
Hosted by Unknown Author · FR

Claude D. ne doit pas bénéficier d'une libération conditionnelle. Le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois a refusé jeudi à Yverdon la requête du récidiviste, assassin de Marie en 2013 après avoir déjà tué une femme en 1998. Condamné à la prison à vie et à une mesure d'internement, Claude D. ne demandait pas expressément à retrouver la liberté, mais à suspendre sa peine au profit d'un placement thérapeutique au sein de la prison-hôpital genevoise de Curabilis. Les juges yverdonnois ont toutefois estimé qu'ils n'avaient pas "la vocation" de se prononcer sur le lieu où Claude D. devait exécuter sa peine ni quelles mesures devaient être ordonnées. La Cour a aussi rappelé que le condamné avait entrepris une autre procédure pour être placé à Curabilis, laquelle est toujours pendante. Les juges devaient, en revanche, se prononcer sur l'éligibilité du Fribourgeois de bientôt 50 ans à une libération conditionnelle. Et sur ce point, la réponse a été négative. Risque de récidive Il n'est pas imaginable que Claude D. se comporte "correctement" en liberté, a conclu la Cour, se référant aux différents experts ayant suivi Claude D. Elle a aussi rappelé ses "antécédents gravissimes", les violences "abjectes" qu'il a fait subir à ses victimes. Pour les différents experts, le risque de récidive reste élevé et même "imminent" si Claude D. devait côtoyer une femme en liberté. Mercredi lors de son audition, le condamné avait lui-même reconnu que s'il se retrouvait aujourd'hui "dans les mêmes conditions" qu'avec ses précédentes victimes, "il y aurait un risque". Pour la Cour, le "tableau clinique" de Claude D. n'a quasiment pas évolué ces dernières années. Les juges sont aussi restés "songeurs" au sujet des envies de thérapie de Claude D. Celui-ci serait davantage "préoccupé par son propre sort" que par une "authentique prise de conscience", ont-ils estimé. Et de relever que depuis son incarcération aux Etablissements de la plaine de l'Orbe en novembre 2024, le condamné n'avait pas sollicité le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires. Recours Le procureur général du canton de Vaud, Eric Kaltenrieder, s'est dit "satisfait" d'un jugement qui suit les réquisitions du Ministère public. Le refus d'accorder une libération conditionnelle à Claude D. permet de "veiller à ce que la sécurité publique soit garantie." Claude D. pourra théoriquement redemander une libération conditionnelle dans deux ans. Mais selon Eric Kaltenrieder, il est peu probable qu'il évolue à court terme. "Seule la médecine" pourra dire s'il peut changer un jour, a-t-il dit. Pour Guglielmo Palumbo, avocat de Claude D., ce jugement est "injustifié" et fera l'objet d'un appel. Il a affirmé que son client continuera de "se battre pour les soins dont il a besoin" et pour un placement à Curabilis. A ses yeux, la décision du Tribunal d'Yverdon constitue une "violation claire" de la Convention européenne des droits de l'homme. Refuser Curabilis à Claude D. revient à le priver de son "droit à l'espoir", avait-il affirmé dans sa plaidoirie. Deux assassinats Claude D. a violé et abattu son ancienne compagne dans un chalet à La Lécherette (VD) en 1998. Il a été condamné à 20 ans de prison, avant de bénéficier d'un régime d'arrêts domiciliaires. En 2013, alors qu'il portait un bracelet électronique, il a enlevé et étranglé Marie dans une forêt près de Châtonnaye (FR). Le récidiviste a été condamné en 2016 à la prison à vie et, dans un premier temps, à un internement à vie. Celui-ci a toutefois été cassé et commué en internement ordinaire sur décision du Tribunal fédéral. Ces dernières années, le Fribourgeois a transité par plusieurs prisons du pays et multiplié les actions en justice pour faire évoluer son régime de détention. Pour mémoire, l'assassinat de Marie avait suscité une grande émotion dans tout le pays et plongé le canton de Vaud dans une crise institutionnelle, marquée notamment par de vives tensions entre les pouvoirs judiciaire et législatif. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique. L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive. En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance. Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive". Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre. Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO. Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale. Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit-cadre de 16,5 millions de francs pour assainir et moderniser certaines infrastructures du site de l'Université de Lausanne (UNIL) à Dorigny. Cette première tranche concerne les infrastructures routières, l'évacuation des eaux et l'éclairage public du campus. L'UNIL compte un réseau de routes, de conduites d'eau et d'éclairage public qui dessert l'ensemble du bâti sur plus de 90 hectares. La construction de ces équipements a suivi le développement du campus depuis l'installation à Dorigny au début des années 1970. Ces infrastructures ont fait l'objet d'un entretien régulier de la part des services de l'UNIL qui en ont la charge. Mais leur âge parfois avancé ainsi que l'évolution du campus rendent nécessaires l'assainissement et la modernisation d'une grande partie d'entre elles durant les prochaines années, explique jeudi le canton. Mobilité douce Le crédit-cadre demandé au Grand Conseil financera un premier cycle de travaux. L'assainissement des routes permettra notamment la création d'espaces cyclables favorisant la mobilité douce. L'adaptation des réseaux d'évacuation des eaux est indispensable pour pouvoir raccorder le futur bâtiment des sciences de la vie, dont la construction débutera au premier semestre 2026. Enfin, l'éclairage public est constitué de plus de 800 points lumineux, dont une grande partie est vétuste, disparate et énergivore. Les travaux permettront de mettre en oeuvre le plan lumière de l'UNIL établi en 2019. Ce plan vise à adapter les intensités lumineuses aux besoins de sécurité et de bien-être, tout en limitant l’impact de l’éclairage sur la faune et la flore. Il permettra aussi de réaliser des économies d'énergie. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La ville de Lausanne va pouvoir lancer dès le mois de mai la construction d'une nouvelle centrale de production de chaleur à Ouchy. La mise à l'enquête du projet n'a suscité aucune opposition. L'infrastructure doit fournir du chauffage 100% renouvelable à environ 5000 ménages dans le sud de la ville à l'horizon 2029. «Il s’agit d’un maillon essentiel du programme de décarbonation des réseaux thermiques. Ce projet contribuera de manière significative à l’atteinte de l’objectif de zéro émission directe de CO2 d’ici 2050, comme le prévoit le Plan climat», s'est réjoui Xavier Company, le municipal en charge des Services industriels de Lausanne (SiL), cité jeudi dans un communiqué de la Ville. La centrale comportera quatre pompes à chaleur (PAC) de cinq mégawatts (MW) chacune, soit une puissance thermique de 20 MW au total. Elle sera alimentée avec de l'eau du lac prélevée à environ 600 mètres au large d’Ouchy. "A cet endroit, la profondeur de l’eau de 45 mètres garantit une température constante de 8°C toute l’année", précise le document. Après avoir été utilisée pour la production de chaleur, l’eau sera rejetée dans le lac légèrement rafraîchie (à 5°C) mais sans impact pour l’environnement. Au bord du lac mais invisible A terme, cette installation réduira de 95% les émissions de CO2 liées aux chaufferies individuelles dans le quartier d’Ouchy. La centrale permettra en outre de fournir du froid à distance aux grands bâtiments d’activités professionnelles selon un tracé encore en cours de définition. La station de pompage sera construite au bord du lac, entre le parking de Bellerive et la Sagrave. Pour préserver les rives, elle sera entièrement enterrée sous l’actuel parking des autocars de tourisme, ainsi que sous le bâtiment qui abrite notamment les WC publics. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Conseil d'Etat vaudois a dévoilé son projet de révision de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC). Son objectif notamment: accélérer les procédures et garantir la sécurité juridique des plans d'affectation déjà validés. Le territoire vaudois se trouve "sous tension" avec une pénurie de logements, mais aussi en raison des défis liés à l'agriculture, l'environnement ou aux activités économiques, a rappelé jeudi la conseillère d'Etat Christelle Luisier, devant la presse à Lausanne. Pour répondre à ces enjeux "complexes mais essentiels", la loi actuelle manque d'agilité et engendre des procédures trop longues, a-t-elle reconnu. Pour faciliter et accélérer les procédures de planification et de délivrance des permis de construire, le Conseil d'Etat propose plusieurs modifications. A commencer pour les plans directeurs communaux, ces documents stratégiques qui "lient" le canton et une commune. Sauf exceptions, ces plans ne seraient plus obligatoires. Et s'ils devaient exister, leur adoption reviendrait à la Municipalité et non plus au Conseil communal, a expliqué Alain Turatti, directeur de la Direction générale du territoire et du logement. La procédure concernant les plans d'affectation - qui règlent, eux, l'usage au sol et "lient" le canton, la commune et les propriétaires - ne change pas. A savoir qu'ils devront toujours être adoptés par le Conseil communal, puis susceptibles d'être l'objet de recours ou d'un référendum. Sécuriser les plans d'affectation En revanche, ce que le Conseil d'Etat veut modifier, c'est l'instauration d'un délai de carence de 10 ans après l'entrée en vigueur d'un plan d'affectation. Il souhaite ainsi empêcher que, durant ce délai, une initiative populaire vienne tout remettre en cause. C'est notamment ce qui s'est passé ces dernières années au Mont-sur-Lausanne ou à Montreux: des plans de quartier ont franchi toutes les étapes légales, mais une initiative lancée après coup l'a emporté dans les urnes et fait capoter ces projets. Avec la révision de la LATC, le processus démocratique ne serait pas remis en cause, mais la loi assurerait "une stabilité" à ces plans d'affectation, a souligné Christelle Luisier. Elle a relevé que "le simple risque" qu'une initiative puisse être lancée peu après l'adoption du plan rendait "frileuses" les communes et les personnes qui seraient prêtes à investir pour des logements. La révision de la LATC vise aussi à introduire de nouveaux délais légaux pour accélérer les différents processus. La numérisation de l'ensemble du système doit également permettre de gagner du temps. Le but de la future LATC vise encore à tenir compte des enjeux climatiques. Les plans d'affectation devront, par exemple, inclure des mesures en lien avec la protection du climat et de la biodiversité, a expliqué Alain Turatti. L'avant-projet du Conseil d'Etat se trouve désormais en consultation publique jusqu'à la fin juin. Il sera ensuite éventuellement adapté et soumis au Grand Conseil, a priori pour la fin de l'année. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Un bancomat a été attaqué à l'explosif dans la nuit de mercredi à jeudi à proximité d'une station-essence à Montreux (VD), en face du Montreux Music & Convention Center (2M2C). Les auteurs ont pris la fuite à bord d'un scooter et n'ont, pour l'heure, pas encore été retrouvés, a indiqué la police cantonale. Elle ne mentionne pas le montant dérobé. Les deux explosions ont été entendues vers 02h40. D'après les premières observations, les auteurs ont fait usage d'engins explosifs pour fracturer le distributeur automatique. La déflagration a détruit le distributeur à billets et endommagé une des pompes à essence, mais n'a pas fait de blessés, écrit la police vaudoise dans son communiqué diffusé jeudi en fin d'après-midi. En raison de l'utilisation d'explosifs, le Ministère public de la Confédération a été informé. L'enquête est menée par l'Office fédéral de la police (fedpol) et la police cantonale vaudoise. Celle-ci a par ailleurs lancé un appel à témoins. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le projet de géothermie à Vinzel (VD) est définitivement abandonné. Le puits va être condamné et le terrain remis en état. Mais de nouveaux forages de prospection sont envisagés sur la Côte, une région qui présente un "potentiel avéré". La société EnergeÔ a annoncé jeudi "l'abandon permanent" du forage géothermique de Vinzel. Pour des raisons économiques, l'eau chaude ne sera pas utilisée, malgré différents efforts de valorisation discutés avec les parties prenantes, explique un communiqué. Pour rappel, le forage avait révélé un "débit impressionnant" mais l'eau n'était pas assez chaude (33 degrés au lieu des 80 attendus). Diverses solutions ont été étudiées pour pouvoir quand même utiliser cette source de chaleur, mais aucune solution de financement n'a pu être trouvée. Trop cher Le forage de Vinzel est entré en concurrence directe avec le data center de Gland, qui produit de la chaleur similaire et se situe dans la zone des preneurs de chaleur (le forage est à 2,5 km). Il aurait en outre fallu forer un deuxième puits et construire une nouvelle conduite, une option jugée "non rentable". D'autres solutions de valorisation ont été envisagées, puis abandonnées car les investissements étaient disproportionnés. EnergeÔ regrette l'échec du forage mais salue "les compétences et le savoir-faire" acquis lors de cette expérience, qui s'est déroulée sans incident. Nouveaux forages exploratoires Et pas question de tirer un trait sur la géothermie dans la région: les campagnes de prospection géophysiques 3D menées entre 2024 et 2025 dans diverses zones de la Côte commencent à livrer des résultats prometteurs, souligne le communiqué. Le secteur de Nyon apparaît comme "particulièrement intéressant", avec un important réseau souterrain de failles sous la ville. Les résultats des campagnes menées dans les régions d'Aubonne, Etoy et Morges sont encore en cours d'affinage. Des "éléments préliminaires" indiquent que le potentiel semble bien présent. EnergeÔ entend déposer un dossier de candidature pour réaliser de nouveaux forages de prospection sur les secteurs identifiés. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Pour souffler sa 30e édition, le Venoge Festival frappe un grand coup. Entre la venue exclusive de David Guetta et la création d'un show nostalgique inédit, l'événement de Penthaz voit les choses en grand. A l'affiche notamment : David Guetta, Lisa Stansfield ou Magic System. Interview avec Greg Fischer, programmateur de la manifestation. Greg FischerProgrammateur du Venoge FestivalGreg FischerProgrammateur du Venoge FestivalGreg FischerProgrammateur du Venoge Festival Le Venoge Festival célèbre cette année une étape historique. Sous l'impulsion de Grand Chelem Event SA, cette 30e édition, qui se tiendra du 11 au 15 août 2026, promet de faire vibrer les foules avec une audace renouvelée. Pour Greg Fischer, l’émotion est comparable à celle de chaque année, mais avec une saveur particulière: «J’ai toujours la même rhétorique de l’accouchement où on ne sait pas si le bébé sera beau ou pas, et puis finalement c’est un beau bébé, on est contents». David Guetta: l’exclusivité suisse La grande sensation de cette année réside dans l'ajout d'une soirée supplémentaire, le mardi 11 août, baptisée «The Day Before». Un cap symbolique rendu possible par un partenariat avec Pascal Meyer et la plateforme QoQa. À l'affiche, rien de moins que le plus grand DJ de la planète pour une performance unique dans le pays. «L’effet Guetta, c’est le travail qui paye. Maintenant les agents viennent vers nous. Guetta, ça s’est passé au mois de septembre l’année passée, son agent est venu chez nous en disant "il y a possibilité de faire une date, est-ce que ça vous intéresse?"» explique Greg Fischer. Financièrement, le défi est de taille: «C’est clairement le plus gros cachet qu'on n'ait jamais payé au Venoge». Le succès est déjà au rendez-vous, avec des quotas de billets s’envolant en moins d'une demi-heure. «Remember Me»: la nostalgie sur mesure Au-delà des têtes d'affiche internationales comme David Guetta ou Afrojack, le festival cultive son ADN avec la soirée «Made In Venoge» le jeudi 13 août. Le point d'orgue sera «Remember Me», un spectacle entièrement imaginé et produit par le festival. Cette rétrospective des tubes des années 90 et 2000 réunira sur scène une constellation d'icônes telles que Gala, K.Maro, Haddaway ou encore Ophélie Winter, sous la houlette d'Helmut Fritz. «On s’est essayés les années précédentes avec ce show, et puis on s’est dit "pourquoi pas faire quelque chose sous ce style-là, de ramener Minuit 17 ou Minuit 27 sur la grande scène, de changer le nom, de faire notre plateau et de monter une scénographie"» détaille le programmateur. Ce projet inédit illustre la volonté de proposer des contenus différenciants, loin des formats classiques de tournée. Un ancrage local et durable Malgré son changement d'échelle, le festival reste fidèle à ses racines vaudoises. Une convention de collaboration signée avec la Commune de Penthaz garantit le maintien de la manifestation sur son site actuel jusqu'en 2032. Avec plus de 50 000 festivaliers accueillis en 2025 et l'appui de 1300 bénévoles, le Venoge Festival est devenu un acteur économique majeur de la région. Le samedi 15 août viendra clore les festivités avec une affiche éclectique mêlant Mosimann, Claudio Capéo et Gaëtan Roussel. Greg Fischer et son équipe mettent tout en œuvre pour offrir une immersion fluide et conviviale: «Il y a encore du boulot, mais on sera ravis de présenter ça au public». Interview réalisée par Julie Marti Adaptation web avec IA

Le Venoge Festival a dévoilé l'affiche de sa prochaine édition, programmée du 12 au 15 août à Penthaz (VD). Outre la venue déjà annoncée de David Guetta, l'open air s'offre aussi PLK, Josman, Lisa Stansfield, Magic System, Damso, Rilès, Suzane, Mosimann ou encore Sabrina et Ophélie Winter pour sa 30e édition. Ce sont plus de 40 artistes qui se produiront sur les trois scènes de l'open air du Gros-de-Vaud, dont le budget atteint cette année 6,5 millions de francs (contre 5,5 millions l'an dernier), ont annoncé jeudi les organisateurs. L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024. Guetta aime la Romandie C'est d'abord un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français est programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026. En exclusivité suisse cette année, il se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour". La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025. Le reste de l'affiche 2026 du Venoge Festival n'en est pas moins riche en surprises, fidèle à son identité: "Une programmation populaire, singulière et fédératrice, pensée pour rassembler toutes les générations autour d'expériences musicales fortes", aime à rappeler les organisateurs. Musiques actuelles et "revival" Le mercredi fera une nouvelle fois honneur à la scène urbaine. PLK, Josman, L2B, La Mano 1.9, Genezio ou encore Nono La Grinta se produiront ce soir-là sur les deux scènes principales. Vendredi et samedi, Damso, Rilès, Suzane, Yuston XIII, Mosimann, Claudio Capéo, Gaëtan Roussel et Marguerite tiendront le haut de l'affiche. Jeudi, avec "Made in Venoge", place à la traditionnelle soirée "revival" qui se veut festive et intergénérationnelle. Elle réunira d'abord trois têtes d'affiche, Lisa Stansfield, Magic System et Fatal Bazooka. Le show "Remeber Me" - imaginé, produit et monté spécialement pour et par le Venoge Festival - rassemblera, lui, Gala, K.Maro, Haddaway, Reel 2 Real, Sabrina, Worlds Apart, Dr. Alban ou encore Ophélie Winter et Helmut Fritz. Le même soir, hommage à la variété française des années 80 avec Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez, Emile (ex-Gold) et Début de Soirée. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Avoir une personne à qui parler, quel que soit le sujet, quand on a besoin. C’est la mission de La Main Tendue depuis 60 ans dans le canton de Vaud. Environ 60 bénévoles se relaient 24 heures sur 24, 365 jours par année au poste vaudois. Aujourd'hui, l'association à but non lucratif lance un appel au recrutement. Sophie Vassutine a rencontré l'une des répondantes. Reportage. Reportage à la Main Tendue VaudPar Sophie Vassutine Reportage à la Main Tendue VaudPar Sophie Vassutine Reportage à la Main Tendue VaudPar Sophie Vassutine Depuis six décennies, le 143 est le numéro de l’ombre qui éclaire les nuits et les jours des Vaudois en détresse ou simplement en quête d'une oreille attentive. Alors que l'institution fête son 60e anniversaire, Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud, lève le voile sur les coulisses de cet engagement bénévole unique et lance un appel pour recruter les futurs visages de l'écoute. « Notre rêve, c'est que sur ce canton personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ». C’est par ces mots que Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation, définit la mission de l'organisation. Fondée il y a 60 ans, la structure répond aujourd'hui à une moyenne de 90 appels par 24 heures, soit environ 33 000 échanges par an uniquement pour le canton de Vaud. « Notre rêve, c'est que personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ». L’anonymat comme espace de liberté Une règle d'or à La Main Tendue : l’anonymat absolu, tant pour l’appelant que pour le répondant. Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formationMélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formationMélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation « Cet anonymat est très précieux. Il y a des choses qu’on n'a pas forcément envie de confier en étant rattaché à sa personne », explique Mélina Blanc. Cette neutralité offre une étape cruciale pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour des démarches concrètes ou médicales. Dans les bureaux lausannois, l’écoute ne se limite pas à la prévention du suicide, bien que ce soit la base historique de l'institution. On y appelle pour l’isolement, certes, mais aussi pour tout besoin de parler. « L’idée, c’est d’avoir une personne à qui parler quand on en a besoin, 24 heures sur 24, 365 jours par an ». Dans les coulisses de l’écoute Devenir répondant ne s’improvise pas. Entre 50 et 60 bénévoles se relaient actuellement pour assurer la permanence. Pour rejoindre leurs rangs, un processus de sélection rigoureux et une formation de base de huit à neuf mois sont nécessaires. « L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ». « L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ». Une fois en poste, les bénévoles ne sont jamais livrés à eux-mêmes. Une supervision obligatoire toutes les deux semaines permet de digérer l'impact émotionnel des récits entendus. Mélina Blanc souligne l'humilité nécessaire à ce rôle : « On n'est pas des experts qui vont orienter à tout prix ou fournir des solutions toutes prêtes. On est plutôt dans une posture de chercheur. On cherche ensemble des pistes ». Du téléphone au chat : l’IA s’invite au 143 L'association propose aussi un service par courrier électronique, avec une réponse dans les 48h. Face à la demande, l’association est aussi en train de développer son service de chat pour la suisse romande. Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formationMélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formationMélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation Si le téléphone reste le pilier, fait surprenant, l'intelligence artificielle devient un allié inattendu. « Il y a des gens qui nous appellent en nous disant : "C'est l’IA qui m’a dit de vous appeler" », s'amuse la directrice. Une séance d'information à Lausanne Pour assurer la pérennité de ce service essentiel, la Main Tendue Vaud est en quête permanente de répondants. Une soirée d’information a lieu demain, jeudi 26 mars, à 20h00 à la Haute École de Travail Social et de la Santé (HETSL) à Lausanne. L’occasion de découvrir une activité où, selon Mélina Blanc, « chaque personne est experte d’elle-même » et où le répondant n'est là que pour faire émerger ces ressources. Interview réalisée par Sophie Vassutine Adaptation web avec IA