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Le festival de pop culture Polymanga démarre vendredi pour quatre jours à Lausanne, sur le site de Beaulieu. La K-pop et la Corée du Sud sont à l'honneur de cette 20e édition, avec une quarantaine d'invités, des dédicaces, des concours de cosplay et des concerts. Depuis plusieurs années, Polymanga s'est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de pop culture japonaise et coréenne. L'an dernier, il avait attiré 47'000 visiteurs, dont de nombreux jeunes. Un quart de son public est âgé de moins de 18 ans. Cette édition 2026 se déploie sur plus de 25'000 m2 et s'intéresse à tous les univers de la pop culture, avec un fort accent cette année sur la Corée du Sud. Gaho, chanteur de K-pop aux plus de 500 millions de vues en ligne, se produit en concert dimanche et lundi avec son groupe Kave. Il signera également des dédicaces. Demon Hunters Le festival accueille plusieurs invités autour du film d'animation "KPop Demon Hunters", qui a battu des records d'audience et vient de remporter deux Oscars. Andrew Choi, le chanteur original de Jinu dans le film, parlera des coulisses de la création musicale en Corée, en compagnie de Vincent Blue, compositeur des musiques de plusieurs séries. Les voix françaises du film donneront un mini-concert et une conférence. Et Anaïs Delva sera présente pour une conférence et des dédicaces: la comédienne qui a doublé Elsa dans la "Reine des neiges" a également assuré la direction musicale et l'adaptation française des chansons de "KPop Demon Hunters". Web, dessins et jeux vidéo Polymanga invite également un pilier de l'animation japonaise (Mahiro Maeda), la directrice artistique de la société belge de développement de jeux vidéo Larian Studios (Alena Dubrovina) ainsi que le dessinateur Baba. Sans oublier un bataillon de créateurs du web comme Cyprien, Henry Tran, Sora, Somini ou Arthur Hennes. Un concours de cosplay se tient chaque jour. Une des compétitions réunira dix candidats internationaux pour un "spectacle grandiose, mêlant performance, talent et passion", promettent les organisateurs. Le Village des artistes regroupe quelque 180 dessinateurs, des artistes confirmés mais aussi les talents de demain. Le nombre de candidatures a battu cette année un record avec plus de 600 dossiers. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La Maison de Montagne de Bretaye, qui accueille de nombreuses classes scolaires ou groupes en dortoirs, va faire peu neuve. Pour ce faire, le Conseil d'Etat vaudois a décidé d'octroyer une aide à fonds perdu cantonale de 997’000 francs au titre du crédit-cadre "tourisme durable" et un prêt cantonal au titre de la loi sur l'appui au développement économique (LADE) de 398'000 francs. Cet investissement permettra de repositionner l'établissement selon les standards d'un établissement 3 étoiles, tout en préservant son caractère historique et l'accueil de classes ou groupes, d'exploiter la maison à l'année pour mieux valoriser son site et diversifier les activités ainsi qu'améliorer le confort, l'accessibilité et la performance énergétique du bâtiment, écrit jeudi le gouvernement. Emblématique des camps de ski de très nombreux élèves vaudois, la Maison de Montagne de Bretaye peut actuellement accueillir jusqu'à 110 personnes environ. Elle se situe à 1750 mètres sur le tronçon du train Bex-Villars-Bretaye (BVB) en bordure des pistes de ski. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La répartition des sièges de députés vaudois par arrondissements subira une légère modification pour la prochaine législature 2027-2032. Pour l'élection au Grand Conseil du 28 février 2027, l'arrondissement d'Aigle gagne un siège, tandis que l'arrondissement de Lavaux-Oron en perd un. Il n'y a pas d'autres changements pour les autres régions. Le Conseil d'Etat a adopté un arrêté fixant le nombre de mandats de député attribués aux arrondissements et sous-arrondissements sur la base de la population vaudoise arrêtée au 31 décembre 2025, a-t-il indiqué jeudi lors de ses décisions hebdomadaires. Pour rappel, il y a 150 députés au Parlement cantonal pour treize arrondissements et sous-arrondissements. La répartition se fera ainsi: 9 membres pour Aigle (au lieu de 8), 8 pour la Broye-Vully, 8 pour le Gros-de-Vaud, 2 pour le Jura-Nord vaudois/La Vallée, 15 pour le Jura-Nord vaudois/Yverdon, 26 pour Lausanne/Lausanne-Ville, 5 pour Lausanne/Romanel, 11 pour Lavaux-Oron (au lieu de 12), 16 pour Morges, 19 pour Nyon, 15 pour l'Ouest lausannois, 2 pour Riviera-Pays-d'Enhaut/Pays-d'Enhaut et 14 pour Riviera-Pays-d'Enhaut/Vevey. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Rémi Bonnet a vécu une superbe journée jeudi à Villars-sur-Ollon, théâtre de la finale de la Coupe du monde. Le Fribourgeois a remporté l'individuelle, s'assurant ainsi le classement général. Déjà vainqueur de la verticale mercredi sur la neige vaudoise, Rémi Bonnet a triomphé pour la deuxième fois en 24 heures en devançant de 1'15''8 son dauphin français William Bon Mardion dans l'épreuve individuelle. Il est le premier Suisse à gagner le général de la Coupe du monde depuis Florent Troillet en 2009/10. Deuxième meilleur Suisse jeudi, Thomas Bussard s'est classé 5e à plus de 3' de Bonnet, lequel s'est aussi adjugé la Coupe du monde de la discipline. Pas d'exploit helvétique en revanche chez les dames, la Vaudoise Caroline Ulrich terminant 9e à près de 10' de la gagnante, la Française Axelle Gachet-Mollaret. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

A Nyon, la majorité rose-verte propose une co-syndicature pour la succession de Daniel Rossellat. Après avoir décroché la majorité dimanche, la gauche lance le socialiste Alexandre Démétriadès et le Vert Pierre Wahlen, lequel figurera seul sur les bulletins officiels pour des questions légales. A droite, le PLR a désigné Olivier Riesen. Trois municipaux sortants seront donc en lice pour la syndicature, mais il ne pourra y avoir que deux candidats officiels lors du dépôt des listes, mardi prochain, conformément à la loi vaudoise. Pour la droite, ce sera Olivier Riesen qui a été adoubé mercredi soir par son parti. L'alliance de gauche a décidé de mettre en avant l'écologiste Pierre Wahlen pour une "syndicature partagée". "Nous avons décidé de laisser la place à celui qui est en minorité au sein de l'alliance, comme un premier signe de notre bonne volonté à travailler ensemble. Il n'y aura pas l'un qui domine l'autre", ont déclaré en choeur les deux élus jeudi à Keystone-ATS. Pour rappel, Alexandre Démétriadès était arrivé dimanche en tête devant Pierre Wahlen et la future municipalité sera composée de trois PS, un Vert, deux PLR et un membre du Parti indépendant nyonnais (PIN). Forme moderne de syndicature Pour la plateforme rose-verte, cette syndicature partagée correspond pleinement à ses valeurs: c'est une manière de gouverner fondée sur la coopération et le partage concret du pouvoir, écrit-elle. Soit "une forme moderne de syndicature fondée sur le partage". En 2021 à Yverdon-les-Bains, Pierre Dessemontet (PS) et Carmen Tanner (Vert-e-s) avaient proposé une co-syndicature, une première dans le canton. Mais l'aventure n'aura duré qu'une législature: le socialiste ne s'est pas représenté et la Verte n'a pas été réélue. Défi bien préparé "Nous sommes conscients de lancer un défi, mais nous avons beaucoup d'arguments pour assurer que cela va marcher. Nous avons plus de quinze années d'expérience de travail en commun", souligne M. Démétriadès. "Dans un collège municipal, les décisions se prennent ensemble", ajoute M. Wahlen qui rappelle que la présidence est tournante dans de nombreux exécutifs, comme la mairie de Genève ou le Conseil fédéral. Le duo arrive avec un modèle qu'il espère "exemplaire". Mais les deux sortants appellent de leurs voeux une révision de la loi sur les communes, qui permettrait de débattre de ces questions. PLR en embuscade Arrivé quatrième dimanche, le libéral-radical Olivier Riesen brigue également la syndicature. Il rappelle que le centre-droit a fait un "très beau score" et décroché la majorité au législatif. "Je me présente pour rééquilibrer les forces et faire le pont avec le Conseil communal pour trouver de bons compromis", explique-t-il. Les résultats étaient très serrés. Cela ne s'est pas joué à grand-chose, note-t-il. "Il est normal qu'on offre un choix. C'est démocratique". L'élu PLR part avec l'appui des forces du centre-droit. "J'ai le soutien des Vert'libéraux, de l'UDC et du Parti indépendant nyonnais, reflet de notre campagne très soudée et qui a bien marché". Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne présente le travail de l'artiste plasticienne Otobong Nkanga. Faisant corps avec la Terre, la Nigériane tisse un lien viscéral avec la nature et l'environnement dans des oeuvres oniriques et colorées. "Je pense la Terre comme un être, comme notre corps: l'eau, l'air, l'arbre, la pierre, la plante sont des êtres comme notre corps", aime à dire Otobong Nkanga, née à Kano au Nigeria en 1974. Dans cette intense connexion, la part de rêve jouit d'un espace prépondérant. D'où le titre de son exposition monographique: "I dreamt of you in colors". Cette phrase - "J'ai rêvé de toi en couleurs" -, elle la doit à sa mère. "Je me souviens, quand j'étais plus jeune et que je pensais à ce que je voulais faire dans le futur, j'avais peur d'être artiste, je ne voyais pas le futur. Ma mère m'a dit: 'j'ai rêvé de toi en couleurs quand je t'ai portée'", confie-elle volontiers aux médias. Et d'ajouter: "Je suis parfois tellement dans le monde des rêves que le réel m'échappe". Avec le MAM de Paris L'exposition a été conçue avec l'artiste plasticienne et performeuse, tout à la fois peintre, dessinatrice, photographe et vidéaste, et en collaboration avec le Musée d'Art Moderne de Paris. Elle se tient du 3 avril au 23 août à Lausanne, après son passage dans la capitale française du 10 octobre 2025 au 22 février dernier. "I dreamt of you in colors" réunit des installations emblématiques de la Nigériane, qui vit et travaille à Anvers en Belgique, des séries de photographies, des peintures, des tapisseries et de très nombreux dessins. Certains datent des premières années de création et n'ont encore jamais été exposés à ce jour. Otobong Nkanga a fait ses études à l'Université Obafemi Awolowo d'Ile-Ife au Nigeria puis à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et à la Rijksakademie d'Amsterdam. Depuis la fin des années 1990, elle aborde dans son travail des thèmes liés à la nature, l'environnement et l'écologie, aux relations entre le corps et le territoire, "créant des oeuvres d'une grande force et d'une grande plasticité", notent les responsables du MCBA. Pluridisciplinarité L'artiste "creuse le sillon de questions en lien avec l'extraction minière, l'utilisation des richesses du sol mais aussi le corps dans son rapport à l’espace et la terre". Elle en examine les relations sociales, politiques et matérielles complexes et produit dans une pratique pluridisciplinaire des dessins, peintures, installations, tapisseries, photographies, vidéos, sculptures, céramiques, performances, sons et poésies. "A partir de son histoire personnelle et de ses recherches témoignant de multiples influences transhistoriques et multiculturelles, elle crée des réseaux et des constellations entre êtres humains et paysages tout en abordant la capacité réparatrice des systèmes naturels et relationnels", explique le musée lausannois. Otobong Nkanga explore autant la notion de circulation des ressources (matériaux et biens), des gens et de leurs histoires entremêlées, que celle de leur exploitation, marquées par les résidus d'histoires coloniales violentes. "Tout en questionnant la mémoire, elle offre la vision d'un avenir possible". Le temps d'une visite, le public explore une Terre personnifiée, multicolore, entre réel et onirisme, dont il faut prendre soin comme un être cher. Un voyage organique, chatoyant et poétique. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Pour la troisième année consécutive, les comptes vaudois sont dans le rouge. Ils affichent un déficit de 156,2 millions de francs en 2025, contre 369 millions aux comptes 2024. Meilleur que prévu au budget, il respecte toutefois le cadre légal du petit équilibre. Ce déficit résulte de plusieurs facteurs, notamment une progression contenue des dépenses, des revenus en hausse et le déploiement de mesures d'assainissement immédiates décidées par le Conseil d'Etat au printemps dernier, a résumé jeudi devant les médias la présidente du gouvernement Christelle Luisier. La situation reste toutefois délicate, ce qui invite le Conseil d'Etat à maintenir le cap visant un retour à l'équilibre financier d'ici la fin de la décennie. Au total, les charges se montent à 12,7 milliards de francs et les revenus à 12,55 milliards. Par rapport au budget 2025, les revenus grimpent de 894 millions (+7,7%) et les charges de 474 millions (+3,9%). La différence par rapport aux comptes 2024, soit 213 millions de francs, s'explique, elle, par des revenus de +727 millions de francs (+6,1%) et des charges de +514 millions (+4,2%). La progression des charges reste soutenue, mais elle est moindre qu'en 2024 (+6,2%). Impôts perçus en forte hausse S'agissant des charges, les dépenses supplémentaires par rapport au budget découlent principalement de l'Ukraine (+118 mio), de l'asile (+85 mio), de l'action sociale (+173 mio) et de l'attribution à des fonds (+55 mio). S'agissant des recettes, les impôts perçus sont en forte hausse (+279 mio), plus particulièrement en lien avec les personnes morales (+214 mio) et les revenus conjoncturels (+136 mio) qui découlent de l'imposition des gains immobiliers, des prestations en capital, de l'acquisition de droits de propriété (droits de mutation), des successions et des donations. L'impôt sur le revenu et la fortune des personnes physiques est, lui, plus bas qu'escompté (-110 mio). De plus, des écarts positifs découlent de la distribution de bénéfices par la BNS (+126 mio), de diverses participations fédérales et communales à des charges cantonales (Ukraine: +67 mio; action sociale: +51 mio; asile: +43 mio) et de revenus sur des fonds (+55 mio). La dette de l'Etat est stable à 500 millions de francs. Les besoins de financement, notamment pour financer les investissements, ont été couverts principalement en réduisant les liquidités disponibles. Les investissements augmentent, se situant à un niveau important (826 mio, soit +213 mio par rapport à 2024), indique encore le Canton. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Palais de Rumine à Lausanne met à l'honneur les soins infirmiers dans une exposition. Intitulée "Soins infirmiers: passé, présent... et futur?", elle évoque la contribution des soins infirmiers à la santé de la population tout en examinant les stéréotypes qui lui sont souvent associés. C'est à découvrir dès jeudi et jusqu'au 31 mai. L'exposition est le fruit d'une collaboration entre l'Institut des humanités en médecine CHUV-UNIL et l'Institut et Haute école de santé La Source. Elle a été financée par le Fonds national suisse de la recherche, ont indiqué mercredi ses organisateurs. "Avant d'être une science ou une profession, le soin est un geste profondément humain. Il traverse nos vies, du premier souffle jusqu'au dernier, dans des gestes simples: écouter, veiller, protéger. Mais derrière ces gestes se cache une histoire passionnante, faite d'innovations, de luttes et d'humanité", écrivent-ils en préambule. Au Palais Rumine, l'exposition invite le public à vivre une expérience immersive: images, sons et témoignages viennent rappeler que prendre soin n'est jamais anodin. "C'est un acte fondateur de toute société", est-il souligné. Deux pionnières Aux origines du soin moderne, c'est tout d'abord une vision humaniste des soins qui est dévoilée avec les pionnières du 19e siècle, Florence Nightingale, en Angleterre, et Valérie de Gasparin, en Suisse (fondatrice de l'école de La Source à Lausanne). Elles ont transformé le soin en savoir et en profession. Leurs écrits et combats ont ouvert la voie à une vision nouvelle: former, observer, comprendre, reconnaître la valeur du travail infirmier. Dans la tourmente des crises, le visiteur plonge ensuite dans le 20e siècle marqué par les guerres mondiales, les épidémies et les urgences sanitaires. Lettres, photographies et objets racontent l'engagement des infirmières et infirmiers, "souvent invisibles, parfois héroïques, toujours essentiels". Le public découvre ensuite une profession en mutation: l'évolution du rôle infirmier, des progrès techniques à la santé publique, en passant par la prévention et l'accompagnement en fin de vie. Animations théâtrales Une frise chronologique retrace aussi les conquêtes et résistances: formations, diplômes universitaires, associations professionnelles, grèves. "Derrière ces jalons, il y a une réalité genrée, à savoir des femmes longtemps invisibilisées malgré des responsabilités immenses", expliquent les organisateurs. Avec le vieillissement, les maladies chroniques, la santé mentale, la crise environnementale et l'intelligence artificielle, les défis sont immenses. Ils posent des questions centrales qui traversent l'exposition: quel soin voulons-nous pour demain? Et quelle place accorder aux infirmières et infirmiers dans notre société? Outre des visites guidées, l'exposition propose également des animations théâtrales reproduisant les enjeux du soin où un dialogue pourra s'instaurer entre les différents protagonistes. Le public est en outre invité à déposer ses idées sur un livre blanc, qui recueille les paroles citoyennes, "rappelant que le soin est aussi un enjeu politique et collectif". Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Canton de Vaud renforce sa lutte contre le harcèlement-intimidation entre élèves. Un roman graphique, des ateliers participatifs et des capsules vidéo seront testés dès la prochaine rentrée scolaire, en complément du dispositif déjà existant depuis 2015. "Qu'est-ce que je suis censé faire pour l'aider moi?" C'est la question que se pose Dan, le personnage principal du roman graphique intitulé "Après les cours", en voyant d'autres élèves malmener son copain Théo. L'ouvrage a été créé par l'Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire (Unité PSPS). Il est destiné aux élèves de la 9e à la 11e année. Testé auprès de plus de 250 élèves dans les écoles vaudoises, il sera déployé en phase-pilote dans quatre établissements, dès la rentrée d’août 2026, indique mercredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Le travail autour de ce roman a pour objectif de parler du harcèlement entre élèves, de montrer ses conséquences et d’élaborer des pistes pour y remédier. "Pour rappel, les phénomènes de harcèlement-intimidation entre élèves se caractérisent par des violences répétées dans le temps. L'effet de groupe crée un déséquilibre de pouvoir qui isole l’élève qui en est la cible et l'empêche de se défendre", écrit le Canton. Filles plus concernées Une étude d'Unisanté montre qu'en 2022, 13,4% des jeunes de 15 ans déclarent avoir été la cible de harcèlement-intimidation au moins une fois par semaine au cours des douze derniers mois, contre 7,3% des jeunes de 18 ans. A tous les âges, les filles sont nettement plus concernées que les garçons. L'orientation sexuelle et de genre est citée comme faisant également souvent l'objet de violences répétées. En plus du roman graphique, des ateliers participatifs seront testés dans cinq écoles, dont un établissement postobligatoire dans plus d'une trentaine de classes. Des capsules vidéo viendront aussi compléter cette offre dans les différents lieux de formation. Elles s’adressent aux enfants de 7 à 17 ans et permettent d’analyser les situations de harcèlement-intimidation entre élèves. Pour le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), cette préoccupation n'est pas nouvelle. Depuis 2015, un dispositif cantonal structuré est en place pour lutter contre le harcèlement-intimidation. Il repose sur trois piliers: la promotion du vivre ensemble, la prévention du harcèlement-intimidation entre élèves et l’intervention lorsque ces phénomènes surviennent, réaffirment les autorités cantonales. Processus MPP Dans les situations de harcèlement-intimidation rapportées, la méthode de la préoccupation partagée (MPP) est proposée. Elle vise à mettre fin aux harcèlements. Des personnes-ressources sont formées à l'interne des écoles pour accompagner l'élève qui subit le harcèlement. En parallèle, des entretiens sont menés avec les autres élèves pour casser l'effet de groupe. Actuellement, toutes les écoles obligatoires ont été formées à cette méthode, ainsi que 95% des établissements postobligatoires. Le déploiement se poursuit dans les établissements de pédagogie spécialisée, est-il encore indiqué. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Malgré une victoire (4-3 ap) arrachée de haute lutte après avoir été mené 3-0 à Lausanne, Genève ne veut pas monter trop haut. Jeudi, le derby lémanique des quarts de finale se jouera à l'acte VII. L'un des mantras les plus connus dans le sport veut qu'il ne faille ni monter trop haut, ni descendre trop bas. Le fameux "Never too high, never too low" dans la langue de Shakespeare. Cela signifie qu'il ne faut pas s'enivrer d'une douce euphorie à la suite d'une victoire comme celle-ci pour les Genevois, ou de se dire que tout est perdu dans le camp vaudois. Comme toujours en play-off, il s'agit d'appliquer la mentalité du reset. L'entraîneur du LHC Geoff Ward symbolise parfaitement cet état d'esprit. Pas d'effusion devant la presse, pas de défaitisme, mais des réponses relativement lapidaires. "J'en ai tellement vu dans ma carrière, des deux côtés, rappelle le Canadien. On va se prendre une bière fraîche et être prêt pour le match de jeudi." En analysant la rencontre un tout petit peu plus en profondeur, Geoff Ward est revenu sur deux actions chaudes, à ses yeux: "Honnêtement la première pénalité qui amène le 3-1 ne me semble pas avoir lieu d'être. Et sur le goal égalisateur, Vesey tient la canne de Caggiula quand il essaie d'aller contrer le tir de Saarijärvi, je ne comprends pas comment on peut manquer ça. Des fois c'est sifflé, des fois non. Maintenant c'est le match VII. On sera prêt pour jeudi." Dans le camp vaudois, on ne regarde que le résultat final, à savoir la défaite. Et pas la manière. "Une défaite est une défaite, qu'elle se passe comme ça ou si on avait perdu 10-2", juge Geoff Ward. A Genève, cette remontada doit rester une exception, un moment suspendu. Dès jeudi, tout sera oublié à entendre les joueurs grenat. "Ca fait plaisir, on a montré du caractère, mais la série n'est pas terminée et on a le plus gros match dans deux jours, estime le capitaine des Aigles, Noah Rod. A 3-0, tout le monde avait la tête en bas et c'était aux gars d'expérience de rappeler aux autres que ce n'était pas fini. On ne pourra pas toujours l'emporter de la sorte, mais l'essentiel était de montrer qu'on n'abandonnait pas et d'y aller jusqu'au bout." Cet article a été publié automatiquement. Source : ats