
Hosted by Unknown Author · FR

La droite a conservé dimanche la majorité à la municipalité de Morges, même si celle-ci se réduit. L'élection a été particulièrement morcelée, puisque des élus de cinq partis, plus un indépendant, se répartissent les sept sièges. La répartition des forces entre la droite et la gauche s'est légèrement rééquilibrée. Au final, la gauche obtient un troisième siège, dévolu aux Vert-e-s. L'alliance de droite ne place que trois de ses membres (1 PLR, 1 Vert'libéral et 1 de l'Entente morgienne). Le tout sera arbitré par l'indépendant Laurent Pellegrino, ex-PLR. Le PLR, qui présentait trois candidats, ne conserve finalement qu'un seul siège, celui de la syndique sortante Mélanie Wyss, facilement réélue dès le 1er tour au côté de la Vert'libérale Laetitia Morandi. La socialiste sortante Laure Jaton a terminé en tête de l'élection dimanche avec 48,94% des voix (2057), devant Mélanie Mojon (1965), une commerçante qui représente l'Entente morgienne et accède ainsi à l'exécutif. L'écologiste Pascal Gemperli (1893) termine au troisième rang, devant l'indépendant Laurent Pellegrino (1800). Elu sous la bannière PLR en 2021, il a quitté ce parti après ne pas avoir été reconduit par celui-ci pour les élections de 2026. La jeune socialiste Camille Robert (1793) est élue de justesse. Elle termine avec seulement 11 voix d'avance sur le PLR Patrick Zürn. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La Municipalité de Prilly bascule à droite à l'issue du second tour des élections communales. La Verte Rebecca Joly, présidente du parti cantonal, et son collègue écologiste Maurizio Mattia ne sont pas réélus. Les deux sortants, qui figuraient encore dans le top 5 après le premier tour, ont été devancés dimanche par deux nouveaux venus de l'Entente de droite, le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon. Les mieux élus sont aussi issus de cette entente de droite, à savoir le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et Lumia Claramunt (PLR). La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen arrive en troisième position. Elle sera la seule représentante de la gauche lors de la prochaine législature. Reste désormais à savoir qui deviendra syndic à la suite du départ d'Alain Gilliéron. Le PLR, qui aura occupé ce poste durant 22 ans, ne se représentait pas. Pour mémoire, Prilly a vécu une dernière législature très mouvementée, marquée par diverses tensions au sein de la Municipalité et même la suspension du socialiste Ihsan Kurt. Retour du PLR à Renens Toujours dans l'Ouest lausannois, Renens reste clairement en main des partis de gauche, mais ceux-ci n'occupent plus tous les sièges. Ejecté de l'exécutif en 2021, le PLR fait son retour grâce à l'élection de la députée Elodie Golaz Grilli, arrivée en 4e position dimanche. Patricia Zurcher Maquignat (PS) a signé le meilleur score dimanche, suivie par Oumar Niang (PS) et Nathalie Jaccard (Verte). Carole Castillo (Fourmi rouge) et Sylvain Richard (Vert) sont aussi élus. Le syndic socialiste Jean-François Clément avait déjà été élu dès le 1er tour. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel. "Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté. "Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature". Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde". La syndicature à Grégoire Junod Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail". Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé. "Grande déception" au PLR Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour". "Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé. Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler". Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La municipalité d'Yverdon-les-Bains a basculé à droite dimanche. Le PLR remporte trois sièges (+1) et emmène dans son élan un Vert'libéral. La gauche recule à trois sièges. L'écologiste sortante Carmen Tanner n'est pas réélue. Les cartes ont été rebattues dans la deuxième ville du canton de Vaud, la municipalité passant d'une majorité à 5-2 pour la gauche à un score de 4-3 pour la droite. Le PS n'a pas réussi à sauver le siège du syndic Pierre Dessemontet qui s'est retiré après une législature tendue. Les Verts perdent aussi une élue, la cosyndique Carmen Tanner ne terminant qu'au dixième rang. Le PLR fait figure de grand vainqueur. François Armada termine en tête avec 55,35% des voix (3868), devant le socialiste Julien Wicki (3845), puis le PLR Christian Weiler (3689). La conseillère nationale socialiste Brenda Tuosto suit, devant l'écologiste Benoist Guillard, le PLR Dominique Viquerat et le Vert'libéral Pierre-Henri Meystre, une première pour ce parti à la municipalité d'Yverdon-les-Bains. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La gauche décroche dimanche quatre sièges à la municipalité de Nyon. Les deux sortants PLR sont réélus et un siège revient au Parti indépendant nyonnais (PIN). Avec le départ de l'emblématique syndic Daniel Rossellat, resté 18 ans à son poste, les jeux paraissaient particulièrement ouverts à Nyon. Le deuxième tour n'a finalement pas débouché sur un bouleversement, même si la gauche se renforce légèrement. Le PS décroche un troisième siège, jusqu'ici dévolu à Daniel Rossellat, indépendant élu avec l'appui de la plateforme rose-verte. Les cinq municipaux sortants sont réélus et occupent les cinq premières places. Alexandre Démétriadès arrive en tête avec 54,94% des voix (2742), devant l'écologiste Pierre Wahlen (2559) et Stéphanie Schmutz (PS, 2507). Les deux PLR Olivier Riesen (2499) et Roxane Faraut (2467) suivent non loin. Viennent ensuite deux nouveaux: Daniel Grosjean qui décroche un siège pour le Parti indépendant nyonnais (PIN) et Maël Joly, nouveau municipal socialiste. La Verte Nathalie Raya Etter rate son élection de 17 voix. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Roger Nordmann rejoint le Conseil d'Etat vaudois. Le PS a battu son rival UDC Jean-François Thuillard, sauvant le siège socialiste occupé par sa camarade démissionnaire Rebecca Ruiz. Devancé sur le fil lors du 1er tour, Roger Nordmann a inversé la tendance dimanche pour remporter cette élection complémentaire. Le Lausannois de 53 ans a récolté 51,04% des suffrages, s'imposant avec environ 6800 voix d'avance. Comme attendu, c'est dans les villes que le socialiste a construit sa victoire, Jean-François Thuillard l'emportant dans la grande majorité des villages. Il a notamment fait un carton dans sa ville de Lausanne. Après plus de 20 ans comme conseiller national, Roger Nordmann accède pour la première fois à un exécutif. Avec sa victoire, la gauche conserve trois sièges au Château cantonal - avec aussi Nuria Gorrite (PS) et Vassilis Venizelos (Vert) -, restant toutefois minoritaire face aux quatre autres ministres de droite. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La gauche reste majoritaire à la municipalité de Vevey. Les socialistes et les Verts décrochent chacun deux sièges, Décroissance alternative (da) ne compte plus qu'une élue. Le PLR signe son retour au sein de l'exécutif. Sans surprise, la socialiste Laurie Willommet a terminé en tête dimanche lors du deuxième tour de l'élection à la municipalité. Elle obtient 57,03% des voix (2661) devant l'écologiste Antoine Dormond (2501), tous deux des sortants. Johanne-Saskia Gay (PS) fait son entrée à l'exécutif, gagnant un deuxième siège socialiste. Après le retrait de l'ancien syndic Yvan Luccarini après son mauvais score du premier tour, Décroissance alternative ne se retrouve plus qu'avec un seul siège, celui de la sortante Gabriela Kämpf, arrivée en septième et dernière position. Figure cantonale de la gauche radicale, la députée Elodie Lopez n'est pas élue. Les deux Vert-e-s sortants - Antoine Dormond et Alexandra Melchior - obtiennent un nouveau mandat. Si la majorité reste clairement à gauche, le PLR réussit à placer un de ses candidats, Patrick Bertschy. Le sortant centriste de Vevey Libre Pascal Molliat conserve son siège. Ce qui n'est pas le cas du Vert'libéral Vincent Imhof, qui rate sa réélection de 30 voix. Avec quatre femmes, l'exécutif devient en outre à majorité féminine. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Il n'y aura pas de rééquilibrage des forces à la Municipalité de Lausanne: le PLR n'est pas parvenu dimanche à décrocher un deuxième siège. L'alliance rose-rouge-verte a réussi le pari de conserver ses six sièges au second tour. La PS Emilie Moeschler arrive en tête. La gauche restera donc encore une fois ultra majoritaire pour une cinquième législature consécutive, l'équation étant toujours de 6-1. Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand conserve son siège, mais restera le seul municipal de droite à l'exécutif de la capitale vaudoise. La conseillère communale PLR Mathilde Maillard n'a pas réussi à confirmer son excellent score du 1er tour (7e place) et à souffler le siège du candidat popiste Xavier Roth, arrivé en 8e position. Pour ce second tour, la situation s'est inversée, et c'est le candidat de la gauche radicale qui lui passe devant. Junod en 3e position A gauche, les quatre sortants ont assuré leur réélection: la socialiste Emilie Moeschler (PS) arrive en tête avec 57,36% des suffrages (18'279 voix), devant le Vert Xavier Company (57,19% - 18'225), le syndic socialiste sortant Grégoire Junod (56,69% - 18'065), la Verte Natacha Litzistorf (54,08% - 17'234), le nouveau venu PS Julien Eggenberger succédant à Florence Germond (52,44% - 16'711) et le POP Xavier Roth remplaçant David Payot (47,10% - 15'008). Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand termine au 6e rang avec 47,94% des suffrages (15'275 voix). Ses colistières Mathilde Maillard et Marlène Bérard se classent respectivement au 8e et 9e rang, avec 13'686 et 12'144 voix. Derrière, l'UDC Fabrice Moscheni finit en 10e position et le candidat "indépendant" Bruno Dupont (Stop drogue et narcotrafic) au 11e et dernier rang. Le taux de participation est de 34,58%, contre 41,17% au 1er tour. La gauche régnait déjà sur l'exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges depuis 20 ans: trois socialistes, deux Vert-e-s et un représentant du Parti ouvrier populaire (POP). Après une tentative des écologistes de partir seuls au premier tour il y a cinq ans, la traditionnelle et éprouvée alliance rose-rouge-verte a été reconduite cette année sous le nom de "l'alliance pour Lausanne". Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La bataille pour succéder à Rebecca Ruiz touche à sa fin. Le PS Roger Nordmann ou l'UDC Jean-François Thuillard va devenir Conseiller d'Etat du canton de Vaud. Suivez l'évolution des résultats en direct avec nous tout au long de la journée. Avec Keystone-ATS

Le Musée historique de Vevey consacre une exposition au quai Perdonnet, un lieu emblématique de la ville. L'exposition retrace les étapes de la construction du quai. Elle raconte aussi ses effondrements et les reconstructions qui ont suivi. A découvrir dès mercredi. L'exposition "Un quai nommé Perdonnet" marque les 150 ans de la fin de la première construction de l'ouvrage. Edifié entre 1861 et 1876, le quai est nommé en hommage à Vincent Perdonnet, bourgeois de Vevey, qui avait fait une importante donation à la ville. Plans, peintures, gravures, photographies, objets et documents d'archives permettent de retracer les grandes étapes de la réalisation de l'ouvrage, mais aussi ses aléas. L'exposition met aussi en perspective les enjeux qui ont accompagné le développement du quai et elle montre comment cet espace est devenu un lieu de vie pour les Veveysans et un attrait pour les touristes. L'exploration historique se poursuit sous la surface du lac. Des éléments d'un scaphandre illustrent les travaux menés lors de la reconstruction dans les années 1930. Enfin, les images surprenantes du plongeur-photographe Gatien Cosendey révèlent ce qui se cache aujourd'hui sous le quai, détaille un communiqué de presse. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats