de 8 à 12 ans, soit de 5 à 8P, à choisir une voie dans ces matières. Aiguiller les élèves très tôt dans leur futurs choix professionnels figure parmi les aspects prioritaires du Conseil d’Etat vaudois. Frédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle Les enfants pourront, par exemple, analyser les couleurs de bonbons en chocolat, fabriquer une lampe de poche à LED et un kaléidoscope, mettre la main à la pâte pour découvrir comment construire une ville et découvrir la chaîne de construction d'une route. Ils pourront également se mettre dans la peau de personnes actives dans les soins infirmiers et apprendre la technique en radiologie médicale, explorer le monde des bactéries et la vie microscopique ou encore découvrir différentes techniques pour travailler le verre et le miroir, réaliser des robots et des circuits électriques, ainsi que faire une visite virtuelle de la Station spatiale internationale. Cibler les filles La manifestation a également pour objectif de lutter contre le manque de main-d'oeuvre dans les domaines techniques, en particulier chez les filles. Frédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelleFrédéric BorlozChef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle Principalement dédié aux classes vaudoises, le salon accueillera aussi gratuitement les familles mercredi durant l'après-midi, ainsi que le week-end prochain. Avec Keystone ats

Une quarantaine de caravanes de gens du voyage sont arrivées lundi matin sur le parking du Chalet-à-Gobet sur les hauts de Lausanne, soit une semaine avant l'ouverture officielle des aires de transit dans le canton de Vaud. Elles ont été escortées vers le parking du Centre de formation des sapeurs-pompiers de La Rama à Montheron, au nord de la ville. "Une convention sera établie pour que 25 caravanes puissent y rester au-delà du 3 mars. Les caravanes en surplus devront partir vers d'autres emplacements, faute de quoi une plainte sera déposée", a déclaré Alexia Hagenlocher, porte-parole de la police municipale de Lausanne, à Keystone-ATS, confirmant une information de la RTS. La parcelle de La Rama avait été mise à disposition des gens du voyage l'an passé. Elle avait accueilli 25 caravanes pour une période de trois mois, sans prolongation. Des déprédations sur le terrain voisin des Archers avaient été déplorées. Comme le précise l'Etat de Vaud sur son site officiel, les "aires de transit" sont ouvertes de mars à octobre. Les "aires de stationnement", quant à elles, sont mises à disposition toute l'année. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le collectif vaudois Stop aux fermetures d'offices de poste a remis lundi à Cully une pétition de 17'000 signatures à des représentants de la Poste suisse. Le texte demande au géant jaune de renoncer à fermer 19 offices de poste supplémentaires dans le canton de Vaud. "L'annonce de la Poste a provoqué beaucoup de réactions politiques, mais également dans la population. La pétition a tout de suite eu un succès incroyable. Aujourd'hui, nous déposons 17'000 cris du coeur", a déclaré Benoît Gaillard, co-initiant de la pétition, devant la presse. "Nous avons rempli notre objectif: donner une voix, non à une thématique partisane mais à une colère, celle de la population, celle des communes", a ajouté le socialiste vaudois, chargé notamment de la communication à l'Union syndicale suisse. Les fermetures annoncées menacent le lien social, a-t-il poursuivi. Communes très remontées Ces revendications ont été relayées par Jean-Pierre Haenni, syndic de Bourg-en-Lavaux, chef-lieu de district menacé par une fermeture. Quel espoir nourrit-il? Sa réponse. Jean-Pierre HaenniSyndic de Bourg-en-LavauxJean-Pierre HaenniSyndic de Bourg-en-LavauxJean-Pierre HaenniSyndic de Bourg-en-Lavaux Et le syndic de s'étonner de ces fermetures alors qu'aujourd'hui, "on parle d'écologie, de mobilité douce, de déplacements. Pour nous, il est exclu qu'on ferme notre office", a-t-il soutenu. "Pour les communes, le progrès, c'est créer des places de crèche, de cantines scolaires, des cabinets médicaux des commerces. Tous ont besoin de la Poste qui fait l'inverse et se recroqueville", a déploré Valérie Legrand Germanier, vice-syndique de Saint-Cergue, commune qui a initié "l'Alliance des communes romandes contre la fermeture des bureaux de poste". "45 communes qui ont signé, c'est un vrai mouvement de fond qui refuse cette stratégie de démantèlement", a-t-elle souligné. Et de rappeler que de Saint-Cergue, il faut 40 minutes de train pour aller à l'office postal le plus proche. Et que les aînés n'ont pas toutes les compétences numériques nécessaires pour réaliser des opérations en ligne. "On est très, très remonté", a-t-elle lancé. Le Conseil des Etats en ligne de mire "Ce n'est pas un hasard si nous remettons cette pétition maintenant", a poursuivi M. Gaillard. Le 11 mars, le Conseil des Etats devra se prononcer sur une motion, déjà acceptée par le Conseil national. Elle demande des éclaircissements sur le mandat de service universel de La Poste avant toute nouvelle restructuration, estimant que les bases légales en vigueur lui laissent une trop grande marge de manoeuvre pour les fermetures d'office. Tous les élus romands ont assuré les pétitionnaires de leur soutien. Il sera, en revanche, peut-être plus difficile de convaincre les Alémaniques et Tessinois. Benoît Gaillard, conseiller communal socialiste à Lausanne. Benoît GaillardConseiller communal socialiste à LausanneBenoît GaillardConseiller communal socialiste à LausanneBenoît GaillardConseiller communal socialiste à Lausanne Service de proximité Une représentante de la Poste a reçu les 17'000 signatures des mains de Benoît Gaillard. Le service de presse du géant jaune a rappelé que la Poste ne veut pas "supprimer des filiales, nous voulons les transformer, prioritairement en filiales en partenariat et rester là où se trouvent nos clients", au vu du recul des opérations au guichet. Les précisions de Nathalie Dérobert, porte-parole de la Poste. Nathalie DérobertPorte-parole de la PosteNathalie DérobertPorte-parole de la PosteNathalie DérobertPorte-parole de la Poste 170 bureaux à la trappe Pour mémoire, la direction de La Poste Suisse a annoncé en octobre dernier sa volonté de réduire de 170 le nombre de bureaux de poste dans le pays. En Suisse romande, outre les 19 fermetures dans le canton de Vaud, 14 sont prévues en Valais,11 à Neuchâtel, 9 à Fribourg, 8 dans le Jura, 5 à Genève et 7 dans le Jura bernois et en ville de Bienne. En terres vaudoises, les fermetures concernent Apples, Aubonne, Bière, Chernex, Crissier, Cully, Forel, Granges-près-Marnand, L'Isle, La Sarraz, Lausanne, Le Pont, Les Diablerets, Lucens, Lully, Mézières, Saint-Cergue, Saint-Prex et Thierrens .

Les débats du Conseil communal de Nyon (VD) seront désormais retransmis en direct. La chaîne de télévision régionale NRTV s'occupera de la captation vidéo et de la diffusion des séances sur la chaîne YouTube du parlement nyonnais. "Cette initiative renforce la transparence des décisions politiques nyonnaises. Elle permet à chacun et chacune de suivre les débats et de mieux comprendre les enjeux communaux", a souligné la Ville de Nyon lundi dans un communiqué. La première séance concernée par la nouvelle mesure sera celle du lundi 3 mars. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats